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dimanche 27 mai 2012

Mélenchon : "De quel droit parle-t-elle de cette façon aux Grecs?"


En pleine campagne pour les législatives à Hénin-Beaumont, Jean-Luc Mélenchon a tenu à réagir aux propos de Christine Lagarde sur les Grecs.
L'ex-candidat du Front de gauche à l'Elysée, Jean-Luc Mélenchon, a dénoncé ce dimanche les propos "indignes" de la directrice générale du FMI Christine Lagarde demandant aux Grecs de payer "tous leurs impôts", suggérant que la Française devrait démissionner.
"De quel droit parle-t-elle de cette façon aux Grecs?", a-t-il déclaré sur France 3. "Ce sont des propos indignes, s'il y avait une morale politique, Mme Lagarde devrait s'en aller du poste qu'elle occupe". "Pourquoi ne dit-elle pas: ce sont les armateurs, c'est à dire les capitalistes, qui doivent payer leurs impôts, alors qu'ils ne les paient pas? C'est l'Eglise orthodoxe qui devrait payer (des impôts). Les braves gens du commun paient leurs impôts parce que c'est prélevé à la source. Les fonctionnaires n'ont aucun moyen d'échapper à l'impôt", a ajouté M. Mélenchon.

En tout cas, les propos de Christine Lagarde au Guardian ont attisé la colère des Grecs, qui répondront dans les urnes le 17 juin. Ils s'indignent, réagissent et s'adressent directement à la patrone du FMI : "le 17 juin les Grecs vont répondre aux usuriers du monde entier qui exploitent notre pays", prévient l'un d'eux...
HUMANITE

Christine Lagarde, ou le libéralisme maladroit


Christine Lagarde lors de sa conférence de presse à Londres le 22 mai 2012.


La directrice du FMI a déclaré vendredi dans une interview que les Grecs devaient d'abord s'aider eux-mêmes et commencer par payer leurs impôts. Des propos très mal accueillis.

Une charge de Christine Lagarde sur le paiement des impôts a provoqué dimanche une levée de boucliers en Grèce, les internautes inondant la page Facebook de la directrice du FMI de commentaires rageurs.
Christine Lagarde a mis le feu aux poudres en estimant que «les Grecs devraient commencer par s’entraider collectivement», et ce, en «payant tous leurs impôts». Dans cette interview au Gardian, parue vendredi, elle évoque aussi «tous ces gens qui essaient tout le temps d’échapper aux taxes». La directrice du FMI dresse même un parallèle avec la situation en Afrique, estimant que les jeunes enfants dans un petit village du Niger «ont encore plus besoin d’aide que les gens à Athènes». Samedi soir, devant le tollé généré par ses propos, Lagarde s’est montrée plus conciliante, se disant «très compatissante à l’égard des Grecs et les défis qu’ils relèvent». «Une part importante de cet effort est que tout le monde devrait porter équitablement sa part du fardeau, en particulier les plus privilégiés et en particulier en payant leurs taxes», a-t-elle écrit.
Ses propos avaient suscité dimanche plus de 8.500 commentaires sur sa page Facebook. «Peu importe ce que vous dites maintenant, après toutes ces critiques. Savez-vous les dégâts que vous avez causés au peuple grec?, demande Une internaute. Nous ne sont pas fainéants et nous ne sommes pas des mendiants.» «Merci pour votre amour et votre soutien et sachez que les Grecs ne sont pas stupides. Nous connaissons votre jeu et nous n’allons plus l’autoriser!!!!», assure une autre...

Contre le libéralisme, vive le Québec libre


Des milliers de manifestants à Montréal, le 22 mai.

Après plus de 100 jours de conflit dur sur la hausse des frais de scolarité, le gouvernement a ouvert la porte à des négociations avec les étudiants.

Par ANABELLE NICOUD Correspondante à Montréal
C’est un premier pas encore timide qu’a fait la ministre de l’Education, Michelle Courchesne, vers les syndicats étudiants. Le dialogue, rompu il y a près d’un mois, pourrait reprendre dans les prochains jours après 104 jours de grève. «Effectivement, il y aura des discussions», a annoncé la ministre jeudi. Il faut dire que la pression sur le gouvernement ne s’est pas relâchée. Depuis l’adoption de la loi spéciale, vendredi 18 mai, les manifestations se suivent et ne se ressemblent pas à Montréal, mais aussi à Québec et dans les villes plus modestes de la province.
Désormais, aux côtés des manifestations spontanées de nuit, sont apparues de nouvelles formes de mobilisation. Au cours de ces derniers jours, un tintamarre monstrueux résonne à présent en fin de journée sur les balcons et dans les rues de Montréal. Des centaines de personnes ont ainsi répondu à l’invitation «Nos casseroles contre la loi 78», lancée par un professeur sur Facebook. Une fois n’est pas coutume, ce sont dans les quartiers résidentiels et dans les banlieues de Montréal que les «manifs de casseroles» se font entendre, chaque soir, à 20 heures. Les étudiants, eux, ne quittent pas la rue. Et ils n’abandonnent pas l’humour, qui marque le mouvement depuis ses débuts. Après les manifestations en petite tenue, ce sont maintenant les défilés déguisés, tout aussi spontanés, qui apparaissent. Jeudi, une marche«pirates contre ninjas» a attiré des dizaines de participants. Les rassemblements nocturnes s’agrémentent eux aussi de personnages déguisés, de l’Anarchopanda, le panda anarchiste, figure bien établie parmi les protestataires de Montréal, à la banane géante. Sur Internet, plus de 4 800 personnes ont posté leur photo sur le site Arrêtez-moiquelquun.com, créé par un syndicat étudiant, la Classe, en réponse à la loi 78.
«Lol». La grève étudiante et la loi spéciale inspirent de nombreuses vidéos et détournements humoristiques sur Internet, et qui donnent naissance, parfois, à des mobilisations qui n’ont rien de virtuel. «Il y a toujours eu dans les manifestations un côté ludique, mais j’ai l’impression qu’on franchit quelque chose de nouveau avec la jeune génération, qui transpose le LOL [Laughing Out Loud, pour mort de rire, ndlr]», observe Xavier Kronström Richard, éditeur des réseaux sociaux pour Radio-Canada, et qui a compilé les meilleures créations sur la contestation des droits d’inscription en forte hausse sur le site Grandes-gueules inventives. Toutefois, en dépit de leur côté festif et souvent pacifiste, ces manifestations en tous genres posent un problème de taille à la police. Tout en hésitant à se servir des dispositions de la loi spéciale, les forces de l’ordre oscillent entre la répression massive et la tolérance. Mais les syndicats étudiants n’en démordent pas : la loi spéciale est «liberticide». Appuyés par les centrales syndicales, les groupes environnementaux ou encore des artistes, ils ont saisi les tribunaux hier, pour la faire invalider.
«Western». «Ce que tout le monde espère, c’est qu’on démontre que la loi est inapplicable. Si cela peut permettre de convaincre le gouvernement de l’abroger et d’engager des discussions dans un contexte plus propice, ce sera déjà un objectif d’atteint», dit Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la Classe.
Le gouvernement pourra-t-il sortir de l’impasse ? Si les syndicats étudiants sont prêts à entamer de nouvelles négociations avec le gouvernement, celles-ci devront porter sur la hausse des droits d’inscription à l’université. Rien n’indique que le gouvernement libéral de Jean Charest, qui a joué la carte de la fermeté depuis le début de ces quatorze semaines de grève étudiante, soit prêt à lâcher du lest sur cette mesure pour laquelle il s’est férocement battu.
«On est dans une bataille où la seule chose que demandent les étudiants, c’est l’annulation de la hausse. Or, le gouvernement ne semble pas vouloir reculer. On se regarde en chiens de faïence, comme dans un western, commente Eric Martin, professeur de sociologie et chercheur à l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques de Montréal. Il faut que l’un des deux camps cède, mais je reste sceptique quant à la capacité du gouvernement à admettre qu’il a fait une erreur.»
LIBERATION

