Nombre total de pages vues

mercredi 31 octobre 2012

Texte: Manu, ou les dialogues improbables


Dialogues improbables

 

- Allo, c’est toi Manu ?...

- Allo… oui… qu’est-ce que c’est ?

- Je suis bien chez Manu ?

- Oui…pourquoi ? Qu’est-ce qu’il y a… ?

- Il n’est que 5 heures du mat. Je ne te réveille pas, au moins… ?

- Putain ! Oui tu m’as réveillé ! Mais qui es-tu ?

- Ton copain Joan !

- Mais j’ai pas de copain Joan…!

- Tu habites toujours dans le seizième, dis ?

- Non, bordel ! Je vis à Sarcelles, et je suis flic. Au

  fait, où tu habites, toi ?

- Pourquoi tu me demandes ca, Manu ?

- Pourquoi ? Mais pour te remercier, mon pote ; tu m’as réveillé,

  tu m’as emmerdé au moins cinq minutes… Alors, si t’es pas très loin,

  on pourrait prendre le petit-déjeuner ensemble.

- C’est vrai ? C’est très gentil Manu…

- Moi ce sera du rouge et du saucisson, comme d’habitude ;

  toi ce sera de la matraque, petit con !

 

Rio de Janeiro, 31 octobre 2012

 

JoanMira

 

mardi 30 octobre 2012

Maroc: Un rapport officiel déplore des traitements "inhumains" dans les prisons


Les détenus subissent des "traitements cruels, inhumains ou dégradants", surtout pour les femmes, dans la plupart des prisons du Maroc, en l'absence de contrôles et d'inspections efficaces, selon un rapport publié mardi par le Conseil national des droits de l'Homme (CNDH).
"Ces exactions ont été observées dans la plupart des prisons visitées", selon le CNDH, dont les membres sont tous nommés par le roi Mohammed VI, à qui le document doit être remis. "Ces violations se manifestent par des coups portés aux moyens de bâtons et de tuyaux, la suspension sur des portes à l'aide de menottes, les coups administrés sur la plante des pieds, les gifles, les pincements à l'aide d'aiguilles, les brûlures", ajoute le rapport. Le 11 septembre, le CNDH avait déjà établi un constat critique s'agissant de la situation dans les hôpitaux psychiatriques, la qualifiant "d'archaïque et inadaptée". Sur les prisons, la persistance de ces violations va à l'encontre "des lois régissant les établissements pénitentiaires et de toutes les conventions pertinentes qui considèrent de tels agissements comme des formes de traitement cruels, inhumains ou dégradants", relève encore le CNDH. Dans son rapport, l'organisme souligne par ailleurs que la détention provisoire et la lenteur des procès constituent la première cause du surpeuplement dans les prisons marocaines.
Les femme pâtissent davantage de traitements cruels
Concernant les femmes détenues, le constat est encore plus critique. Elles "pâtissent davantage, pour des considérations d'ordre socioculturel, de traitements cruels et comportements dégradants (insultes, humiliations), aussi bien dans les postes de police qu'en prison", avance le CNDH. "Les détenues incarcérées pour des affaires de moeurs sont particulièrement visées par certaines surveillantes", précise en outre le document, qui a nécessité cinq mois d'enquête dans plusieurs prisons du royaume.
Concernant les femmes accouchant en prison, "le Conseil constate (...) l'exiguïté de l'espace" réservé à ces femmes dans "plusieurs prisons, l'absence de crèches et de moyens de divertissement pour ces enfants". "A l'expiration du délai qui leur est accordé pour garder leurs enfants, et en l'absence des proches ou devant leur refus de les prendre en charge, les détenues sont contraintes de les abandonner à des tiers qui les exploitent dans certains cas dans la mendicité ou les placent dans des orphelinats", souligne le CNDH.
Dans ses recommandations, il appelle à "l'élaboration d'un plan d'action pour l'éradication de la torture" en partenariat avec "les autorités judiciaires, le Parlement, le gouvernement et la société civile".
L'HUMANITE

Nouvelles de Mars

 
29 octobre 2012 - Seconde cible de Curiosity, cette roche a été baptisée Et-Then. Elle sera elle aussi étudiée de très près.
Par Chloé Durand-Parenti

L'ouragan Sandy est-il exceptionnel?

