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mercredi 30 janvier 2013

Polémique autour d’un discours de Nicolas Sarkozy sur Israël

Cartoon: Sarkozy Caricature (medium) by hualpen tagged sarkozy
C'est plus fort que lui; Petit Sarko n'est plus président, mais il faut qu'il continue à faire parler de lui: tous les moyens sont bons pour ne pas être oublié. "20Minutes" nous relate ses dernières frasques. Non, l'ex veut rester dans l'actualité, même si c'est de la pire manière qui soit.
Sacré nabot, tu nous feras toujours rire!
 
Nicolas Sarkozy a-t-il été hué le 24 janvier dernier, alors qu'il participait au gala du Keren Hayessod, un organisme de collecte de fonds au profit d'oeuvres de bienfaisance en Israël, dans un palace de Genève?
Selon Le Nouvel Observateur, l’intervention de l’ancien chef de l’Etat «ne s'est pas déroulée comme prévu». Nicolas Sarkozy se serait «livré à une attaque en règle du gouvernement israélien, accusé d'"enfermer l'Etat hébreu dans les murailles de Jéricho"». Des propos que met également en avant le Times of Israël.

Démenti formel

Les 450 membres de la communauté juive suisse conviés au gala auraient alors bruyamment manifesté leur mécontentement, selon Le Nouvel Obs, et Nicolas Sarkozy aurait quitté précipitamment la soirée. Le Times of Israël indique pour sa part que le discours «a été mal reçu» par le public, qui y a vu «la manifestation de sa déception à l’endroit du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou» et que «de nombreux participants se sont plaint auprès des organisateurs», certains donateurs menaçant même «de retirer leurs dons».
Cependant, l’entourage de Nicolas Sarkozy contacté par 20 Minutes dément formellement ce déroulé de la soirée. L’intervention s’est «extrêmement bien passée» et l’ancien président n’a «absolument pas été hué». «Au contraire, il a été acclamé par la salle à sa sortie. Bien sûr, il ne faut pas exclure que quelques personnes dans la salle aient pu ne pas apprécier son discours, mais l’intervenant suivant l’a salué», ajoute-t-on. Selon ce proche, «l’article de L’Obs se base sur celui du Times of Israël, dont les informations proviennent peut-être d’une source malveillante».

«Un tonnerre d'appaludissements»

Même son de cloche du côté du Keren Hayessod. «La soirée s'est très bien déroulée. Il n'y a pas eu de sifflements. Il y a eu beaucoup de bruit à la fin du discours de Nicolas Sarkozy, mais c'était un tonnerre d'applaudissements. Il y a même eu une standing ovation», indique à 20 Minutes un membre du comité parlant au nom du président, Joe Tugendhaft.
Il précise que l'ancien président français «a respecté à la lettre ses engagements», soit «un discours de 45 minutes lors d'une intervention de deux heures», et n'a pas été payé 150.000 euros par la milliardaire monégasque Lily Safra, comme l'affirme Le Nouvel Obs. «Ce chiffre est erroné, et c'est un groupe de donateurs qui a tenu à prendre en charge son dédommagement.»
Quant au contenu du discours, l'ancien chef de l'Etat a «encouragé Israël à aller vers la paix», selon ce membre présent lors de la soirée, qui dément que des mécontents aient menacé de retirer leurs dons au comité.
Bérénice Dubuc

L'image du jour 30-01-2013

Au Mali, la ville de Douentza célèbre sa libération


Au Mali, la ville de Douentza célèbre sa libération

Ce jeune garçon a fabriqué son propre drapeau français pour fêter la libération de sa ville, Douentza. REUTERS/Joe Penney

mardi 29 janvier 2013

Belles Places dans le Monde - Zocalo - Mexico

Zócalo à Mexico City
 
Situé au coeur de Mexico, le Zócalo est une immense place où se sont déroulés tous les temps forts de l'histoire du pays. Le vrai nom est Plaza de la Constitución. Zócalo, qui signifie socle, fait référence à un monument inachevé au centre de la place.

L'image du jour 29-01-2013

Brésil: recueillement après l'incendie meurtrier de la discothèque Kiss

Brésil: recueillement après l'incendie meurtrier de la discothèque Kiss
Une foule s’est rassemblée devant la discothèque Kiss de Santa Maria où 231 personnes ont perdu la vie dans un incendie dimanche.

vendredi 25 janvier 2013

Photo - Animaux - Adorables chatons

Ces adorables chatons ont été sauvés d'une mort atroce en Australie: leur mère les avait abrités dans une bouche d'égoûts.

Ces adorables chatons ont été sauvés d'une mort atroce en Australie: leur mère les avait abrités dans une bouche d'égoûts.
 
(dédié à mon ti'clown)

Al-Qaida: Ils ont le droit d'avoir leur croyance mais pas de nous les imposer; combattons-les!

«Le second de Ben Laden, devenu numéro un à sa mort, Ayman al-Zawahiri, a le même fonctionnement. Ici, il se présente en djihadiste, avec la kalachnikov à sa droite. On le voit aussi souvent discourir devant des ouvrages islamiques de référence pour se positionner en tant que savant, en tant que sage. Ce qui est très intéressant, c’est ce qu’on ne montre pas: ils n’apparaissent jamais à l’image avec des téléphones satellites, des 4x4 luxueux ou en costume. Ils entendent ainsi rappeler grâce à leur image qu’ils sont proches du temps du Prophète.»

«Le second de Ben Laden, devenu numéro un à sa mort, Ayman al-Zawahiri, se présente en djihadiste, avec la kalachnikov à sa droite. On le voit aussi souvent discourir devant des ouvrages islamiques de référence pour se positionner en tant que savant, en tant que sage. Ce qui est très intéressant, c’est ce qu’on ne montre pas: ils n’apparaissent jamais à l’image avec des téléphones satellites, des 4x4 luxueux ou en costume. Ils entendent ainsi rappeler grâce à leur image qu’ils sont proches du temps du Prophète.»
20MINUTES

Photo - Belles Places du Monde - "La Grand-Place" de Bruxelles

Grand-Place à Bruxelles
 
"La plus belle place du monde" selon Victor Hugo! La Grand-Place de Bruxelles est bordée par les maisons des corporations.

L'image du jour 25-01-2013

Inde : en pleine répétition pour le jour de la République
Les troupes militaires s’entrainent pour que tout soit parfait le 26 janvier prochain, jour de la République indienne. Chaque année, New Delhi célèbre à cette date l’adoption de sa Constitution en 1950. À cette occasion, militaires, chameaux et éléphants sont sur le pied de guerre.

mercredi 23 janvier 2013

Les privilèges des fonctionnaires de l'Assemblée

Fonctionnaires de l'Assemblée: les révélations d'un journaliste

Voici une enquête ô combien fouillée, écrite par un journaliste particulièrement minutieux, Bruno Botella: dans Petits Secrets et grands privilèges de l'Assemblée nationale, on en apprend de belles sur le temple de la démocratie, qui se révèle être le lieu de tant de combines et d'opacité. Aucun poujadisme ici, seulement l'exigence, tellement pressante par les temps qui courent, d'une rigueur absolue.
Petits Secrets et grands privilèges de l'Assemblée nationale, de Bruno Botella. Ed. du Moment, 175 p., 16,50 euros.