Un sondage place Ayrault sur un nuage


François Hollande et Jean-Marc Ayrault (d), sortent de l'Hôtel de Ville de Paris, le 15 mai 2012

Cote de popularité record pour un Premier ministre.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault bénéficie pour ses débuts à Matignon d’une cote de popularité record dans la Ve République, selon le baromètre Ifop-JDD. Il devance François Hollande, un peu moins populaire que Nicolas Sarkozy à la même époque en 2007.
Selon ce baromètre, qui mesure chaque mois depuis 1958 la popularité du couple exécutif, Ayrault enregistre 65% de cote de satisfaction (12% des sondés se disent «très satisfaits», 53% «plutôt satisfaits»). 22% des personnes interrogées se disent «mécontentes» (7% «très mécontentes», 15% «plutôt mécontentes»). 13% ne se prononcent pas. Ayrault devance ainsi Alain Juppé (63% en mai 1995), François Fillon (62% en mai 2007) et Jean-Pierre Raffarin (60% en mai 2002).
Le chef du gouvernement recueille 92% de satisfaits parmi les sympathisants socialistes, 81% auprès de ceux du Front de gauche, 41% du côté des sympathisants de l’UMP et 42% de celui du Front national.
François Hollande bénéficie lui d’une cote de satisfaction de 61% (18% «très satisfaits», 43% «plutôt satisfaits»). 33% des sondés sont en revanche «mécontents» (11% «très mécontents», 22% «plutôt mécontents»). 6% ne se prononcent pas. Le chef de l’Etat fait un peu moins bien que Nicolas Sarkozy (65% en mai 2007) mais mieux que François Mitterrand (54% en mai 1981) ou Jacques Chirac (59% en mai 1995).
Parmi les sympathisants, Hollande recueille 97% de satisfaits chez les socialistes, 93% auprès de ceux du Front de gauche, 21% de ceux de l’UMP (72% de mécontents) et 35% parmi les sympathisants Front national.
Sondage réalisé du 18 au 25 mai auprès d’un échantillon représentatif de 1.879 personnes de plus de 18 ans selon la méthode des quotas.
LIBERATION

Manifs au Quebec:Une ambiance festive et familiale

manif8
Au son des casseroles, la 33e manifestation nocturne contre la hausse des droits de scolarité s’est déroulée sans heurts, samedi soir, à Montréal.
Encore une fois, la manifestation a été déclarée illégale par le Service de police de Montréal (SPVM) dès le début à 20 h 30 à la place Émilie-Gamelin, car aucun itinéraire n’avait été fourni. La marche a toutefois été tolérée puisqu’aucun n’acte criminel n’a été commis.
L’ambiance était festive et familiale : des personnes de tous âges participaient à l’événement. La police n’a rapporté aucun geste de vandalisme et n’a observé que très peu de personnes masquées. Deux d’entre elles auraient été interpelées, ce que les policiers n’étaient pas en mesure de confirmer, peu après 23 h.
Les principales manifestations qui se tenaient simultanément ont convergé peu avant 22 h 30 pour n’en créer une seule, réunissant plusieurs milliers de personnes.
Une deuxième manifestation spontanée, se déroulant dans une ambiance aussi festive, a débuté peu après 23 h 15, sur la rue Sainte-Catherine. La foule, qui marchait en direction est, était moins imposante que celle de la manifestation principale. Ces deux manifestations ont convergé en début de nuit.

Dessin - "Zoomons, il en restera quelque chose"


"Zoomons..." - 06-08-2010

JMIRA 

Des milliers de manifestants sous la pluie battante


ManifPluie

MONTRÉAL – La pluie battante n’a pas eu raison des manifestants qui ont participé, vendredi, à la 32e marche nocturne déclarée illégale dès le début du rassemblement vers 20 h 30, à la place Émilie-Gamelin, à Montréal.
Bien que les policiers n’aient pas reçu le trajet de la marche, ceux-ci ont décidé de tolérer la manifestation.
Encore une fois, vendredi soir, c’est sous le son retentissant des casseroles et des cuillères que les manifestants ont défilé dans les rues de Montréal afin de dénoncer la hausse des droits de scolarité et la loi 78
La foule, estimée à quelques milliers de personnes, était particulièrement festive, et ce, malgré la pluie et les orages. Le temps s’est toutefois adouci au courant de la soirée; l’alerte de tornades en vigueur à Montréal a été levée peu avant 22 h.
L’événement s’est déroulé pacifiquement malgré quelques pièces pyrotechniques lancées dans les airs peu avant le début de la manifestation et au courant de la soirée.
Parmi les marcheurs, très peu de personnes étaient masquées.
En parallèle de la marche principale, quelques manifestations ont eu lieu dans différents quartiers de Montréal tels qu’Ahuntsic et Notre-Dame-de-Grâce. Plusieurs groupuscules se sont finalement joints au mouvement principal.
En début de nuit, quelques minutes avant la fin de la manifestation, un homme visiblement éméché, qui n’avait rien à voir avec la manifestation en cours, a été arrêté par les policiers, pour avoir enfreint un règlement municipal.
La manifestation s'est terminée dans le calme, vers 1 h, samedi.
Au rythme des casseroles
Plus tôt, la ville de Montréal a une fois de plus vibré au rythme des casseroles, symbole de contestation envers la loi 78. Sous le coup de 20 h, des centaines de citoyens ont pris les rues d’assaut avec casseroles et cuillères à la main.
Plusieurs personnes se sont également rassemblées pour l’occasion, notamment à la place Émilie-Gamelin en vue de la manifestation nocturne.
À l’extérieur de Montréal, les casseroles ne cessent de gagner en popularité également. Sur les réseaux sociaux, des appels à la mobilisation avaient été lancés dans une vingtaine de villes de la province. Des regroupements ont d’ailleurs eu lieu à divers endroits, notamment à Drummondville, Saint-Lambert, Saint-Jérôme, Alma ainsi qu’à Sherbrooke.
Jeudi soir, la 31e manifestation nocturne s’est déroulée de façon relativement pacifique à Montréal. La police de Montréal a procédé à quatre arrestations, dont une pour entrave au travail des policiers.
LE JOURNAL DE MONTREAL.

samedi 26 mai 2012

Réglement de comptes à Ukranian Corral! - Grosse bagarre entre députés (Video)


Le président de l'assemblée, qui devait lancer le vote de la loi, a fini par renoncer.
Au moins un député a dû être transporté à l'hôpital à la suite de heurts au Parlement ukrainien entre plusieurs dizaines de députés pro-pouvoir et d'opposition qui se sont accrochés autour d'un projet de loi sur le statut du russe dans ce pays, a constaté une journaliste de l'AFP.
Des dizaines d'opposants ont d'abord bloqué dans l'après-midi la tribune parlementaire pour tenter d'empêcher l'adoption de ce projet de loi préparé par des parlementaires pro-pouvoir.
Le texte élargit les droits d'utilisation officielle de la langue russe dans le pays, ce qui revient de facto, selon l'opposition, à lui donner le statut de deuxième langue d'Etat, à côté de l'ukrainien, même si formellement il ne l'autorise pas.
Le président de l'assemblée, qui devait lancer le vote de la loi, a fini par renoncer à cette idée, mais cela n'a pas calmé les députés d'opposition. Plusieurs d'entre eux se sont jetés sur leurs adversaires, qui ont répondu par des coups de poing.
Un parlementaire d'opposition s'est retrouvé à un moment les jambes en l'air. Un de ses collègues s'est jeté sur un des auteurs du projet de loi controversé et l'a roué de coups.
A l'issue de cette bagarre, au moins un opposant a été blessé à la tête et transporté à l'hôpital en ambulance, a indiqué un responsable parlementaire.
Les députés de la majorité pro-pouvoir ont cependant annoncé que l'examen de ce projet de loi pourrait être poursuivi dès vendredi.
L'Ukraine compte une importante communauté russophone et le statut du russe ne cesse de provoquer des conflits dans cette ex-république soviétique de 46 millions d'habitants, située entre la Russie et l'Union européenne.