Photo satellite de Sandy diffusée par l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

Il a déjà fait plusieurs dizaines de morts, fait fermer la Bourse de Wall Street et interrompu la campagne présidentielle américaine... Qu'a donc l'ouragan Sandy de si exceptionnel ? François Gourand, prévisionniste à Météo-France, décortique pour Le Point.fr les particularités du phénomène.
Le Point.fr : Comment se forme un tel ouragan ?
François Gourand : Dans un premier temps, vous avez des perturbations à petite échelle, des amas orageux qui se forment généralement - pour ce qui concerne l'Atlantique - à l'ouest de l'Afrique et qui dérivent ensuite vers les Caraïbes. Sur le chemin, si la mer est suffisamment chaude en surface (de l'ordre de 25 à 26 degrés) et s'il n'y a trop de différences entre le vent au sol et celui présent en altitude, un tourbillon va se former et se mettre à tourner de plus en plus vite pour devenir tempête ou ouragan. C'est un phénomène que l'on observe régulièrement...
Qu'est-ce que Sandy a donc de si particulier ?
D'abord, on a rarement vu, depuis que l'on fait des relevés météorologiques fiables, un système avec une pression aussi basse, s'approcher aussi haut, en latitude, des États-Unis.
Or, la puissance d'un ouragan résulte justement du différentiel de pression entre le centre du système et l'extérieur. C'est à cause de cela que les vents sont particulièrement violents. De plus, les violentes rafales qui se concentrent d'habitude assez près de l'oeil du cyclone ont été observées sur des centaines de kilomètres, bien au-delà de celui-ci. Enfin, Sandy a également une trajectoire assez inhabituelle. En général, les ouragans qui ont sévi dans cette région s'incurvent vers le nord-est à mesure qu'ils remontent vers le nord, de sorte qu'ils passent plus alors au large, sans pénétrer profondément dans les terres. Sandy, lui, s'est au contraire rapproché de la côte pour entrer largement dans une zone très peuplée du nord-est des États-Unis.
Comment peut-on expliquer ce phénomène ?
En réalité, c'est parce qu'il y avait déjà une perturbation sur les États-Unis avec de l'air froid qui avait envahi la région des Grands Lacs. Il y a alors eu une interaction entre l'ouragan qui remontait et cet air froid qui descendait des Grands Lacs vers l'est des États-Unis. Cela a créé une sorte d'effet d'aspiration qui a ramené l'ouragan vers la côte.
Y a-t-il d'autres éléments qui peuvent expliquer l'ampleur des dégâts déjà constatés ?
Les rafales ont atteint jusqu'à 150 km/h en arrivant sur la côte et 130 km/h à New York même. C'est important, mais ce n'est pas un record. En revanche, dans le même temps, Sandy s'est déplacé très lentement, ce qui a laissé aux vents violents le temps de faire un véritable travail de sape. Par ailleurs, les cumuls de pluie sont allés jusqu'à 300 millimètres localement dans le New Jersey, ce qui est l'équivalent de deux mois de précipitations tombées en seulement 24 heures. Et il faut ajouter à cela une importante montée du niveau de la mer, avec jusqu'à 3,5 m de surcote localement. La pression très basse au coeur du cyclone a joué le rôle d'une pompe qui a fait monter mécaniquement le niveau de l'océan alors que la marée était déjà forte à ce moment de l'année. Ajoutez ensuite à cela des vents violents qui poussent toute cette eau vers les côtes et vous obtenez des inondations importantes, y compris dans les quartiers bas de New York.
LE POINT 

VIDEO. New York frappé par Sandy : la façade effondrée qui fait le tour du Web

New York, le 29 octobre. La façade d'un immeuble new-yorkais emportée par l'ouragan Sandy.