Extraits

Tout fonctionnaire qui entre à l'Assemblée nationale a vocation à y rester toute sa vie. Ses quarante ou quarante-cinq ans de vie professionnelle sont généralement balisés. Les métiers sont nombreux, les possibilités de promotion interne aussi, et sa carrière se déroule sous cloche, dans un îlot doré du VIIe ar-rondissement de Paris. [NDLR: le statut impose des contraintes, notamment la disponibilité absolue.] Heureusement, les fonctionnaires de l'Assemblée sont suffisamment nombreux pour accomplir leur tâche et ne pas paralyser la fabrication des lois.
Alors qu'ils étaient 460 dans les années 1930, sous la IIIe République, à une époque où le coeur de la vie politique battait au Parlement, on en recense plus de 600 dans les années 1960, sous la Ve République. Cinquante ans plus tard, leur nombre a plus que doublé : les comptes officiels de l'Assemblée mentionnent, fin 2011, 1 233 fonctionnaires et 99 contractuels. Depuis 2008, en particulier depuis que Bernard Accoyer a demandé le gel de la dotation annuelle de l'Assemblée, puis une baisse de 3% pour 2012 (518 millions d'euros), la courbe des effectifs de fonctionnaires s'est infléchie de 3%. Avec 19 postes en moins en 2011, pour 44 départs à la retraite, l'Assemblée s'approche presque de la règle en vigueur sous le quinquennat Sarkozy du non-remplacement d'un agent sur deux quittant la fonction publique. En 2010, les effectifs avaient également reculé, avec 7 postes en moins (- 0,55%), mais cette baisse avait été contrebalancée par la hausse de 7,2% du nombre de contractuels. [...]
Si l'Assemblée nationale s'est pliée, bon gré mal gré, à la règle du non-remplacement d'un agent sur deux partant à la retraite, l'institution a surtout appliqué à la lettre un objectif scandé durant cinq ans par le gouvernement Fillon: moins de fonctionnaires, mais (encore) mieux payés. En échange de gains de productivité, c'est-à-dire à condition de travailler plus et mieux, les fonctionnaires de l'Etat devaient gagner plus. Cette règle, inégalement appliquée dans les administrations de l'Etat, a ici été respectée avec zèle si l'on en croit les comptes 2011. Malgré une (légère) baisse des effectifs (- 1,5%), les charges de personnel ont augmenté de plus de 3 millions d'euros (+ 1,84%), dont 2,4 millions pour les seules rémunérations, en hausse de 2%. Le budget initial tablait pourtant sur une quasi-stabilité de ce poste de dépenses. Optimistes, les députés ont inscrit pour l'exercice 2012 des charges de personnel en recul de 2,67%. Rendez-vous est pris pour le printemps 2013, au moment de l'arrêt des comptes, pour voir s'ils sont parvenus à inverser la vapeur.
Car, selon une étude de la fondation iFRAP, think tank d'inspiration libérale, l'envolée des frais de rémunération des fonctionnaires de l'Assemblée est une tendance lourde : + 35,2% de 1997 à 2010. Au total, les charges de personnel représentent 31% du budget, contre 25% pour le Bundestag allemand ou la Chambre des communes britannique. A titre de comparaison, selon le rapport annuel officiel sur l'état de la fonction publique, les dépenses de personnel des administrations de l'Etat représentaient un quart de leur budget en 2010. Même taux pour les collectivités locales.
Le cas très particulier de l'Assemblée s'explique avant tout par le niveau élevé des rémunérations perçues par les fonctionnaires. C'est l'un des secrets les mieux gardés de la République. En 1986, Jean-Louis Debré est élu pour la première fois député de l'Eure. Le nouveau parlementaire, qui était jusqu'alors magistrat, découvre avec surprise qu'il "gagnait bien moins comme magistrat antiterroriste que le chef des huissiers de l'Assemblée". Jean-Louis Debré, qui a grandi dans les palais de la République, croyait pourtant bien connaître la maison.
Vingt-six ans plus tard, les salaires restent toujours hors normes. Ce n'est pas tant la rémunération de base qui en fait des emplois en or massif, ce sont les primes, en moyenne plus élevées que le traitement "principal" ! Selon les comptes 2011, l'Assemblée a versé 53,36 millions d'euros de rémunération de base et 63,91 millions d'indemnités dites "de travaux supplémentaires de législature" et "autres indemnités". Ce qui représente un taux de primes de 120%, contre 25,4% en moyenne pour les fonctionnaires d'Etat.
Au total, sur l'année 2011, en comptant les primes, le salaire brut versé en moyenne aux fonctionnaires de l'Assemblée, toutes catégories confondues, a atteint 94 344 euros, soit 7862 euros brut par mois. En moyenne ! Pour les fonctionnaires d'Etat, en 2009, c'était 33 958 euros par an, primes comprises, soit 2830 euros brut par mois. Selon l'iFRAP, les rémunérations maison sont de 77% plus élevées que celles d'un fonctionnaire allemand du Bundestag et une fois et demie celles d'un agent britannique de la Chambre des communes. [...]
Pour le sommet de la pyramide, c'est-à-dire les deux secrétaires généraux, on atteint même les 20 000 euros mensuels. [...] Si les plus hauts salaires peuvent paraître exorbitants, les rémunérations des cadres moyens de l'Assemblée ou des agents de base feraient rêver n'importe quel fonctionnaire d'un corps équivalent. Les huissiers, par exemple, qui, malgré le prestige de la fonction, font partie du simple corps des agents, finissent leur carrière à plus de 5000 euros net. Les secrétaires de services perçoivent 2800 euros net en début de carrière et peuvent approcher les 5000 euros en fin de carrière. Mais on reste loin des administrateurs, censés recevoir en début de carrière, selon la brochure officielle des concours, 3600 euros net par mois, qui atteignent assez vite les 6000 euros mensuels. Et jusqu'à 10 000 euros avec une bonne ancienneté. [...]
Si le salaire rend particulièrement attractive une carrière dans les services de l'Assemblée nationale, les fonctionnaires disposent d'autres avantages, qu'ils partagent d'ailleurs avec les députés. Comme l'a pointé la Cour des comptes dans son rapport secret, l'Assemblée nationale a longtemps joué les banquiers en accordant au personnel et aux députés jusqu'à 100 000 euros de prêts à taux bonifiés, essentiellement pour des investissements immobiliers. Cela représentait, fin 2011, 127,85 millions d'encours que l'Assemblée nationale mettra des années à ramener à zéro. En 2009, dernière année pleine du dispositif, pas moins de 233 prêts ont été accordés au personnel - contre une centaine en moyenne les années précédentes -, pour un montant d'environ 20 millions d'euros. Pour les députés, entre 36 et 94 prêts ont été octroyés de 1994 à 2009. Ils ont servi à acquérir des permanences politiques ou un pied-à-terre à Paris.
Autre privilège, l'avantageux régime de retraite dont jouissent les fonctionnaires. Si celui des députés a été réformé dans l'urgence et sous la pression médiatique en 2010, celui du personnel est resté dans l'ombre. Les comptes 2011 laissent pourtant apparaître des pensions très confortables servies au gros millier de bénéficiaires, avec en moyenne 3180 euros brut par mois, contre environ 2800 euros pour les anciens députés.
L'EXPRESS FRANCE

Le Royaume-Uni quitte-t-il l'Union Européenne?