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A Lisbonne également, d'après notre envoyé spécial Pedro Teixeira, le peuple serait prêt, lui-aussi, à remplacer le bulletin de vote par force gourdins et autres armes beaucoup plus radicales... Souhaitons que les responsables politiques portugais prennent enfin conscience du danger qui les guette.

JMIRA

Photo: Les 100 jours du "Printemps érable"





"Ou, le néolibéralisme sans limite"

vendredi 25 mai 2012

Quebec: Un mouvement mondial citoyen lance une pétition réclamant la démission de Chatest


jean charest

Alors que le conflit étudiant continue de faire jaser à l’extérieur du Québec, une plateforme web citoyenne a mis en ligne une pétition demandant la démission de Jean Charest et des membres de son gouvernement, jeudi.
Avaaz.org, un organisme se décrivant comme « le plus grand mouvement citoyen mondial en ligne pour le changement », s’est donné pour objectif de recueillir plus de 200 000 signatures réclamant la démission du premier ministre du Québec.
La pétition est en ligne depuis jeudi. Le mouvement en était déjà à plus de 16 000 signatures vendredi matin.
14 500 000 membres
Majoritairement ratifiée par des Québécois, la pétition a en outre recueilli des signatures provenant de la France, la Belgique et l’Allemagne.
Le mouvement Avaaz rejoint plus de 14 500 000 membres dans le monde, provenant de plus de 190 pays. Avaaz est disponible en 14 langues.
Lancée en janvier 2007, la plateforme web permet aux citoyens du monde de créer des pétitions en ligne afin de se prononcer sur des enjeux d’actualité.
Outre les causes politiques comme celle du conflit étudiant, le mouvement s’est penché par exemple sur le sauvetage de l’Amazonie au Brésil en recueillant plus de 2 millions de signatures pour empêcher l’adoption d’un article permettant aux exploitants forestiers de tondre la forêt.

Arrestations massives au Quebec


marois

Après un record d’arrestations en une seule nuit à Montréal et Québec, le Parti québécois a accusé le gouvernement Charest de plonger la province dans la pire crise sociale qu’elle n’ait jamais connue.
«Le Québec du Parti libéral est rendu là. Des arrestations massives, plus souvent qu’autrement arbitraires, pour faire taire la contestation (…) ça dépasse l’entendement», a lancé la chef Pauline Marois, ce matin à l’Assemblée nationale.
La nuit dernière, les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de 518 personnes qui manifestaient contre la hausse des droits de scolarité et la loi 78 à Montréal, et 176 dans les rues de la Capitale nationale.
«Le régime libéral se radicalise, et cette radicalisation se fait sur le dos de vos concitoyens et elle ne mènera nulle part. Combien d’arrestations encore avant que le premier ministre ne se décide enfin à bouger sur le cœur du litige?», a questionné Mme Marois.
Alors que la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, a annoncé l’imminence d’une rencontre avec les représentants étudiants pour relancer les pourparlers, Jean Charest n’a pas manifesté l’intention d’y participer personnellement.
«C’est toute l’équipe chez nous qui travaille pour que les étudiants puissent avoir accès à leur salle de cours et que nous puissions avoir la paix sociale, c’est l’ensemble de l’équipe sans exception», a-t-il soutenu.
La chef de l’opposition officielle a alors suggéré à M. Charest d’entreprendre une réflexion sur son avenir.
«Line Beauchamp a quitté le navire en disant qu’elle ne faisait plus partie de la solution, est-ce que le premier ministre, lui, fait encore partie de la solution?»
Respect des lois
Malgré les arrestations massives des dernières heures, Jean Charest a défendu sa loi spéciale.
«Là où nous sommes, c’est dans le respect des lois. Dans le respect du droit de manifester, mais de le faire paisiblement, dans le respect des autres.»
Le ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil, a déploré l’escalade des manifestations, évitant de se prononcer sur le comportement des policiers.
«Je ne fais pas d’appréciation sur le travail de la police. Ils vivent des événements et il y a des règlements de toutes sortes qui peuvent s’appliquer», a-t-il indiqué, affirmant que la loi spéciale n’a pas pour motif «d’étouffer les manifestations».
LE JOURNAL DE QUEBEC

Dessin - "Flânant, seul, la nuit"


"Flânant seul, la nuit" 

Andorra - 06-08-2010

JMIRA

Japon: Les fuites radioactives de Fukushima sont plus élevées que prévu



JAPON - Les estimations du gouvernement japonais au moment de la catastrophe sont revues à la hausse...
Les fuites radioactives de la centrale nucléaire de Fukushima juste après la catastrophe de mars 2011 ont été deux fois et demie supérieures aux estimations communiquées à l'époque par les autorités japonaises, dit l'opérateur de la centrale dans un rapport publié jeudi. Selon les analyses réalisées par Tokyo Electric Power (Tepco), les radiations émises pendant les trois premières semaines ont représenté un sixième des radiations de la catastrophe de Tchernobyl, en 1986. «Si on avait eu cette information à ce moment-là, on aurait pu en tenir compte pour organiser les évacuations», a déclaré à la presse le porte-parole de Tepco, Junichi Matsumoto.

Deux fois et demie la quantité annoncée en avril 2011

La centrale de Fukushima dévastée, un mois après le tsunami du 11 mars 2011.
Les capteurs les plus proches de la centrale ayant été détruits par le tremblement de terre et le tsunami qui en a résulté, ces nouveaux calculs ont été effectués à partir des mesures de capteurs plus éloignés et de données collectées par les agences gouvernementales, précise le rapport. Selon Tepco, la fusion probable de trois réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi a rejeté dans l'air quelque 900.000 terabecquerels de substances radioactives. C'est deux fois et demie la somme annoncée en avril 2011 par l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle japonaise, et 17% de plus que l'estimation la plus élevée de l'agence de sûreté gouvernementale.

Ces mesures reposaient sur la mesure du taux d'iode-131, un élément radioactif qui se décante rapidement mais est
particulièrement redouté car il se concentre dans la thyroïde. Selon le rapport, 99% des fuites radioactives ont eu lieu dans les trois premières semaines après l'accident.

L'image du jour 24-05-2012

Les avions de la US Navy Blue Angels volent au-dessus du World Trade Center à Manhattan, le 23 mai 2012.

Les avions de la US Navy Blue Angels volent au-dessus du World Trade Center à Manhattan, le 23 mai 2012.

dimanche 20 mai 2012

Foot France: MONTPELLIER CHAMPION!



Foot - Montpellier champion de France!

"Souvenirs d'un supporter montpelliérain en attente de sacre"

Emmenés par Olivier Giroud, les Montpelliérains n'auront besoin dimanche soir que d'un match nul face à Auxerre pour s'assurer le titre.