La photo fait le tour des réseaux sociaux depuis cette nuit de lundi à mardi. C'est l'une des conséquences les plus spectaculaires du passage de l'ouragan Sandy à New York : la façade d'un immeuble de quatre étages s'est effondrée en quelques secondes dans le quartier de , à Mahattan, laissant apparaître l'intérieur des appartements, à la manière d'une maison de poupées.
Lits, commodes, posters au mur et radiateurs sont encore intacts, mais rien ne reste de la façade donnant sur la rue. Selon NBC, des témoins époustouflés rapportent la rapidité de l'effondrement, à la verticale. «C'est comme si tout avait fondu» raconte Susan Milyavsky qui a tout vu depuis le balcon de l'appartement d'un ami, juste en face. «Il s'est écroulé», tout simplement. Les témoins sont encore sous le choc, mais expliquent n'avoir vu personne ni tomber ni courir. «Je ne crois pas qu'il y ait eu quiconque dans le bâtiment», ajoute Susan. Les pompiers sur place n 'avaient pas pas eu à prendre en charge des blessé ce mardi matin. En revanche, ils restaient attentifs aux nombreux débris qui virevoltent autour de l'immeuble.
VIDEO. La façade de l'immeuble s'écroule


La photo d'origine, postée sur Twitter à 4h13 (heure française) par Meg Robertson

New York et le Nord-Est des Etats-Unis se réveillent meurtris par Sandy

Des millions d'Américains du Nord-Est se sont réveillés mardi avec des coupures d'électricité et des inondations majeures et tentaient d'évaluer les dégâts provoqués par le passage de la méga-tempête Sandy dans la région la plus peuplée du pays, qui a fait au moins 14 morts.

L'ouragan, devenu "cyclone extra-tropical" en touchant terre, s'annonce déjà comme l'une des tempêtes les plus dévastatrices qu'ait connu la région, en particulier dans l'Etat de New York. Dans le New Jersey, où Sandy a touché terre, 2,4 millions de foyers sont sans électricité, a affirmé le gouverneur républicain Chris Christie, tout en saluant la "très bonne" coopération" avec le président Barack Obama, avec qui il a dit s'être entretenu trois fois. "Pendant toute la nuit, le président a reçu des mises à jour sur les conséquences de Sandy", n'a pas manqué de faire savoir un responsable de la Maison Blanche sous couvert de l'anonymat.
 