David Cameron à Bruxelles, le 14 décembre 2012

EUROPE - Le référendum aura lieu entre 2015 et fin 2017, a dit le Premier ministre du Royaume-Uni...
Le Premier ministre David Cameron a finalement cédé aux eurosceptiques de son camp et pris le risque de braquer ses partenaires européens, en décidant de s'engager mercredi à organiser à l'horizon 2015-2017 un référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne.
Dans un discours initialement prévu vendredi dernier à Amsterdam, mais reprogrammé à 9h ce mercredi à Londres, en raison de la crise en Algérie qui requérait toute son attention, le chef de file conservateur va assurer qu'il préférerait que son pays demeure au sein de l'édifice européen, mais à deux conditions: que l'UE se réforme, et qu'elle accepte une renégociation de ses liens avec la Grande-Bretagne.
Le Premier ministre résume ainsi son calendrier et sa vision. Il souhaite inscrire la nécessité «d'un nouvel arrangement» avec Bruxelles dans le manifeste électoral des conservateurs pour les législatives de 2015. En cas de victoire lui permettant d'exercer un deuxième mandat, il organiserait un référendum dans le courant de la première moitié de la prochaine législature (2015-2019), soit entre 2015 et fin 2017.

«Je veux que l'Europe soit un succès»

«L'intérêt national britannique est mieux servi au sein d'une Union européenne flexible, adaptable et ouverte. Et une telle Europe se porterait mieux avec la Grande-Bretagne en son sein», a-t-il plaidé. «Si nous ne répondons pas aux défis, le danger est que l'Europe échoue et que les Britanniques se dirigent vers la sortie», fait-il valoir.
«Je ne souhaite pas que cela arrive, je veux que l'Europe soit un succès» poursuit-il en soulignant «le désenchantement actuel de l'opinion publique, à son comble» pour plusieurs raisons. «Les gens estiment que l'UE s'oriente dans une direction qu'ils n'ont jamais voulue. Ils vivent mal les interférences dans notre vie nationale, au travers de lois et règlements qu'ils considèrent superfétatoires. Et ils se demandent à quoi tout cela rime».
«Une fois les nouvelles relations (entre le Royaume-Uni et l'UE) renégociées, nous consulterons les Britanniques par référendum en leur proposant un choix très simple, pour ou contre le maintien dans l'UE, sur la base du nouvel arrangement», va préconiser le chef du gouvernement. «Le référendum se tiendra sur la question dedans/dehors», insiste-t-il.

Les eurosceptiques très influents parmi les conservateurs

Les eurosceptiques particulièrement influents au sein du parti conservateur réclamaient à cor et à cri une telle consultation face «au déficit démocratique bruxellois». David Cameron a indiqué mercredi «qu'il comprend leur impatience» en insistant cependant sur la nécessité de donner une chance à une Europe remodelée.
Dans le passé cependant, le Premier ministre a clairement mis en avant les avantages économiques du marché commun, en dépit de la crise dans la zone euro, et a critiqué les dérives politiques en matière de supranationalité. Il s'est prononcé ainsi pour le rapatriement à Londres de prérogatives dévolues à Bruxelles, notamment dans le domaine de l'emploi, des réglementations sociales, de la police et de la justice. Il a aussi envisagé de nouvelles exemptions s'ajoutant à celles obtenues dans le passé par Londres, qui a notamment refusé d'adopter la monnaie unique.
En optant pour un référendum, David Cameron a fait la sourde oreille à tous ceux qui --dans son pays et à l'étranger-- le mettaient en garde contre une dérive centrifuge: ses partenaires au sein de l'UE réticents ou hostiles à la perspective d'«une Europe à la carte»; le président Barack Obama favorable au maintien du Royaume-Uni dans l'UE; ses alliés libéraux démocrates au sein du gouvernement britannique de coalition, résolument europhiles.
Le chef du parti travailliste d'opposition Ed Miliband a pour sa part déclaré dès mardi soir que «dans son discours, David Cameron se présentera comme un Premier ministre faible, à la remorque de son parti et non pas guidé par l'intérêt économique national».
Avec AFP

lundi 21 janvier 2013

samedi 19 janvier 2013

Photo - Belles places du Monde - Times Square - New York

Times Square à New York
Plus de 365 000 personnes passent chaque jour par Times Square, à New York. Initialement baptisée Longacre Square, la place a pris le nom de Times Square lorsque les bureaux du New York Times s'y sont installés.

Photos - Animaux - L'oiseau et la pomme

Un oiseau essaie de manger une pomme à Kaufbeuren.

Un oiseau essaie de manger une pomme à Kaufbeuren.
KARL-JOSEF HILDENBRAND/AFP

Photos - Animaux - Le requin joueur

Un requin-tigre s'est pris d'affection pour un plongeur. Le requin-tigre fait partie des espèces de requin dangereux pour l'homme.DEL VILLAR/CATERS NEWS AGENCY

Un requin-tigre s'est pris d'affection pour un plongeur. Le requin-tigre fait partie des espèces de requin dangereux pour l'homme.


Photos - Animaux - Au Canada, Les ours dansent!

Deux ours donnent l'impression de danser, dans le région de Manitoba au Canada.CATERS NEWS AGENCY/SIPA

Deux ours donnent l'impression de danser, dans le région de Manitoba au Canada.

L'image du jour 19-01-2013

Festival de sculpture sur neige en Chine

Festival de sculpture sur neige en Chine
Sculpture de neige réalisée dans le cadre du festival de Harbin, en Chine.
Sheng Li/REUTER

Desenho - "Une impression"

Une impression - 01-04-2009

vendredi 18 janvier 2013

Photo - Oliana Mira




OLIANA MIRA
 
(ma petite-fille)

Photo - Belles places du Monde - Tian'anmem - Chine

Par , publié le
Place Tian'anmen à Pékin
Avec une superficie de 40 hectares, la place Tian'anmen en Chine, est l'une des plus grandes du monde, juste derrière Merdeka Square à Jakarta et Praça dos Girassois au Brésil.

Faim dans le Monde: Un affreux gâchis

Près de quatre milliards de tonnes de nourriture sont produites chaque année sur la planète, mais 1,2 à 2 milliards ne seront jamais consommées, affirme une étude réalisée par l'Institut (londonien) du génie civil, qui fait grand bruit.Cause du gaspillage : des récoltes mal faites, des déficiences dans le 
stockage et le transport et l'irresponsabilité des distributeurs et des 
consommateurs.
En ce qui concerne la nourriture en supermarché, 30 à 50% de ce qui est acheté dans les pays développés sera jeté par les clients, la plupart du temps à cause de leur mauvaise compréhension des mentions "à consommer de préférence avant" et "date limite de consommation", précise le rapport. En outre, les offres promotionnelles et les remises quantitatives encouragent les consommateurs à acheter plus que ce dont ils ont besoin. Et à remplir les poubelles en conséquence.