Dessin - "C'est la fête"


"C'est la fête" - 14-08-2010

(Dédié à Ni et son "new sweet home")

Le gouvernement québécois réclame des amendes contre les étudiants grévistes

Le gouvernement québécois réclame des amendes contre les étudiants grévistes
Article de "L'Humanité"
Voilà trois mois que les étudiants québécois sont en grève. Leur principale revendication ? Supprimer une forte augmentation des droits de scolarité prévue par le gouvernement. Dans l’espoir de casser ce mouvement de contestation, un projet de "loi spéciale" est actuellement débattu au parlement. Il prévoit de sanctionner les grévistes par de lourdes amendes.
Depuis mi-février, les jeunes sont nombreux à s’ériger contre la politique libérale menée par le premier ministre Jean Charest dans le secteur de l’enseignement supérieur. Son gouvernement entend amplifier la facture à l’entrée des universités. L’addition s’avère salée pour les futurs étudiants. En sept ans, ils devraient payer 1780 dollars de plus que le prix fixé aujourd’hui, soit une augmentation de 82%.
Face à la grogne estudiantine, le pouvoir en place fait la sourde oreille. Sa dernière trouvaille : faire voter une loi pour punir les récalcitrants et mettre un terme à ce mouvement de grève massif. En cas d’adoption, cette mesure serait un coup de rabot sévère sur le droit de grève et la liberté de manifester des jeunes québécois. Si elle était appliquée, les organisateurs de ce mouvement encourraient entre 1000 et 125 000 dollars d’amende. Le seuil maximal fixé à l’encontre d’une personne seule jugée coupable d’avoir entravé l’accès à un collège ou une université serait de 5000 dollars. Pour les associations étudiantes organisatrices de manifestations, les enchères s’envoleraient et s’échelonneraient entre 25000 et 125000 dollars. Si les « heureux élus » étaient récidivistes, ils devraient même s’acquitter du double de ce montant exorbitant.
Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Montréal mercredi soir pour dénoncer la décision du premier ministre Jean Charest de déposer une loi spéciale pour mettre fin au conflit étudiant.

Manif nocturne: Soixante-neuf arrestations


Manifestation feu
Article du Journal de Montréal
Ce sont finalement 69 personnes qui ont été arrêtées à l’occasion de la 26e manifestation nocturne qui a donné lieu à de nombreux débordements et à des échanges musclés entre policiers et manifestants, samedi soir, à Montréal.
Dès le début la marche, soit vers 21 h, l’événement a été déclaré illégal puisqu’aucun trajet n’a été fourni aux policiers, conformément aux nouvelles législations adoptées vendredi, soit la loi 78 votée par l’Assemblée nationale ainsi que le règlement P-6 adopté par la Ville de Montréal.
Les policiers ont toutefois indiqué aux manifestants qu’ils ne procéderaient pas à une dispersion s’ils respectaient un certain trajet. La foule, estimée à près de 5000 personnes, a donc pu défiler de façon pacifique durant près d’une heure.
C’est peu après 22 h que la situation a basculé alors que deux arrestations sont survenues à l’angle des rues University et Sherbrooke pour refus d’obtempérer. Des irritants chimiques auraient ensuite été lancés à l’endroit des policiers qui ont donné plusieurs avis de dispersion à la foule.
Une troisième arrestation est survenue vers 23 h, en raison de méfaits commis sur une voiture de police.
Les policiers ont avisé la foule que la manifestation était terminée et que ceux qui s’y opposaient seraient arrêtés.
L’ambiance a rapidement dégénéré par la suite et plusieurs projectiles tels que des roches ont été lancés en direction des policiers, donnant ainsi lieu à de nombreuses arrestations.
« Ça ressemblait à hier (vendredi) soir, mais il y avait vraiment un noyau dur qui souhaitait la confrontation », a souligné le porte-parole du SPVM, Ian Lafrenière, au sujet de l’ambiance qui régnait dans la nuit de samedi à dimanche.
En matinée dimanche, le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal, Yannick Ouimet, dénombrait 69 arrestations, dont 33 effectuées lors d'une arrestation de masse.
Des équipes de la Sûreté du Québec (SQ) étaient sur les lieux afin de prêter main-forte au SPVM. Les services d’incendie ont également été dépêchés sur les lieux en raison de deux feux allumés sur la voie publique près de l’intersection des rues Saint-Denis et Ontario.
Le tout a pris fin peu après 2 h, alors que des cols bleus procédaient à l'opération nettoyage.
On ne dénombre aucun blessé sérieux, tant du côté des citoyens que des policiers.
Règlement antimasque
Vers 20 h 30, soit juste avant le départ de la marche, le SPVM avait lancé un avis verbal aux manifestants réunis, leur indiquant qu’il était désormais interdit de porter un masque lors d’une manifestation.
Au début de l’événement, peu de manifestants étaient masqués.
« C’est seulement un moyen de se protéger des gaz lacrymogènes », a indiqué Simon, un étudiant du Cégep de Saint-Laurent qui portait des lunettes de ski. Les policiers lui ont d’ailleurs demandé de les retirer peu de temps avant le début de la manifestation.
« C’est injuste, il n’y a pas de rapport direct entre violence et masque, a pour sa part souligné Richard qui défilait à visage couvert. […] C’est une tentative de diversion de l’administration Tremblay, ils ne s’attaquent pas au vrai problème », a-t-il ajouté.
Une autre manifestation a eu lieu du côté de Sherbrooke samedi soir. L’événement s’est déroulé de façon pacifique dans les rues du centre-ville et à peine quelques personnes étaient masquées.

Argentina: River dejó escapar una victoria que mereció largamente



Artigo de "Clarin"
En el Monumental, terminaron 2-2 con un gol de Zanni en el último minuto. La visita ganaba por un tanto de Bottino, pero el local lo dio vuelta a través de Cavenaghi y Villalva. El equipo de Almeyda quedó a dos puntos del líder Central y si mañana gana Instituto lo alcanzará en la tabla.
River dejó escapar una victoria que mereció largamente porque fue un equipo por demás ingenuo justo cuando el campeonato no permite ese tipo de concesiones. Había dado vuelta el marcador con paciencia y con argumentos futbolísticos, pero en tiempo de descuento cometió dos errores conceptuales que le amargaron la noche y lo expusieron a la posibilidad de que Instituto lo alcance en el segundo puesto si hoy le gana a Almirante Brown. Primero, Alejandro Domínguez perdió una pelota por indolente y posibilitó que Guillermo Brown armara un contraataque letal cuando el equipo de Puerto Madryn parecía resignado a la derrota. Y, luego, todo River se expuso infantilmente en defensa, quedando mal parado y permitiendo que Walter Aciar encabezara la réplica con sabiduría y que Hernán Zanni definiera con toda la calidad posible para ese 2-2 que dejó al Monumental lleno de impotencia y de estupor.

River dejó la punta en manos de Central porque fue un equipo bipolar. Por un lado, generó doce situaciones claras de gol sin contar el tiro libre que Cavenaghi clavó en un ángulo para el 1-1 parcial ni el cabezazo de Daniel Villalva que le daba el triunfo cuando al partido le quedaban apenas doce minutos. Y, por el otro, porque no logra tomar conciencia de que el aspecto defensivo no es una cuestión secundaria sino todo lo contrario: ofreció todas las libertades posibles en la jugada del sorpresivo 1-0 que armaron entre Diego Giménez y Bottino, quien definió de manera brillante, y después quedó mal parado no sólo en la jugada del empate sino también en un par de acciones que le podrían haber costado una derrota. Por caso, ese mano a mano que Diego Giménez tiró afuera ante la salida de Vega.