New York et le Nord-Est des Etats-Unis se réveillent meurtris par Sandy
 
New York et le Nord-Est des Etats-Unis se réveillent meurtris par Sandy
A une semaine de la présidentielle, Barack Obama a mis en suspens sa campagne, comme son concurrent Mitt Romney, pour se concentrer sur les opérations de secours. Tôt mardi matin, il a ainsi a décrété l'état de "catastrophe majeure" dans les Etats de New York et du New Jersey, permettant la mise en place de programmes d'aide pour les victimes.
Sur les chaînes de télévision, Chris Christie a indiqué que trois personnes étaient mortes dans le New Jersey, dont un père et une mère de famille écrasés par la chute d'un arbre sur leur véhicule, à bord duquel se trouvaient également leurs deux enfants, indemnes. Dans le comté de Bergen (New Jersey), à quelques kilomètres de la ville de New York, une digue a rompu en pleine nuit, menaçant plusieurs centaines de personnes et mobilisant d'importants secours et la garde nationale.
Réacteur nucléaire à l'arrêt
A Hancoks Bridge, c'est le réacteur nucléaire Salem 1 qui a dû être mis à l'arrêt quand quatre de ses six pompes de circulation d'eau ont cessé de fonctionner, a annoncé son exploitant Public Service Electric and Gas (PSEG). Si les dégâts sont "incalculables" et les inondations si importantes selon M. Christie, c'est en raison de l'élévation du niveau de la mer sous l'effet de fortes marées et du vent. Sans compter les précipitations.
C'est à New York que les effets de Sandy ont été les plus durs. L'East River et la Hudson River ont inondé des tunnels et la partie sud de Manhattan lundi soir. Joseph Lhota, le président du MTA, le système des transports new-yorkais, a déclaré que l'ouragan, qui a inondé de très nombreuses rues de New York à la marée haute avant que l'eau ne redescende, avait été "de loin, l'événément le plus dévastateur jamais rencontré". "Le métro new-yorkais a 108 ans mais il n'avait jamais fait face à une catastrophe aussi dévastatrice telle que celle que nous avons vu la nuit dernière", a-t-il dit.
L'eau salée s'est engouffrée dans les couloirs du métro, dépassant parfois la hauteur des quais. La moitié sud de Manhattan étai toujours privée d'électricité mardi matin, mis à part pour quelques immeubles dotés de générateurs. Le sud de l'île est la partie la plus touchée par les inondations et l'activité était mardi matin quasi-fantomatique. Au sud de Canal Street, Tommy Flynn, un photographe de 57 ans en blouson de cuir et catogan, se promenait, prenant des photos d'un arbre abattu.
Son appartement n'a pas d'électricité mais il n'est pas question pour lui de s'en aller. "Ma copine et moi avons fait des stocks d'eau, de nourriture non périssable, de piles, de lampes électriques, de bonbons et chocolat. Et puis on n'a nulle part d'autre où aller", a-t-il expliqué. A Battery park, à la pointe sud, où le niveau de l'eau s'est élevé de plus de quatre mètres, l'eau a reflué. Quelques branches d'arbres jonchent les rues, des câbles gisent sur le trottoir, a constaté une journaliste.
Manhattan paralysée
Manhattan restait paralysée et quasiment coupée du monde, les ponts et tunnels, hormis le Lincoln tunnel, restant fermés à la circulation. Quelque 500 000 personnes étaient privées d'électricité dans la ville, selon Con Ed, le distributeur local d'électricité, 1,9 million dans l'ensemble de l'Etat, selon le gouverneur Andrew Cuomo. Cinq personnes ont été tuées dans cet Etat, dont un homme de 30 ans, à la suite de la chute d'un arbre dans le Queens à New York.
Dans le Connecticut, 635.000 foyers étaient toujours privés d'élecricité mardi matin, 160 000 à Washington. Aux Etats-Unis, la plupart des lignes électriques ne sont pas enterrées, provoquant fréquemment des coupures en cas d'orages ou de tempêtes. La méga-tempête poursuivait son parcours à l'intérieur des terres. A 05h, elle trouvait à 145 km à l'ouest de Philadelphie (Pennsylvanie) et les vents avaient faibli à 105 km/h, contre 150 km/h la veille, selon le Centre de prédiction hydrométéorologique américain (HPC).
Ses effets n'ont pas fini de se faire sentir: à Washington, les services météo ont lancé une alerte aux inondations en raison de la crue du fleuve Potomac. A ce stade, un total de 14 morts ont été recensés dans les Etats de New York, du New Jersey, de Pennsylvanie, de Virginie Occidentale et de Caroline du Nord, et la police de Toronto a indiqué qu'une Canadienne avait été tuée par des débris emportés par des rafales de vent. Ces morts s'ajoutent aux 67 morts provoqués ces derniers jours par le passage de l'ouragan dans les Caraïbes. Le Nord-Est du pays restait largement paralysé mardi matin, les transports publics dans les principales villes étant toujours interrompus, les écoles, services publiques et commerces fermés, de même que Wall Street et la quasi-totalité aéroports. Près de 16 000 ont déjà été annulés.
FRANCE-AMERIQUE

Images du Monde - New York

L'entrée ouest du tunnel de Brooklyn Battery est toujours inondée. Près de 7 millions de personnes sont encore privées d'électricité.
 
L'entrée ouest du tunnel de Brooklyn Battery est toujours inondée. Près de 7 millions de personnes sont encore privées d'électricité.

Images du Monde - New York

Des maisons entières ont été détruites.
Des maisons entières ont été détruites.