 
La moitié de la nourriture est jetée.
 
Près de quatre milliards de tonnes de nourriture sont produites chaque année sur la planète, mais 1,2 à 2 milliards ne seront jamais consommées, affirme une étude réalisée par l'Institut (londonien) du génie civil, qui fait grand bruit.

Cause du gaspillage : des récoltes mal faites, des déficiences dans le stockage et le transport et l'irresponsabilité des distributeurs et des consommateurs.

En ce qui concerne la nourriture en supermarché, 30 à 50% de ce qui est acheté dans les pays développés sera jeté par les clients, la plupart du temps à cause de leur mauvaise compréhension des mentions "à consommer de préférence avant" et "date limite de consommation", précise le rapport. En outre, les offres promotionnelles et les remises quantitatives encouragent les consommateurs à acheter plus que ce dont ils ont besoin. Et à remplir les poubelles en conséquence.
Dessin de Tom paru dans Trouw

Manoel de Oliveira, un cinéma marqué par le doute

Manoel de Oliveira est le plus vieux réalisateur de films encore en activité - Nuno Beirao/FlickR/CC

Hospitalisé en début d'année, le réalisateur portugais, 104 ans, prépare un nouveau film. Accordant rarement des interviews, il parle ici de la vie, du cinéma et de la foi.
 
Vos projets inaboutis sont aussi nombreux que ceux portés à l'écran.
MANOEL DE OLIVEIRA C'est exact. Mais ma filmographie a l'Histoire pour fil rouge. Aniki-Bobó [son premier long-métrage en 1942 sur le quotidien d'enfants des quartiers populaires de Porto] représente en partie mon enfance et les films qui ont suivi ont acquis un caractère toujours plus historique. Mes films évoquaient la plupart du temps des événements historiques. Puis je me suis intéressé à l'histoire du cinéma. Aujourd'hui, on considère le cinéma comme un mouvement. Mais le mouvement n'existe pas. Ce qui existe, ce sont les choses qui évoluent dans l'espace. Et cela représente du temps. Quand les frères Lumière ont réalisé à trois reprises un film sur la sortie d'usine des ouvriers, ils ont voulu imprimer du mouvement à des personnages.
Vous avez eu l'idée audacieuse de filmer l'histoire du Portugal à travers ses défaites dans Non, ou la vaine gloire de commander (1990). Pourquoi un tel choix ?
Camões fait dire au vieux du Restelo [personnage des Lusíadas – épopée nationale écrite au XVIe siècle – qui symbolise les sceptiques quant au succès des conquistadors portugais] la chose suivante : "Prenez garde aux victoires, car elles peuvent produire des défaites." Et c'est ce qu'il s'est produit. Tout ce que nous faisons laisse présager une défaite. Un philosophe a affirmé que l'Histoire était finie, car, désormais, on écrit des romans. Et dans un film historique, personne ne raconte fidèlement les événements.
L'Histoire est-elle, d'une certaine façon, une fiction ?
C'est une fiction. Plus nous en sommes conscients et moins nous avons l'illusion de réaliser véritablement un film historique. [Changeant de sujet ou peut-être pas – note de l'intervieweur] Dans Guerre et Paix, un noble est blessé et sait qu'il va mourir, il se demande ce qu'est la mort. Il regarde autour de lui et voit une porte. Il dit alors : "Ah, c'est une porte !" C'est une porte qui a une sortie mais dont on ne connaît pas l'entrée.
Vous pensez qu'il y a quelque chose derrière la porte ?
Le doute existe. Saint Paul disait que si le Christ n'était pas ressuscité toute notre foi serait vaine. La religion elle-même est empreinte de doute. Personne ne peut dire ce qu'il y a derrière la porte.
Outre l'Histoire, il y a un autre thème central dans votre œuvre, celui des amours frustrés.
La vie est une défaite. Les gens vivent dans la défaite. On naît à contrecœur et nous ne sommes pas maîtres de notre destin.
La persistance est un des aspects les plus admirables de votre parcours, la notion que vous aviez un chemin à suivre même si le public ne le comprenait pas.
J'ai été élevé dans une famille catholique. Un jour, un prêtre, ami de mon grand-père, rend visite à l'hôpital à un autre prêtre et lui dit : "Ah ! tu as vraiment très bonne apparence." Le malade lui répond : "Je n'ai pas à me plaindre de mon apparence." Cette anecdote répond à beaucoup de choses. L'apparence ne permet pas de tirer de conclusions.
Mais la conviction que votre cinéma était différent vous a-t-elle aidé à ne pas vous décourager ?
J'admire les saints... plus que les révolutionnaires.
Pour quelle raison ?
Parce que les saints œuvrent dans l'abstrait.
Proposez-vous au spectateur d'être ouvert à l'idée de mystère ?
Le monde est complexe, incompréhensible, sans doute moins pour ceux qui croient fermement à quelque chose que pour ceux qui vivent dans le doute. Ce que je leur propose, c'est le doute. Le doute est une manière d'être.
Et vous gardez la foi dans le cinéma ? Ou là aussi vous éprouvez des doutes ?
C'est la même chose que d'avoir foi en l'honneur. Mais qu'est-ce que l'honneur ?
COURRIER INTERNATIONAL

Photo - Belles places du Monde - La Concorde - Paris


Place de la Concorde à Paris
 
L'obélisque, situé sur la Place de la Concorde, est le plus vieux monument de Paris. Erigé sous le règne de Ramsès II au XIIIe siècle avant J-C., il a été offert à la France en 1836.

Images du Monde - Chine - des chats bons à manger!

En Chine, des activistes ont réussi à sauver 1.000 chats qui partaient en direction d'un restaurant à bord d'un camion qui s'est retrouvé accidenté. Accident qui s'avère bienvenu pour ces petits félins.HAP/Quirky China News/rex/sipa

En Chine, des activistes ont réussi à sauver 1.000 chats qui partaient en direction d'un restaurant à bord d'un camion qui s'est retrouvé accidenté. Accident qui s'avère bienvenu pour ces petits félins.

La Suisse grelotte sous un froid sibérien

Photo d'archives

En Suisse romande, le mercure est descendu jusqu'à -12 à Vuisternens-devant-Romont (FR) et à Oron (VD), selon meteonews.
 