Guillermo Brown vino a jugarle con el único planteo razonable si se repara en la diferencia de jerarquía individual entre un equipo y otro: a esperar lo más lejos posible de su arco y tratar de lastimar de contra o de pelota parada. De a ratos logró pararse sin quedar apretado contra su área y en otros momentos terminó armando una trinchera masiva cerquita de Sebastián Pereyra, uno de los principales sostenes de la igualdad con cuatro atajadas clave. Y tuvo inteligencia para aprovechar la endeblez de River por el costado izquierdo de su defensa, allí por donde llegaron los dos goles visitantes.

River no se desesperó casi nunca en la búsqueda, más allá de que por momentos le faltó claridad para encontrar los huecos por donde herir al rival. El Chori Domínguez le aportó desequilibrio cuando entró por Vella en el arranque del segundo tiempo y River quedó parado con un dibujo táctico 3-4-3. Filoso para gambetear cerca del área adversaria, allí donde más duele, Domínguez contribuyó para que River remontara el resultado. Eso sí: no pareció conveniente que Almeyda lo sacara de la punta derecha y lo mandara cerquita de Ponzio cuando Rogelio Funes Mori entró por Cirigliano.

Más allá de sus fragilidades y pecados, quedó ratificado que River atraviesa un momento de la historia en el que nada parece salirle bien. Si le faltó que Walter García transformara en gol ese tiro desde su propio campo que se fue apenas alto para que su gente terminara de sentirse víctima de un conjuro maléfico e interminable

5 morts et 15 disparus au large de Mayotte

Des Anjouanais embarquent à bord d'une barque à moteur, le 16 août 1997, pour être débarqués clandestinement sur l'île de Mayotte (photo d'illustration).


Image d'archives
Article du "Point"
Cinq personnes ont péri et quinze sont portées disparues dans le naufrage d'une embarcation venue d'Anjouan, aux Comores, survenu samedi au large de Mayotte, a annoncé dimanche le ministère des Outre-Mer. Ce "kwassa-kwassa" (canot de pêche à moteur) transportait, "selon les premiers témoignages, 43 personnes, dont quatre enfants", a indiqué le ministère dans un communiqué. "Le bilan provisoire fait état de 19 personnes rescapées, 15 disparus et cinq corps retrouvés, dont trois enfants", ont ajouté les services de Victorin Lurel. Parmi les trois enfants décédés figure un bébé.
Le naufrage a eu lieu samedi en fin d'après-midi. "Les premiers rescapés ont été secourus par le club de plongée de l'hôtel Jardin Maore à Ngouja sur la commune de Boueni", au sud-ouest de cette île française de l'océan Indien. Victorin Lurel, nouveau ministre des Outre-Mer, "s'est assuré du déclenchement immédiat du plan Secmar (sécurité en mer)", a ajouté le ministère. "Les moyens aériens et nautiques nécessaires sont en place et seront maintenus le temps qu'il faudra", selon le communiqué officiel.
Chavirage sur les récifs coralliens
Selon le ministère, ont été déployés sur place, pour tenter de retrouver des disparus, un hélicoptère, une embarcation de type Zodiac, une barge. Les naufrages de pirogues "kwassa-kwassa" (du nom d'une danse anjouanaise, évoquant leur balancement dans la houle) sont fréquents près de Mayotte. Poussés par la misère, les immigrants, pour la plupart venus de l'île d'Anjouan, à quelque 100 kilomètres de Mayotte, tentent régulièrement de débarquer illégalement sur l'île française, pour travailler ou s'y faire soigner.
Sur les 200 000 habitants de Mayotte, 40 % seraient des clandestins. Surchargés, les "kwassa-kwassa" naviguent au ras des flots. Beaucoup chavirent en passant les barrières de récifs coralliens. En janvier 2012, deux de ces naufrages meurtriers avaient été enregistrés, l'un faisant trois morts et dix disparus, l'autre provoquant cinq décès.

Grèce : Sortie de l'€uro? Fin du projet européen...

Une drachme et un euro, sur fond de drapeau grec.

Article du Point:

Le scénario d'une sortie de la Grèce de l'euro, longtemps inenvisageable, mais désormais possible dans la perspective de nouvelles élections aux résultats incertains, risque de mettre à mal l'Union monétaire et de bouleverser le projet européen dans son ensemble. "Une fois qu'un pays sera sorti (de la zone euro), rien n'interdit que cela se reproduise", résume Richard Whitman du centre de réflexion Chatham House, à Londres. "Une sortie de la Grèce aura des retombées importantes sur Athènes, mais elle en aura de plus grandes encore sur les pays qui ont du mal à respecter leurs engagements" budgétaires, poursuit-il. Autrement dit, ce scénario risque de forcer d'autres pays fragiles à choisir de quitter ou non l'euro.
En plus d'être un terrible aveu d'échec pour les Européens aux prises depuis deux ans avec la crise de la dette, une sortie de la Grèce pourrait donc signer le début du détricotage de l'Union monétaire, treize ans après sa création. Cela porterait un coup sérieux à l'ensemble du projet européen, qui prévoit à terme d'intégrer dans l'euro tous les pays de l'UE, à l'exception du Royaume-Uni et du Danemark, qui s'y refusent.

Lire plus sur http://www.lepoint.fr/economie/une-sortie-de-la-grece-de-la-zone-euro-changerait-la-face-du-projet-europeen-20-05-2012-1463306_28.php

Séisme en Italie: Quatre morts, une cinquantaine de blessés


Des habitants passent devant l'église San Martino à Cento dans le nord de l'Italie, où la terre a tremble le 20 mai 2012.

Un fort séisme de magnitude 6,0 sur l'échelle de Richter a touché le nord de l'Italie, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Bologne, faisant au moins quatre morts et provoquant des dégâts matériels sur des sites historiques.
La secousse s'est produite à 04h04 (02h04 GMT) alors que les habitants étaient endormis et son épicentre a été localisé à une profondeur relativement faible de 10 km dans la plaine du Pô proche de la ville de Modène.
Le séisme a été ressenti dans plusieurs agglomérations de la région d'Emilie-Romagne, à Bologne, Modène, Ferrare, mais également dans les régions voisines de Lombardie et de Venétie, à Rovigo, Vérone et Mantoue, et jusque dans le Frioul frontalier de la Slovénie.

Ouvriers tués

Une personne, sans doute un ouvrier d'origine marocaine qui travaillait de nuit dans une usine de polyester, a été tué par la chute de débris. Le séisme s'est produit 56 minutes avant la fin de son poste.
Deux hommes, qui travaillaient également de nuit dans une usine de céramique de Sant' Agostino, ont été tués par la chute de débris métalliques.
"Il n'était pas censé travailler. Il avait changé de poste avec un ami qui voulait se rendre à la plage", a expliqué la mère de l'un des tués à la télévision.

Crise cardiaques

Le corps sans vie d'une quatrième victime a été retrouvé sous les décombres d'une autre usine.
Deux personnes, dont une femme d'origine allemande, auraient succombé à une crise cardiaque provoquée par le séisme et plusieurs dizaines de personnes souffriraient de blessures légères.
Les équipes de secours tentent de retrouver des survivants qui auraient été ensevelis sous les décombres.
"C'est dans la zone de Bologne-Ferrare. Il y a des dégâts, certaines structures sont tombées avec des gens à l'intérieur", a déclaré une personne au centre général des pompiers de Ferrare.