Images du Monde - New York

Les dégâts dans le Queens prennent une ampleur apocalyptique au lendemain du passage de Sandy.
 
Les dégâts dans le Queens prennent une ampleur apocalyptique au lendemain du passage de Sandy.

Images du Monde - New York

Dans le Queens, un arrondissement de New York particulièrement touché par la tempête sub-tropicale, le ciel se calme.
 
Dans le Queens, un arrondissement de New York particulièrement touché par la tempête sub-tropicale, le ciel se calme.

Images du Monde - New York sous les eaux

Tandis que les rues de Brooklyn sont encore sous l'eau.


Images du Monde - New York

L'ouragan tant redouté est arrivé la côte est américaine et à New York, particulièrement touchée, dans la nuit du 29 ou 30 octobre. La tempête qui a balayé le nord-est des Etats-Unis aurait fait au moins 33 morts dans sept états, selon les bilans toujours provisoires fournis par les autorités, dont 10 dans celui de New York. Transports fermés, électricité coupée, tunnels inondés, la ville est totalement paralysée et l'île de Manhattan a enregistré une subite montée des eaux lundi soir.Réalisation: Gaëlle LabartheL'entrée d'un parking est bouchée par des voitures venue s'entasser, emportées par la crue dans le quartier d'affaires de New York.
L'ouragan tant redouté est arrivé la côte est américaine et à New York, particulièrement touchée, dans la nuit du 29 ou 30 octobre. La tempête qui a balayé le nord-est des Etats-Unis aurait fait au moins 33 morts dans sept états, selon les bilans toujours provisoires fournis par les autorités, dont 10 dans celui de New York. Transports fermés, électricité coupée, tunnels inondés, la ville est totalement paralysée et l'île de Manhattan a enregistré une subite montée des eaux lundi soir.
Réalisation: Gaëlle Labarthe
L'entrée d'un parking est bouchée par des voitures venue s'entasser, emportées par la crue dans le quartier d'affaires de New York.

lundi 29 octobre 2012

Photo de l'ouragan Sandy : petite histoire d'un "fake" (pour tous les apprentis menteurs de facebook et d'ailleurs)

L'art du "fake" : Photo montage de l'ouragan Sandy à New York. (DR)

Jason Otts, qui a publié cette photo sur son compte Facebook - partagée plus de 300 000 fois ! - explique avoir eu "200 nouvelles demandes de nouveaux amis" sur le réseau, alors qu'il venait de réaliser son erreur.
Car le cliché est magnifique. Trop. Cette photo du jour de New York est un "fake", comme l'explique Snopes, un site qui s'est fait pour spécialité de démonter les canulars et autres légendes urbaines circulant sur le web.
Il s'agit d'un photomontage d'un cliché de la statue de la Liberté et d'une autre photo prise en mai 2004 dans le Nebraska par le photographe Mike Hollingshead, qui raconte les conditions de la prise de vue sur ce site.
Fake Sandy -
La photo originale ayant servi de base pour le photomontage avec la statue de la Liberté. Le cliché a été réalisé par Mike Hollingshead, dans le Nebraska, en 2004. (Mike Hollingshead)
Plus fort, cette photo avait déjà circulé sur Internet en 2010, à l'occasion d'une autre tempête. Un petit tour sur le moteur de recherche d'images inversées Tineye montre que ce cliché ressort régulièrement. Comme quoi, sur l'Internet mondial, rien ne se perd, tout se recycle.
Une autre photo a fait aujourd'hui le tour de Twitter, Instagram ou encore Facebook. Celle de trois vaillants soldats affrontant stoïquement "la pluie précédant l'ouragan Sandy" devant le monument aux soldats disparus du cimetière d'Arlington, en Virginie. Pas de montage dans ce cas, mais une information erronée, de taille : la photo a été prise sous la pluie au mois de septembre 2012, et non le 29 octobre, comme le précise Poynter.
Photo Arlington
Une photo prise en septembre au cimetière national d'Arlington en Virginie, et présentée fin octobre sur les réseaux sociaux comme une photo de "gardes tenant bon sous la pluie de l'ouragan Sandy". DR
Le site américain Buzzfeed, toujours aussi réactif, s'est même fendu d'un article intitulé : "11 photos qui ne sont pas l'ouragan Sandy", recensant tous les détournements d'images en circulation.
A chaque catastrophe naturelle, son "fake". Tsunami, tempête de sable, séisme : certains sont devenus maîtres dans l'art de publier dans la minute le détournement d'un événement. Du cliché du reporter sur le terrain au canular, il n'y a souvent qu'un pas, malheureusement parfois franchi par les médias en quête d'images.
Pour mémoire, un monteur vidéo du dimanche était parvenu à berner des chaînes de télé dans les heures suivant le grand séisme de 2010 à Haïti, présentant un document vidéo "du tremblement de terre vu de l'ambassade de France" - en fait une image d'un séisme en Californie survenu quelques jours plus tôt...
NOUVEL OBSERVATEUR