En montagne, le froid était encore plus mordant: -17 au Glacier des Diablerets (VD), -19 au Gornergrat (VS), -18 au Grand St-Bernard (VS), -21 au Jungfraujoch (VS).
La Brévine (NE) n'a pas démenti sa réputation d'endroit le plus froid du pays avec -23 degrés. Le Plateau n'a pas échappé aux basses températures puisque les météorologues ont relevé -13 à l'aéroport de Zurich.
La neige est également tombée par endroits. L'aéroport de Bâle-Mulhouse a carrément dû interrompre les vols entre jeudi 17 heures et vendredi matin. Mais c'est surtout l'est de la Suisse qui s'est vu recouvrir d'une légère couche blanche, comme à Pfäffikon (ZH) avec 10 cm de neige fraîche. En Autriche, il est même tombé 40 cm à Bregenz. (ats/Newsnet)

Dopage: Ce qu'Armstrong nie ou tait

Armstrong a refusé d'évoquer les autres personnes impliquées dans ses pratiques dopantes (AFP)

S'il a reconnu s'être dopé pour gagner le Tour de France, Lance Armstrong a minimisé son rôle dans l'organisation du dopage au sein de l'US Postal, a défendu le sulfureux Michele Ferrari et a nié toute tentative de couvrir un contrôle positif avec l'aide de l'UCI.
 

SON RÔLE AU SEIN DE L'US POSTAL : «Jamais de directive»

Non, Lance Armstrong n’était pas le grand organisateur du dopage au sein de l’US Postal. L’ancien septuple vainqueur du Tour de France n’a même jamais forcé ses coéquipiers à se doper. « J’étais le leader, pas le directeur sportif ou le manager. Est-ce que je pouvais (licencier quelqu'un dans mon équipe qui ne se dopait pas) ? Je suppose que je le pouvais, mais je ne l'ai jamais fait (...). Il n'y a jamais eu un ordre ou une directive pour dire ''Tu dois le faire si tu veux participer au Tour, si tu veux faire partie de l'équipe''. Cela n'est jamais arrivé».

Plusieurs anciens coéquipiers, comme Christian Vande Velde, ont pourtant témoigné sur la façon dont Lance Armstrong les poussait à se doper : « En tant que leader, je montrais l’exemple, a-t-il reconnu du bout des lèvres. Nous étions dans un environnement compétitif. Nous étions des adultes, nous faisons des choix et certains dans l’équipe ont refusé de le faire. (…) D’ailleurs, ces gars ont continué à le faire quand ils ont changé d’équipe. »

SES RELATIONS AVEC MICHELE FERRARI « Un homme bien »

Qui était le véritable responsable du système de dopage à l’US Postal ? Lance Armstrong ? Le directeur Johan Bruyneel ? Ou l’ancien médecin Michele Ferrari, banni à vie depuis l’enquête de l’USADA ? Contre un million de dollars, l’Italien aurait fourni pendant des années produits dopants et techniques pour tricher. «Pour moi, c'était un homme bien, un homme intelligent. Je continue à le penser aujourd’hui», s’est contenté de répondre Armstrong. « Je ne suis pas à l’aise pour parler d’autres personnes. »

DES CONTRÔLES POSITIFS COUVERTS : « Jamais »

C’est une des accusations qui ébranlaient l’Union cycliste internationale. Selon Tyler Hamilton, ancien coéquipier du Boss, Lance Armstrong avait été contrôlé positif à l’EPO lors du Tour de Suisse 2001 mais avait couvert l’affaire en donnant notamment 125.000 dollars à l’UCI. «Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas eu de contrôle positif, pas de paiement ou de rencontre secrète avec le laboratoire. Cela n'est pas arrivé. Je ne suis pas un fan de l'UCI mais il n'y a pas eu de contrôle positif à couvrir avec lui, a-t-il répondu. Il y a eu une donation à l'UCI mais ce n'était pas pour couvrir un contrôle positif. (…) Ils m’ont demandé de l’argent. J’étais retraité (à l’époque du don, il était encore coureur, ndlr) et riche. Je me suis dit : ''Pourquoi pas ?'' » Le coureur explique qu’éviter les contrôles positifs était seulement «une question de timing » : « A l’époque, il n’y avait des contrôles que pendant les courses. Depuis, tout a changé avec le passeport biologique et les contrôles hors compétition. » Ce qui l’aurait poussé à rester propre pour son retour en 2009.
A. T.-C.

L'image du jour 18-01-2013 - Panda prend la pose

Un panda rouge prend la pose

Un panda rouge prend la pose
Un panda rouge profite de son repas après l’examen médical de la vétérinaire Hanna Vielgrader et de sa gardienne Nicole Samek au zoo Schoenbrunn de Vienne. REUTERS/Herwig Prammer

jeudi 17 janvier 2013

Prise d'otages d'In Amenas: Pourquoi l’Algérie a choisi l'intervention rapide sans négociation

Panneau indicateur près du site gazier d'In Amenas, dans l'est de l'Algérie.

Entre six et trente-quatre otages tués, pour quatre libérés. Le bilan de l’assaut mené ce jeudi par l'armée algérienne sur le site gazier où sont retenus les otages de la katiba des Moulathamine est pour le moins déséquilibré. Et pose d’autant plus question quant au choix qui a été fait par l’Algérie de privilégier l’intervention armée par rapport à la négociation.
L’intervention peut en effet sembler hasardeuse aux Français, qui n’ont pas l’habitude de ce «schéma tactique». «La France privilégie la négociation car elle a beaucoup d’avantages», explique Christophe Caupenne, ancien chef négociateur du Raid. «Elle permet de gagner du temps, ce qui peut amener à émousser la détermination de certains membres du groupes terroriste, ou casser la cohésion de ce groupe. Cela permet également d’obtenir un grand nombre de renseignements pour améliorer le plan d’intervention. Et bien entendu parce que cela permet parfois d’obtenir une résolution pacifique de la situation.»

«Il fallait absolument circonscrire les otages sur le site»

A l’inverse, l’Algérie a choisi l’intervention rapide, sans aucune négociation. Pour Jean-Luc Marret, maître de recherche à la Fondation pour la Recherche stratégique et spécialiste du terrorisme, «cette utilisation des moyens militaires pour gérer cette prise d’otages démontre que l’Algérie n’a pas de forces compétentes en matière de contre-terrorisme, comme le Raid ou le GIGN».
Il rappelle ainsi la pression mise par la France sur l’Algérie lors de la prise d’otages de l’Airbus d’Air France à Alger en 1994 pour qu’elle autorise l’avion à décoller et à se poser à l’aéroport de Marseille (Bouches-du-Rhône). «On savait déjà que les forces algériennes n’étaient pas compétentes en la matière. Ici, nous étions dans le même cas de figure, or on ne fait pas décoller aussi facilement un complexe gazier», explique-t-il.
Christophe Caupenne a une vision plus nuancée. «L’Algérie se trouvait face un dilemme. La première chose à faire dans le cas d’une prise d’otages, c’est de s’assurer que les otages ne soient pas éparpillés sur plusieurs sites, parce qu’alors il est beaucoup plus compliqué d’intervenir.» Or, c’est ce que les terroristes semblaient prêts à faire. «Il fallait absolument les circonscrire sur le site. Ils ont donc dû lancer l’assaut dans de mauvaises conditions, sans avoir eu beaucoup de temps pour se préparer.»