Edifices endommagés

La secousse tellurique a provoqué de sévères dégâts dans les localités de la province de Modène qui abrite de nombreux monuments historiques et églises.
Les fortifications du XIVe siècle de San Felice Sul Panaro, commune proche de l'épicentre, ont été sérieusement endommagées.
Les sommets de plusieurs tours du château, principal attraction de la ville, sont tombés et la tour principale menace de s'effondrer. Trois églises de la localité ont également subi d'importants dégâts.
Le toit de la cathédrale de Mirandola, commune de 23.000 habitants dans la province de Modène, s'est effondré empêchant des écoliers d'accomplir leur première communion prévue lors d'une messe dimanche, a indiqué le prêtre de la paroisse.
Aucun dommage n'a été rapporté dans la ville de Bologne, a déclaré un responsable local. Les pompiers ont en revanche signalé des "affaissements de structures" près de la ville de Bondeno.
Des milliers de personnes se sont précipitées dans les rues des localités de la région alors que se faisaient sentir plusieurs répliques de forte intensité

jeudi 17 mai 2012

Le Gouvernement de la France

Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, Manuel Valls, ministre de l'Intérieur et Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères.


Un gouvernement paritaire qui respecte les équilibres du PS et de la gauche, voilà le cocktail proposé par François Hollande qui, en homme de synthèse, sait manier ces équilibres avec subtilité. La preuve.
Des poids lourds aux postes importants
En coulisses, la bataille Pierre Moscovici et Laurent Fabius a agité les derniers jours de la formation du gouvernement. Finalement, François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont tranché en contentant tout le monde puisque Laurent Fabius devient ministre des Affaires étrangères. Un poste qu’il convoitait depuis le début de la campagne pendant laquelle il a multiplié les déplacements à l’étranger. Pierre Moscovici, l’ancien directeur de campagne, qui lorgnait aussi sur le Quai d’Orsay, hérite d’un des postes les plus importants en cette période de crise: ministre de l’Economie. Principale victime de cette bataille d’éléphants: Michel Sapin qui est transféré au Travail alors que Bercy lui était promis.

Il avait même commencé à constituer son cabinet. Les quadras devenus quinqua font leur entrée à des postes importants.
Manuel Valls à l’Intérieur, un des postes qui n’a jamais été en balance même si François Rebsamen en rêvait. Arnaud Montebourg prendra en charge le Redressement productif, un des thèmes de sa campagne des primaires. Spécialiste des questions d’éducation, Vincent Peillon aura un rôle fondamental car il devra mener à bien l’un des principaux chantiers du chef de l’Etat: l’école et l’enseignement.
Le respect des équilibre du PS
Martine Aubry est la grande absente de ce gouvernement. Mais nombre de ses fidèles ont été retenus par François Hollande qui préfère les embarquer avec lui plutôt que de créer un courant de résistance à Solférino autour de la Première secrétaire du parti. Ainsi Marylise Lebranchu, une amie de la maire de Lille, François Lamy, son conseiller politique et Benoît Hamon, l’un de ses plus ardents défenseurs, deviennent respectivement ministre de la Réforme de l'Etat, ministre délégué de la Ville et ministre délégué à l'Economie sociale et solidaire. L’entourage de Ségolène Royal va également découvrir les joies du Conseil des ministres. Nadjat Vallaud-Belkacem devient ministre de l’Egalité des femmes, Delphine Batho, ministre déléguée à la Justice et Dominique Bertinotti est nommée ministre déléguée chargée de la Famille.
Les fidèles récompensés
Jusqu’au bout, ils ont cru être sacrifiés sur l’autel de l’équilibre entre les forces du PS et de la gauche. Certes, l’ami Michel Sapin a servi de variable d’ajustement dans la gué-guerre Moscovici-Fabius. Il rêvait sans doute de mieux que le ministère du Travail mais d’autres proches du président de la République intègrent le gouvernement. Ainsi son ancien chef de cabinet, Stéphane Le Foll, Bernard Cazeneuve, Kader Arif ou encore Jean-Yves Le Drian, nouveau ministre de la Défense, voient leur engagement indéfectible auprès de Hollande récompensé. Marisol Touraine prend quant à elle en charge les Affaires sociales. Pas vraiment une surprise mais une façon de mettre en valeur son énorme travail en coulisses pendant la campagne.
Une petite ouverture au reste de la gauche
D’autres partis que le PS sont représentés dans ce gouvernement. Christine Taubira, du Parti radical de gauche (PRG), devient Garde des sceaux et l’écologiste Cécile Duflot atterrit au ministère de l'Egalité des territoires et du Logement. De cette façon, Hollande récompense les partis qui l’ont soutenu en participant aux primaires (comme le PRG avec Jean-Michel Baylet) ou les formations qui ont rejoint son programme dès le soir du premier tour. En juin, après les législatives se posera la question de l’entrée des communistes au gouvernement. De son côté, Jean-Luc Mélenchon avait de toute façon toujours annoncé qu’il ne participerait pas à un gouvernement dont il ne serait pas Premier ministre.
Et la parité?
S’il n’a pas respecté, comme bien d’autres avant lui, sa promesse de mettre en palce une équipe resserrée (34 ministres), François Hollande a effectivement construit une équipe paritaire qui respecte l’équilibre entre hommes et femmes. 17 postes pour les femmes, 17 pour les hommes. Les ministères les plus importants (Défense, économie, Affaires étrangères, intérieur, etc) restent l’apanage des messieurs. En ce domaine, le changement, ce n’est pas maintenant.
Les surprises
Le nom de la réalisatrice Yamina Benguigui à la Francophonie n’était pas attendu. Idem pour Victorin Lurel, ministre des Outremers, qui s’était illustré à l’Assemblée nationale en comparant la politique de Claude guéant au nazisme, provoquant un incident de séance.
Les absents
Bertrand Delanoë et… Martine Aubry

mardi 15 mai 2012

Ouf, petit sarko c'est fini...où le pouvoir en courant!

Nicolas Sarkozy au bois de Boulogne, mardi après-midi.
Le maillot est bien trop grand bien à l'image de sa prétension...

Depuis mardi, 10 h 45, Nicolas Sarkozy n'est plus président de la République : son successeur, François Hollande, lui a adressé ses "meilleurs voeux pour la nouvelle vie qui s'ouvre devant lui", une nouvelle vie encore inconnue et source de spéculations. Une poignée de main chaleureuse avec François Hollande qui le raccompagne sur le perron de l'Élysée, quelques pas sur le tapis rouge, main dans la main avec son épouse, Carla, Nicolas Sarkozy adresse un dernier signe au personnel réuni dans la cour et monte dans une voiture aux vitres fumées.
Vitre baissée, il agite la main pour un au revoir. Image semblable à celle de son prédécesseur, Jacques Chirac, quittant l'Élysée il y a cinq ans, le 16 mai 2007. Carla Bruni-Sarkozy sourit avant que la voiture ne s'engage dans la rue Saint-Honoré, prise en chasse par des dizaines de motards des médias. Devant le palais présidentiel, des militants UMP scandent des "Nicolas, merci !", auxquels s'opposent des "Nicolas, c'est fini !" entonnés par des partisans de François Hollande.

Jean-Marc Ayrault Premier Ministre de la France


Jean-Marc Ayrault, la synthèse à Matignon

Lorsque François Hollande dresse à Des Paroles et des actes le 26 avril dernier le portrait-robot de son Premier ministre idéal, c'est déjà l'ombre de Jean-Marc Ayrault qui plane au-dessus du plateau. Ce sera quelqu'un "qui connaît bien le PS, qui connaît bien les députés, et qui me connaît bien", dévoile le candidat du PS à la présidentielle. Depuis, Hollande a gagné la bataille élyséenne... Et confirmé ce qui était devenu un secret de Polichinelle : Jean-Marc Ayrault s'installe à Matignon.
À 62 ans, il a une longue vie militante derrière lui, ayant adhéré au PS peu après le congrès d'Épinay en 1971. Élu député de Loire-Atlantique en 1986, puis maire de Nantes en 1989, il intègre le bureau national du PS (direction du parti) en 1994, mais, surtout, il gagne la présidence du groupe PS à l'Assemblée nationale en 1997.
Il occupe donc pendant quinze ans cette fonction stratégique, pivot entre la présidence de l'Assemblée et le parti, sans faire de vagues... Régulièrement présent dans les médias, mais sans jamais attirer vraiment la lumière. Sur les bancs de l'Assemblée, on le voit souvent complice au côté du premier secrétaire du PS d'alors, un certain François Hollande.