Atlantic City sous les eaux, le New Jersey envisage de fermer deux centrales nucléaires

La jetée d'Atlantic City, dans le New Jersey, le 29 octobre.
VIGILANCE SUR DEUX CENTRALES NUCLÉAIRES
Au moins deux réacteurs nucléaires produisant près de 50 % de l'électricité de l'Etat du New Jersey pourraient être arrêtés si les vents créés par l'ouragan Sandy s'intensifiaient, selon un porte-parole de leur exploitant, la société Public Service Electric and Gas, PSEG.
"Selon nos règles d'opération, nous arrêterons les réacteurs (Salem Unit 1 et Hope Creek) si l'une des conditions suivantes était remplie : des vents dépassant la vitesse de 119 km/h pendant une durée de plus de 15 minutes ou si le niveau du fleuve Delaware dépassait les 30,3 mètres de hauteur, le site se trouvant à 31,1 mètres au-dessus du niveau de la mer", a détaillé un porte-parole de l'entreprise. Ces deux réacteurs nucléaires, situés au bord de la rivière Delaware qui sépare les Etats du New Jersey et de Pennsylvanie, "fonctionnent actuellement à plein régime", a-t-il annoncé.
Ils produisent 49 % de l'électricité consommée dans le New Jersey et représentent "la deuxième plus grande centrale nucléaire à but commercial des Etats-Unis". Le niveau le plus haut jamais atteint par les eaux à cet endroit est de 29,7 mètres. Vers 19 h 30 GMT, la vitesse du vent observée sur place était de 72 km/h et la rivière avait atteint un plus haut de 28,3 mètres, à marée haute.
Dans plusieurs Etats, des centaines de milliers de foyers sont d'ores et déjà sans électricité. Dans le Connecticut, plus de 100 000 habitations n'ont plus de courant, et dans la région de New York, elles sont plus de 175 000 à être coupées du réseau.