Des conditions particulières

De plus, la prise d’otages se déroule dans un lieu particulier, avec des conditions spéciales, souligne Christophe Caupenne. Il ne s’agissait pas d’une intervention en milieu urbain -ce à quoi sont habituées les forces spéciales algériennes entraînées pour les prises d’otages- mais dans le désert, et qui plus est sur un site gazier, très sensible. «Pour pouvoir les faire intervenir, il aurait fallu une infiltration de longue date, donc de longues négociations.» Or, dans ce genre de situation, il faut compter avec l’implication du politique, et l’Etat algérien a une posture de fermeté par rapport aux terroristes et ne négocie jamais.
«Nombre de pays ont dû proposer leur aide pour cette intervention, sachant que leurs compatriotes étaient retenus en otages, mais l’Etat algérien est souverain», rappelle Christophe Caupenne. Une source diplomatique à l’Elysée a en effet confirmé ce jeudi à 20 Minutes, sans faire de commentaire sur l’assaut, que «cela se passe sur le territoire algérien, cela relève donc de l’entière souveraineté algérienne», et que «chaque Etat confronté à une attaque terroriste réagit comme il le peut à la menace».
Bérénice Dubuc
20 MINUTES

mercredi 16 janvier 2013

Lance Armstrong - le tricheur!



 

Mali - "La charia s'applique à tous, y compris nos propres combattants"

Les groupes islamistes qui contrôlent le nord du Mali appliquent strictement la charia - Magharebia/FlickR/CC
Sur la place du marché de Tombouctou, des porteurs bousculent des passants. Des vendeuses de légumes marchandent avec des clients. Des bouchers exposent leur viande sur des étals envahis par les mouches. Dans les rues, des motos cèdent le passage aux camions, tandis que des gamins, pieds nus, tapent dans un ballon de fortune. Soudain, un convoi de véhicules surmontés d'armes lourdes traverse la place pour disparaître en direction de la sortie orientale de la ville. Le convoi s'arrête pour encercler une vaste cuvette de sable mou, grande comme deux ou trois terrains de foot. En quelques minutes, une foule immense envahit la place, puis une voix relayée par un haut-parleur s'adresse au public. "C'est la charia, c'est la loi d'Allah", répète plusieurs fois l'homme au micro.
Encadré par trois ou quatre gardes, un homme au teint clair, au crâne dégarni et à la barbe fournie, sort d'un tout-terrain qui vient d'arriver au milieu de la cuvette. C'est Moussa Ag Mohamed, un éleveur touareg de 40 ans originaire de Goundam, petite ville située à 90 km au sud-ouest de Tombouctou. Ce père de quatre enfants est le premier condamné à mort dans le cadre de l'application de la charia par le mouvement Ansar Dine (les défenseurs de la religion), un des groupes jihadistes qui contrôlent le nord du Mali.
Aidé par ses gardes, Moussa, pieds et mains liés, avance en titubant. On lui ôte ses liens. Le temps d'une dernière prière, d'une dernière larme aussi. L'homme se met à genoux. Venue de derrière lui, une balle lui perce le coeur, traverse le torse, puis meurt dans le sable, juste devant ses yeux. De puissants "Allah Akbar" retentissent, tandis qu'un filet de sang coule lentement sur sa poitrine. Moussa se couche, se relève, se recouche, murmure quelques mots. On devine qu'il demande à être achevé. Une seconde balle le jette définitivement sur le sable tiède.
"Il a tué mon fils, il doit être tué"
Jugé par un tribunal islamique, il venait d'être reconnu coupable du meurtre d'un pêcheur noir de la communauté des Bozos, suite à un incident provoqué par ses vaches, qui avaient abîmé les filets de sa victime. Selon les préceptes de la charia, Moussa, lui-même membre d'Ansar Dine, n'avait aucune chance de sauver sa tête : la famille de la victime ne lui a pas accordé son pardon, ni n'a accepté les 30 millions de francs CFA (45 000 euros environ) que ses proches ont proposés en guise de diya, c'est-à-dire le prix du sang prévu par la charia. "Il a tué mon fils, il doit être tué", confie sèchement la mère du pêcheur, voilée dans un boubou aux couleurs vives et contemplant le corps immobile du Touareg. Voulait-elle s'assurer qu'il était bien mort ? Sans doute.
Au Mali, comme dans la plupart des pays du pourtour du Sahara, le sceau de la méfiance est le marqueur principal des rapports entre sédentaires noirs et nomades au "teint clair" ou "peau rouge", c'est-à-dire des Touaregs et des Arabes. Et ces derniers étant dominants au sein des groupes islamistes qui contrôlent le nord du pays, leurs actes sont souvent perçus avec suspicion parmi les populations noires. Plusieurs jours après la mise à mort du berger touareg, dans certains milieux noirs de la ville, on mettait encore en doute son exécution. "Il n'a pas bougé quand ils ont tiré la première balle, puis il s'est relevé. C'est quand même bizarre", s'étonnait, par exemple, derrière son comptoir, Baba, un commerçant songhaï, la principale ethnie noire du nord du Mali. "Vous avez été à son enterrement ?", demandait Yahya, un lycéen, installé au "grain", ce petit coin de rue où les jeunes Maliens aiment se retrouver entre amis.
Les ordres de Dieu ne se discutent pas
"La charia s'applique à tout le monde, Noirs ou Blancs, y compris nos propres combattants", explique Sanda Ould Bouamama, porte-parole d'Ansar Dine, faisant allusion à la "filiation" islamiste du Touareg exécuté. Selon la tradition musulmane, c'est sa famille qui devait l'enterrer. Mais celle-ci n'a pas souhaité le faire. Restée à Goundam, elle n'avait pas assisté à son procès. Moussa a donc été enterré par les islamistes eux-mêmes. C'était le lendemain de son exécution. Tôt le matin, à l'aube, juste après la première prière du jour, sa dépouille, drapée dans un linceul blanc, avait été amenée dans une mosquée de la ville pour la traditionnelle salat al-janaza,la prière du mort. Des dizaines de croyants étaient présents. Tous ou presque étaient des djihadistes. "C'était trop fort", dit Al Mouataz Billah, un combattant islamiste revenant du cimetière. "C'était trop dur", ajoute Abou Jendel, son compagnon. "Je n'ai presque pas dormi de la nuit", complète un autre.
Entre yeux embrumés et voix enrouées, le trio avoue qu'il aurait bien souhaité voir le Touareg épargné. Et si l'un d'entre eux avait été désigné au peloton d'exécution ? Auraient-ils désobéi aux ordres ? Certainement pas. "La charia est une obligation divine et elle s'impose à tout musulman. C'est une fierté pour tout croyant sincère de participer à son application", explique l'imam Daouda Cissé, membre du tribunal islamique qui a prononcé la condamnation du berger touareg. Lui aussi dit qu'il aurait bien voulu voir Moussa sauvé. "Même s'il prévoit la peine de mort, l'islam recommande aussi le pardon. Mais la famille de la victime a refusé de pardonner. Et c'était son droit. Ce n'est donc pas nous qui avons décidé de tuer cet homme. C'est Dieu qui nous l'a imposé et les ordres de Dieu ne se discutent pas", dit le religieux.
Lemine Ould M. Salem
COURRIER INTERNATIONAL 

Cuba • Choléra à La Havane : les autorités confirment l'épidémie

Depuis plusieurs jours, une épidémie de choléra survient dans la capitale cubaine - Nathan Laurell/FlickR/CC
Depuis plusieurs jours, une épidémie de choléra survient dans la capitale cubaine -
Nathan Laurell/FlickR/CC
Le gouvernement cubain a confirmé officiellement la présence du bacille du choléra à La Havane, avec 51 cas déclarés, et exhorté la population à prendre des mesures d'hygiène pour stopper la propagation de l'épidémie. Le communiqué du ministère de la Santé a été rendu public mardi 15 janvier.