Quebec: compromis exigés!


Michelle Courchesne

Photo d'archives, Jean-François Desgagnés
Les fédérations étudiantes devront faire des compromis prévient la nouvelle ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, qui s’apprête à les rencontrer en fin de journée.
«Il faut que toutes les parties fassent leur bout de chemin. Nous avons fait le nôtre, je verrai si les associations étudiantes feront le leur», a déclaré Mme Courchesne pendant la période de questions et réponses à l’Assemblée nationale. Le conflit dure depuis 14 semaines et le gouvernement a pris les décisions pour favoriser l’accessibilité aux études supérieures, a signifié celle qui vient de succéder à Line Beauchamp qui a remis sa démission hier.
Mme Courchesne rencontre donc les représentants des quatre fédérations étudiantes, FECQ, FEUQ, CLASSE et TaCEQ vers les 18h ce soir. «Je veux savoir si elles ont fait leur bout de chemin», a redit la ministre qui est aussi présidente du Conseil du Trésor. Auparavant, Mme Courchesne aura rencontré les dirigeants des réseaux des cégeps et des universités pour examiner des scénarios de reprises de session d’études.
Pour sa part, la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins, se dit prête à faire «différentes propositions» au gouvernement. Mme Desjardins fait confiance en la nouvelle ministre pour favoriser une sortie de crise. Elle craint tout de même un durcissement de la part du gouvernement qui consisterait à forcer le retour des étudiants en classe.
LE JOURNAL DE MONTREAL

Photo - Petit Sarko/Francois Hollande - La passation de pouvoirs

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Passation de pouvoirs

L'écrivain mexicain Carlos Fuentes est mort




L'écrivain mexicain Carlos Fuentes est décédé ce mardi à Mexico, à l'âge de 83 ans, a annoncé le président de la République Felipe Calderon sur son compte Twitter. «Je regrette profondément le décès de notre estimé et admiré Carlos Fuentes, écrivain et Mexicain universel. Qu'il repose en paix», a écrit le président.

Des problèmes cardiaques
Selon la presse locale, il aurait succombé à des problèmes cardiaques dans un hôpital du sud de la capitale mexicaine.
Souvent cité comme potentiel prix Nobel de littérature, Carlos Fuentes avait obtenu en 1987 le prix Cervantès, considéré comme le prix de littérature de langue espagnole le plus prestigieux au monde.
Il était notamment l'auteur de La mort d'Artemio Cruz (1962) ainsi que d'une vingtaine d'autres livres et portait depuis plus d'un demi-siècle un regard critique sur la société mexicaine contemporaine.

Ancien ambassadeur en France
Né au Panama le 11 novembre 1928 de parents diplomates, il a passé son enfance entre les Amériques et l'Europe. En 1950, après un diplôme en droit à Mexico et une formation aux relations internationales à Genève, il embrassa la carrière diplomatique avant de s'orienter vers la littérature et le journalisme.
Intellectuel de gauche, il a acquis une notoriété internationale dès l'âge de 30 ans avec son premier roman, La plus limpide région (1958).
Sa carrière diplomatique l'a conduit à se partager entre Mexico, Paris et Londres, où il vivait une partie de l'année. En France, où il a été ambassadeur de 1975 à 1977, l'ancien président François Mitterrand lui avait décerné la Légion d'Honneur en 1992.
Avec AFP.

dimanche 13 mai 2012

Castres-Bayonne : L'Aviron est allé au bout!

Le capitaine du Castres Olympique, pris par le Bayonnais Dwayne Haare.


Ils partirent 500. Et sans même un prompt renfort, ils se virent 3000 arrivés au stade Pierre-Antoine. Ou du moins, les supporters de l'Aviron Bayonnais ont fait du bruit comme s'ils étaient six fois plus hier dans le Tarn. Et c'est vers eux, ces fidèles qui ont fait l'aller-retour en bus (pour la plupart) dans la journée pour soutenir les leurs, que Didier Faugeron et ses joueurs ont pensé en premier. « Pour notre public, pour tous ces gens-là, qui se sont déplacés, il fallait qu'on soit exigeant. C'était une question de respect », a déclaré le désormais ex-entraîneur de l'Aviron Bayonnais.
Si le maintien n'était officiellement pas acquis avant cette dernière journée du Top 14, Bayonne, officieusement, avait la semaine passée gardé sa place dans l'élite. Mais dans la semaine, le mot d'ordre était le suivant : pas question de laisser filer. La sortie devait se faire tête haute, et si possible sans prendre une danse sur la pelouse de Pierre-Antoine. Afin de ne rien regretter, de ne pas laisser s'instiller un certes plus qu'hypothétique doute, l'Aviron devait prendre un point. Ce qui fut fait. « On a tout donné sur ce dernier match, insiste l'ailier international Yoann Huget. Plus personne ne peut nous reprocher quoi que ce soit ». En prenant un point donc, dans les arrêts de jeu par un essai de l'inévitable Sam Gerber, Bayonne n'a en effet pas eu besoin de Clermont, qui a rossé Brive (57-14), pour se sauver définitivement.
« La fin d'une aventure » Ce match, hier, dans une ambiance parfois proche de celle de Jean-Dauger, eu égard à la présence basque en tribunes, est finalement une mise en abyme de la saison bayonnaise. Quand juste avant la pause Castres mène 23-0 grâce à deux essais de son pilier gauche Taumoepau (23e, 36e), personne ne donnait cher des ambitions « avironardes » de glaner un point. Mais Dwayne Haare et ses camarades s'étaient fait une promesse avant la rencontre. Les derniers mots, prononcés sans Didier Faugeron, qui, pris par l'émotion a préféré rester sur la pelouse, étaient ceux-là : « On donne tout, pendant 80 minutes. On ne lâche rien ». C'est Sam Gerber qui parle.
Mené 23-12 à la pause, Bayonne va rester dans le coup grâce à Boyet (40e, 51e). Puis va se laisser à nouveau distancer quand Forestier signe le troisième essai, synonyme de bonus pour Castres (31-15, 64e). Alors que le money time se rapproche, Bayonne ne s'affole pas, continue à mettre du volume, tant dans les rucks que dans le jeu. Sans pression particulière, si ce n'est celle de bien figurer, l'Aviron se libère. Trois minutes après l'essai castrais, Flavell, repositionné en troisième ligne déchire la défense tarnaise. Audy est au relais pour servir Huget qui marque sous les poteaux (67e). L'objectif de prendre au moins un point, redevient alors réalisable (31-22). Alors que les minutes filent, comme les journées de championnat plus tôt dans la saison, Bayonne est toujours dans le coup. Pas décroché pour atteindre son but.
Juste avant que la sirène ne résonne, M. Cloute siffle une dernière mêlée, pour Bayonne qui joue plutôt que de taper en touche. Le ballon est perdu. Quelques instants seulement car Gerber ramasse un ballon perdu et file dans l'en-but (31-29, 82e), alors que le temps réglementaire est terminé. Didier Faugeron, grand artisan du maintien, ne cache pas sa joie. « C'est la volonté, le courage, la persévérance qui ont fait qu'on est allé au bout ». Plus tard, il dira avec dans la voix un peu de tristesse : « C'est la fin d'une aventure ». Un peu trop tôt à son goût. « J'aurais aimé qu'il reste quelques matches supplémentaires… ».
SUD-OUEST