Renault doit annoncer prochainement la renaissance d'Alpine

Hummm...j'en rêve!
Copyright Reuters
Renault devrait annoncer prochainement la renaissance de sa célèbre marque sportive Alpine, selon nos informations. L'annonce pourrait même intervenir début novembre. Une résurrection voulue par Carlos Tavares, le Directeur général délégué de Renault passionné de sport automobile. Enfin une bonne nouvelle dans le paysage automobile français passablement sinistré ces temps-ci. La voiture ferait l'objet d'un partenariat avec l'anglais Caterham, d'après nos sources. Ce fabricant de petites sportives fondé à la fin des années 50 ne produit que 400 véhicules environ pas an, mais il est réputé, avec un vrai savoir-faire en matière de sportives ultra-légères. En dépit de ce partenariat, l'assemblage final de la nouvelle Alpine Renault - puisque tel devrait être le nom officiel de ce nouveau label - serait a priori assuré par l'usine normande de Dieppe... berceau historique de la marque.
Un prix de 35 à 40.000 euros
Pour cette nouvelle voiture emblématique, qui reprend le label champion du monde des rallyes au début des années 70, "la cible est un prix autour de 35-40.000 euros", selon les informations que nous avions recueillies en interne en juillet dernier. Le véhicule pourrait développer "200-250 chevaux", rester assez léger en pesant "1,2-1,3 tonne" seulement, avec des dimensions très contenues de "moins de 4,30 mètres de long". Cette Alpine "ressemblerait à la berlinette A 110 (la mythique voiture des années 60 et début 70)", indiquait par ailleurs récemment à latribune.fr le patron du design de Renault, Laurens van den Acker, qui précisait : "la Mini et la Fiat 500 sont deux bons exemples". A bon entendeur... Pour la première fois, un constructeur français ferait donc du "rétro" en s'inspirant d'un de ses modèles historiques. La voiture peut arriver sur le marché dans trois ans, c'est-à-dire au milieu de la décennie. Renault avait déjà essayé de recréer la marque précédemment. Trois projets ont vu le jour depuis les années 90, sans jamais franchir jusqu'ici l'étape du feu vert, faute de rentabilité assurée.
Une histoire qui remonte à 1955
Créée par un concessionnaire Renault, Jean Rédélé, à Dieppe (Seine maritime), Alpine a vécu quarante ans d'histoire passionnelle et... mouvementée. Tout a démarre en 1955 avec un petit coupé, présenté au salon de Paris sous le nom de " Alpine Mille Miles", qui reposait sur une modeste base de 4CV. La Berlinette A108 est dévoilée pour sa part en 1960. Un véhicule-clé, qui servira de base à la A 110. Elle devient la voiture sportive française par excellence, relativement chère, délicate à piloter, exiguë, mais d'une légèreté et d'une agilité phénoménales. Ce sont ces atouts qui lui permettront de contrer efficacement les Porsche, bien plus puissantes. Alpine gagne enfin le titre mondial des rallyes en 1973. L'heure de gloire.
L'échec du Porsche à la française

Pour devenir le Porsche à la française dont on parle déjà, Jean Rédélé veut une voiture plus vaste, plus cossue, moins difficile à conduire. Ce sera l'A310, présentée au salon de Genève en 1971. Mal finie, dotée d'une motorisation moins noble que la concurrence, elle n'aura pas le génie de la berlinette, malgré ses qualités indéniables. A trop grossir, l'Alpine perd ses qualités de base (compacité, légèreté, simplicité). Le déclin s'amorce. L'A310 sera remplacée en 1985 par la GTA. Entre-temps, Renault aura repris Alpine et ajouté à la gamme une petite R5 Alpine, au milieu des années 70. Cette simple R5, juste plus puissante et légèrement modifiée, concurrencera (mal) la nouvelle Golf GTI. En 1991, Renault sort l 'A610 avec un V6 turbocompressé de 250 chevaux. Las. Les ventes resteront confidentielles. En France, ce marché des GT n'est pas porteur à cause d'une fiscalité dissuasive (déjà!) et des limitations de vitesses. Et, à l'étranger, le nom d'Alpine n'évoque plus rien, car la marque s'est retirée à la fin des années 70 de la compétition. Pour ne rien arranger, la qualité et la fiabilité sont franchement mauvaises. Du coup, en 1995, Renault annonce la fin d'Alpine, dans l'indifférence générale.
 

Portugal: Père à plein temps

Dessin d'Ares.Lorsqu’on observe la tendresse avec laquelle João Miguel Tavares berce sa fille âgée de vingt jours, on peine à croire qu’il s’agit du même homme qui a confessé à de nombreuses reprises par le passé, dans ses livres et ses chroniques, qu’il n’avait aucune empathie pour les bébés.

Rita se niche dans les bras de son père. Celui-ci écrit sur les péripéties de la paternité dans sa chronique dominicale pour le quotidien Correio da Manhã. Elle s’endort pendant que son père explique qu’il fait tout pour être à la hauteur pour son quatrième enfant : “La première année de paternité a été angoissante pour mes trois premiers enfants. Je n’ai pas vécu cette période d’une façon satisfaisante.” Du coup, il a décidé de profiter du congé paternité en faisant de la place dans son agenda chaotique afin d’être plus “attentionné”.