Mais de nombreux médias, tels le
site Internet Café Fuerte, ou des journalistes indépendants avaient lancé une alerte dès le 9 janvier à propos de ce début d'épidémie, citant des sources de la Direction provinciale de la santé à La Havane et rapportant la distribution d'antibiotiques dans les quartiers de la capitale concernés. Officiellement, le ministère de la Santé ne fait état d'aucun décès.
COURRIER INTERNATIONAL

L'image du jour - 16-01-2013

Un château de neige à la Vasaloppet chinoise
 
Deux hommes travaillent les finitions d’une sculpture sur neige en Chine 

Images du Monde - Grèce

Des touristes affrontent une tempête de neige sur la colline de l'Acropole, à Athènes, le 8 janvier.
 
Des touristes affrontent une tempête de neige sur la colline de l'Acropole, à Athènes, le 8 janvier.

Images du Monde - Allemagne

Un homme se promène devant l'église de Wendelstein, en Allemagne. Le froid a couvert de givre la bâtisse.
 
Michael Dalder/REUTERS
Un homme se promène devant l'église de Wendelstein, en Allemagne. Le froid a couvert de givre la bâtisse.

Images du Monde - Nicaragua

Un pêcheur sur le lac de Managua au Nicaragua, le 13 janvier.
 
Oswaldo Rivas/REUTERS
Un pêcheur sur le lac de Managua au Nicaragua, le 13 janvier.

mardi 15 janvier 2013

Le carnage continue: Plus de 82 morts dans une attaque à l'université d'Alep - Video

Un carnage a ensanglanté mardi l'université d'Alep avec la mort dans une double explosion de plus de 82 personnes, en majorité des étudiants, dernier épisode en date de la guerre dévastatrice en Syrie.
Une bombe explose à l'université d'Alep: au moins 82 morts et plus de 160 blessés.
Ce carnage qui s'est produit dans une université ce mardi est l'une des attaques les plus meurtrières depuis le début il y a 22 mois jour pour jour du conflit dans ce pays, déclenché par la répression d'un mouvement de contestation populaire contre le régime de Bachar al-Assad.
Il n'était pas possible de déterminer avec certitude l'origine des explosions ou ses responsables, rébellion et pouvoir s'en rejetant la responsabilité.
"Le bilan de l'attentat terroriste qui a visé nos étudiants s'élève à 82 martyrs et plus de 160 blessés", a dit le gouverneur Mohammad Wahid Akkad, reprenant la terminologie des autorités qui n'ont jamais reconnu l'ampleur de la contestation et accusent les rebelles de "terroristes".
Le bilan a été confirmé par un médecin à l'hôpital universitaire d'Alep.
L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a en soirée fait état d'au moins 83 morts en précisant que les "martyrs sont des étudiants et des déplacés" qui ont trouvé refuge à l'université après avoir fui les combats.
Deux roquettes
Des vidéos postées par des étudiants montrent la panique dans un bâtiment universitaire. Certains pleurent, tandis que des vitres brisées et des parties du plafond effondrées jonchent le sol. Des étudiants s'approchent de la porte d'entrée, mais quelqu'un leur crie de rester à l'intérieur.
Selon des militants anti-régime, l'attaque est due à un raid aérien mené par les troupes du régime, mais une source militaire syrienne a assuré qu'elle avait été provoquée par deux missiles sol-air tirés par les rebelles et qui ont raté leur cible en tombant sur le campus.
L'agence officielle Sana a fait état de "deux roquettes tirées par des terroristes" contre l'université située dans un secteur contrôlé par l'armée dans l'ouest d'Alep, la deuxième ville du pays où les rebelles contrôlent plusieurs quartiers.
"C'était le premier jour des examens trimestriels et des étudiants et des réfugiés font partie des victimes", a confirmé Sana.
TRIBUNE DE GENEVE 

Images du Monde - Nigéria

Ebiowei, 48 ans, traîne un tuyau pour voler du pétrole brut dans des pipelines sur un site illégal de raffinerie au Nigeria.Akintunde Akinleye/REUTERS

Images du Monde - Groenland: survie en territoire infini

Miroir du ciel - Groenland: survie en territoire infini - ParisMatch.com

Images du Monde - Suède - Accident ferroviaire

Un train volé par une jeune femme dans la banlieue de Stockholm en Suède s’est écrasé contre une maison. L’accident qui aurait pu être dramatique n’a heureusement fait aucune victime dans l’habitation. La conductrice a de son côté été conduite à l’hôpital. Photo REUTERS/Jonas Ekstromer/Scanpix Sweden

Images du Monde - Japon - Tokyo sous un manteau blanc

Tokyo et ses environs connaissent leurs premières neiges de 2013. Il n'avait pas été enregistré de telles épaisseurs de neige depuis 2001 à Yokohama, ville de la région tokyoïte, avec douze centimètres.Ces chutes de neige paralysent le nord-est du Japon: près de 700 vols intérieurs annulés, des trains qui ne fonctionnent pas, des routes bloquées ou des embouteillages rendantt la circulation quasi-impossible.Réalisation: Charlotte GonthierKoji Sasahara/AP/SIPA

L'image du jour 15-01-2013

Lancement de la Kumbh Mela, la plus grande fête religieuse du monde

Lancement de la Kumbh Mela, la plus grande fête religieuse du monde
En Inde, des centaines de milliers de pèlerins, prêtres et gourous se sont précipités dans les eaux du Gange ce lundi à l’occasion du lancement de la Kumbh Mela, plus grande fête religieuse du monde. Elle se tient tous les ans à Allahabad et dure 55 jours. Jitendra Prakash / Reuters

lundi 14 janvier 2013

Une pollution inédite empoisonne l'air de Pékin


En 2012, les particules nocives auraient fait plus de 8600 morts rien que dans les quatre plus grandes villes chinoises.
Un indice 755… sur une échelle qui ne va que jusqu'à 500! La pollution a atteint un nouveau niveau record ce week-end à Pékin, selon les mesures de l'ambassade américaine. Comme l'écrit le New York Times, toute la capitale ressemblait au «coin fumeur d'un lounge d'aéroport». Elle était plongée dans un épais brouillard lourdement chargé en particules fines, très dangereuses pour la santé.
Les autorités ont recommandé aux enfants ainsi qu'aux personnes vulnérables de rester chez eux et les activités de plein air ont été déconseillées pour tous. Ce nuage nocif pourrait stagner jusqu'en milieu de semaine. Cette fois-ci, même les mesures officielles ont rendu compte de la gravité de la situation. Le Bureau des mesures environnementales de Pékin a reconnu que l'indice a atteint la valeur maximale de 500. Du jamais vu. Les mesures ont atteint des niveaux 45 fois supérieurs aux seuils définis par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Les autorités de Pékin ont précisé que la densité de particules de 2,5 microns de diamètre (PM 2,5) - celles qui pénètrent le plus profondément dans les poumons - était «supérieure en de nombreux endroits à 700 microgrammes par mètre cube». Il a même atteint 900 en certains lieux. Selon l'OMS, le taux recommandé est de 20 à 25…