L'image du jour 13-05-2012

Les "Indignés" célèbrent leur premier anniversaire

Les
Une image caricaturée du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy lors d’un rassemblement de militants de 15M dans le centre d’Oviedo, au nord de l’Espagne, le 12 mai 2012. REUTERS / Eloy Alonso

Attentats en Italie


La ministre italienne de l'Intérieur Anna Maria Cancellieri, le 22 mars 2012 à Tunis


Le gouvernement italien a décidé d'élever le seuil d'alerte autour des objectifs sensibles dans toute la péninsule après l'attaque contre un dirigeant d'entreprise revendiquée par un groupe anarchiste, a annoncé ce dimanche la ministre de l'Intérieur Anna Maria Cancellieri.
«Une circulaire a été envoyée pour inviter (tous les services concernés) à élever le seuil d'alerte autour des objectifs sensibles sur le tout le territoire national», a-t-elle déclaré dans un entretien aux quotidiens La Repubblica et Il Corriere della Sera.
«Jeudi est prévue une réunion du comité pour l'ordre et la sécurité» au cours de laquelle sera présenté «un paquet de propositions», a indiqué la ministre, qui a également jugé possible «l'usage de l'armée» pour défendre «des objectifs sensibles».

«Huit nouvelles actions» prévues

Cette annonce intervient alors qu'une cellule anarchiste italienne a revendiqué vendredi l'attentat qui a blessé lundi à Gênes (nord-ouest) le patron d'Ansaldo Nucleare, une filiale du géant public Finmeccanica. Selon le procureur de Gênes Michele Di Lecce, cette revendication de la Fédération anarchiste informelle (FAI), qui a aussi annoncé «huit nouvelles actions» pour venger des anarchistes emprisonnés en Grèce, «apparaît fiable».
La FAI, qui avait déjà revendiqué en décembre un attentat au colis piégé contre le directeur de l'agence de collecte des impôts Equitalia à Rome, a signé de nombreuses actions similaires en Italie et à l'étranger depuis le début des années 2000.

Une agence visée par des cocktails molotov

Par ailleurs, deux cocktails molotov ont visé dans la nuit de vendredi à samedi une agence d'Equitalia à Livourne (Toscane), et là aussi la piste anarchiste est privilégiée par les enquêteurs. Anna Maria Cancellieri a «rappelé de manière forte et claire qu'Equitalia représente l'Etat», même si elle a «beaucoup de respect pour les familles qui ne réussissent pas à faire face à leurs dettes».
Depuis plusieurs mois, les suicides de chômeurs ou d'entrepreneurs étranglés par les dettes se sont multipliés en Italie, augmentant la rancoeur et la frustration d'une partie de la population contre Equitalia et le gouvernement de Mario Monti, qui a mis en oeuvre une sévère cure d'austérité.
20MINUTES Avec AFP

samedi 12 mai 2012

Rugby - L'Aviron Bayonnais gagne le droit de rester dans le "Top 14"


Castres a fait le métier - Rugby - Top 14

Castres s'assure le barrage à domicile. L'objectif de cette dernière journée est en effet pleinement rempli pour le Castres olympique. De son côté , l'Aviron bayonnais peut aussi repartir satisfait du stade Pierre-Antoine. Dès l'entame de la partie, les Bayonnais prenaient le jeu à leur compte et se montraient plus dangereux. Plus offensifs et plus réalistes avec une première pénalité passée par Boyet (1e, 0-3) à la suite de la première incursion des siens dans le camp des locaux du jour. Dans une première période hâchée, la faute à un temps pluvieux ,un véritable chassé-croisé de buteurs s'amorçait entre Boyet et Bernard (6-9) successif à une multitude de fautes de part et d'autre.
Le réveil castrais intervenait peu après la vingtième minute de jeu avec un essai inscrit par le pilier Taumoepeau (23e, 13-9). Profitant de ce regain de forme, Teulet enfonçait le clou par une pénalité (34e, 16-9). Face à des Bayonnais en difficulté notamment en touche, les Castrais désormais en confiance marquaient un second essai par le biais de Taumoepeau pour son doublé (36e, 23-9). Mais les Basques étaient loin de se laisser abattre et Boyet réduisait la marque juste avant la pause (40e, 23-12).
L'indiscipline bayonnaise
Au retour des vestiaires, les Bayonnais prenaient cette seconde période par le même bout que la première. Boyet passait en effet une nouvelle pénalité (50e, 23-15) permettant à son équipe de recoller au score. Dans une seconde mi-temps tout aussi entâchée par de multiples fautes, Bernard lui répondait quelques minutes plus tard (58e, 26-15). Et l'indiscipline commençait à coûter pour l'Aviron bayonnais avec Gerber qui écopait d'un carton jaune. La sanction était alors immédiate pour les hommes de Didier Faugeron qui encaissaient un essai par Forestier (64e, 31-15). Profitant d'un certain relâchement de la part du CO, les Bayonnais montraient de nouveau un visage offensif en toute fin de partie avec la marque de deux essais. Via Huget (66e, 31-22), auteur de son dernier essai sous les couleurs ciel et blanc, puis Gerber (81e, 31-29).
Grâce à ce succès et profitant de la défaite de Montpellier à Toulouse, Castres gagne le droit de disputer son match de barrage à Pierre-Antoine pour la deuxième saison consécutive. Pour sa part, Bayonne repart des terres castraises avec un point de bonus défensif. Les Basques sont désormais assurés de jouer dans l'élite la saison prochaine.
MIDI OLYMPIQUE 

L'image du jour 12-05-2012

L'Afghanistan aussi a son Spiderman

L'Afghanistan aussi a son Spiderman
Pour gagner du temps, un Afghan choisit d’escalader un mur de plusieurs mètres de hauteur située sur une colline de Kaboul. REUTERS/Danish Siddiqui

vendredi 11 mai 2012

Le président élu se jette dès son investiture mardi dans le grand bain européen



Le futur chef de l'Etat l'avait promis: son premier déplacement sera à Berlin.
Quelques heures à peine après sa prise de fonctions, il rencontrera Angela Merkel mardi en fin d'après-midi.
La chancelière allemande, qui ne l'a pas reçu avant son élection, l'attend maintenant «à bras ouverts» et promet une poursuite de la «coordination traditionnellement étroite avec la France».
La rencontre sera scrutée de près par les partenaires européens et par les marchés, qui traversent une nouvelle zone de turbulences.
Discorde autour du pacte budgétaire
Car un premier différend est déjà sur la table: le socialiste Hollande a promis de «renégocier» le traité de discipline budgétaire signé début mars par 25 Etats de l'UE, pour y ajouter un «volet croissance», accusant la conservatrice Merkel d'avoir fait de l'austérité l'alpha et l'oméga de la zone euro.
Or, si elle est favorable à un «agenda de croissance», la chancelière a prévenu que cela se fera sans toucher au pacte budgétaire et sans creuser les déficits.
«Nous avons des positions qui ne sont pas encore convergentes», a reconnu jeudi François Hollande.
Le nouveau couple franco-allemand ira-t-il au «clash» dès sa lune de miel ? Plusieurs économistes pensent qu'une entente est possible, d'autant que les investisseurs eux-mêmes attendent des mesures pour éviter un cercle vicieux austérité-récession.
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