Charbon et pollution automobile

Le sujet fait la une du Web en Chine. Les internautes parlent d'une atmosphère apocalyptique, inimaginable. Ils racontent qu'ils calfeutrent portes et fenêtres. Et parlent d'une nouvelle ruée sur les masques respiratoires, notamment sur le géant de la vente en ligne Taobao. Les plus aisés achètent de coûteux purificateurs d'air. La classe moyenne s'insurge contre la dégradation de son environnement et les «mensonges» des autorités. Une fronde qui a obligé Pékin à divulguer les mesures des particules PM 2,5 depuis le début de cette année, alors qu'elle se contentait jusqu'ici des particules PM 10.
Les autorités ont aussi annoncé que la diffusion de ces mesures allait être étendue aux 74 plus grosses villes de Chine. Auparavant, le sujet avait été l'occasion d'un bras de fer entre Pékin et Washington, les dirigeants chinois accusant l'ambassade américaine de publier des données «alarmistes» et dangereuses pour la stabilité sociale. En cause, la consommation de charbon qui a doublé en dix ans, selon Greenpeace Chine. Si les usines les plus polluantes ont été sorties de la capitale, il en subsiste des centaines dans la province environnante du Hebei. Autre source du problème, les voitures, dont le nombre peut grossir de 800.000 par an dans la capitale. Une étude menée par l'Université de Pékin et Greenpeace estime que 8600 personnes ont été tuées prématurément en 2012 par ces particules nocives, dans les seules villes de Pékin, Shanghaï, Canton et Xian. Cette pollution aurait aussi coûté à ces quatre cités 1 milliard de dollars.
LE FIGARO

dimanche 13 janvier 2013

Petit Sarko se plaint de son parti… l’UMP... il n'arrête pas de nous étonner!

 
 
 
 
À peine sortie du studio d’Europe 1 où elle venait notamment de prendre sa défense après les attaques de Ziad Takieddine, Valérie Pécresse a reçu un coup de fil de Nicolas Sarkozy. L’ex-président a remercié son ancienne ministre. Il en a profité pour s’étonner du silence de l’UMP après les accusations portées par l’homme d’affaires contre lui lors de son passage dans l’émission de Laurent Ruquier sur France 2.

En Somalie, l'opération commando tourne au désastre

Denis Allex

C'est une opération de sauvetage qui a tourné au fiasco. Dans la nuit de vendredi à samedi, un commando français a mené un raid aux environs de Bulomarer, dans le sud de la Somalie, pour libérer Denis Allex (probablement un pseudonyme), l'agent de la DGSE retenu en otage par un groupe islamiste depuis le 14 juillet 2009. Selon une source proche du dossier, le commando de la DGSE engagé a été surpris par la défense offerte par les islamistes, ces derniers "accueillant" les soldats français avec des mitrailleuses lourdes. Après des échanges de tirs, l'otage aurait été entraîné par deux hommes vers une pièce. La porte aurait été ensuite fermée puis une rafale d'arme automatique aurait été entendue.

L'incertitude règne toujours

Selon Jean-Yves Le Drian, "tout donne à penser que Denis Allex a été abattu par ses geôliers". Un militaire français est également mort durant l'opération – un jeune lieutenant qui venait d'être papa – et un autre est porté disparu : a priori blessé, il aurait été laissé sur place après plusieurs tentatives infructueuses pour le récupérer. Le ministre de la Défense a expliqué qu'il s'agissait de "missions extrêmement dangereuses qui mettent inévitablement en péril la vie de l'otage. Nous le savions." Dix-sept membres des Shebabs, ce groupe radical rallié à Al-Qaida, auraient été tués au cours de l'opération. Trois civils, victimes collatérales, auraient aussi perdu la vie dans les combats. Fait troublant : la concomitance de cette opération avec l'intervention de la France au Mali. Une pure coïncidence, justifie-t?on au ministère de la Défense, où on explique que "la Somalie était programmée depuis plusieurs jours" .
Cette version officielle a été presque immédiatement contredite par les ravisseurs de Denis Allex. Ils assurent que l'agent français ne se trouvait pas à Bulomarer au moment de l'attaque et qu'il ne serait donc pas mort. "Il sera jugé dans deux jours", ont même précisé les Shebabs dans un communiqué. Quant au soldat disparu, il serait désormais entre leurs mains. Les islamistes ont enfin menacé la France de représailles. "En fin de compte, ce seront les citoyens français qui goûteront inévitablement aux conséquences amères de l'attitude inconséquente de leur gouvernement à l'égard des otages."
La plus grande incertitude régnait donc hier soir autour du sort de l'otage français. En octobre dernier, Denis Allex était apparu très affaibli dans une vidéo où il déclarait : "Monsieur le Président, je suis toujours en vie, mais jusqu'à quand? Cela dépendra de vous."
A.M. - Le Journal du Dimanche

UKRAINE • Boycotter "Depardiev"


L'adoption de la nationalité russe par Gérard Depardieu, tout aussi célèbre au pays de la révolution orange que dans celui de Vladimir Poutine, n'a pas l'heur de plaire à la classe politique ukrainienne. "Le Kremlin a adopté Gérard l'avare”, écrit sur sa page Facebook, Oleksandr Bryhynets, député du BIOuT (l'alliance de Ioulia Timochenko). “Il fut un temps où Depardieu soutenait Maïdan [le mouvement orange], maintenant il chante des odes aux dictateurs", écrit Volodymyr Ariev, autre élu du même bloc, toujours sur Facebook.

Selon
le quotidien de Kiev Oukraïnka Pravda, les plus mécontents seraient les ultra-nationalistes ukrainiens. Le porte-parole du parti d'extrême-droite Svoboda (Liberté), Oleksandr Aronets, appelle à "boycotter tout ce à quoi participe Gérard Depardieu", parodiant les déclarations emphatiques de l'acteur français à l'adresse de la Russie : "J'aime votre histoire captivante, comment vous [les Russes de l'époque soviétique] avez combattu les partisans [ukrainiens], organisé la famine, des répressions, exécuté les membres de l'intelligentsia, surtout les acteurs et les metteurs en scène...”.
COURRIER INTERNATIONAL