Tavares appartient à une génération de pères plus participatifs et affectueux, qui veulent être présents au quotidien auprès de leurs enfants. Cette année, il fera partie des près de 65 000 hommes en congé paternité – soit 60 % de plus qu’il y a dix ans. L’augmentation est encore plus significative en ce qui concerne le partage du congé maternité entre hommes et femmes. En 2009, date de l’entrée en vigueur d’une nouvelle législation en la matière, seuls 0,6 % des couples se répartissaient ces congés, contre 21 % en 2011.

Le nombre de pères qui assument seuls les soins de leur enfant pendant au moins trente jours a donc progressé de 3 500 %. Ces hommes ont également des relations conjugales plus égalitaires. “Mon grand-père ne faisait rien à la maison. Mon père lavait au moins la vaisselle. Quel père, aujourd’hui, ne sait pas changer une couche ?” ironise Tavares.

La sociologue Karen Wall confirme cette évolution : “Des politiques ont été mises en place et des changements se sont produits au sein des familles et dans les rapports conjugaux, qui se construisent plus autour du dialogue et du partage équitable des tâches.” Ce changement est stimulé par “la participation accrue de la femme au marché du travail ces dernières décennies”, poursuit Karen Wall. Selon elle, le fait que les pères d’aujourd’hui veuillent s’éloigner “de la vieille figure du père distant, autoritaire et peu affectueux” a fait le reste.

A l’aise pour le bain et les couches

Sancha, la compagne de Tito de Almeida, est assistante sociale à l’Instituto de Emprego [l’équivalent de Pôle emploi] de Coimbra, mais elle travaille sous le régime des recibos verdes [“reçus verts” ; conçus à l’origine pour rémunérer les travailleurs indépendants, sans couverture sociale, ils se sont généralisés, notamment dans la fonction publique], ce qui ne lui octroie que six semaines de congé maternité [contre 4 à 5 mois pour les salariés]. Tito n’a donc pas hésité quand sa femme lui a proposé de prendre le congé pour s’occuper de leur nouveau-né. “J’ai toujours été à l’aise pour ces choses-là, précise-t-il. En plus, j’avais l’expérience de mon premier enfant, je m’y connaissais déjà en bains et tout le reste…” Cinq mois ont passé, l’aventure se termine. Le dernier jour du congé, il résume son expérience en un mot : “Fantastique !”

Les pères qui assument la majeure partie du congé maternité sont encore peu nombreux, mais la possibilité qui leur en est donnée est, en soi, une conquête singulière au niveau mondial. La reconnaissance de la capacité des pères à s’occuper seul de leurs enfants est entrée en vigueur il y a treize ans au Portugal, lorsque fut créé le congé paternité. A l’époque, cela consistait en trois jours non obligatoires. Ensuite, la durée a été portée à cinq puis à dix jours obligatoires.

En 2009, le Portugal est passé du statut de dernier de la classe en Europe à celui d’exemple. Hormis la Suède, la Finlande, l’Allemagne et l’Autriche, c’est le seul pays à permettre au père de bénéficier d’un congé paternité exclusif et entièrement rémunéré. La loi mise en place par le gouvernement socialiste visait à promouvoir le partage du temps accordé aux nouveau-nés. Mission accomplie selon les statistiques, puisque en 2011 près de 55 000 hommes ont bénéficié de la loi en restant vingt jours avec leur bébé (dix jours obligatoires plus dix jours facultatifs) et 17 000 ont souhaité profiter du cinquième mois du congé maternité, qui peut leur être accordé si la mère reprend le travail à l’issue des quatre mois.

Si les pères n’allaitent pas, ils peuvent donner le biberon. C’est ainsi que Ricardo Lopes a pris un congé d’allaitement à la place de sa femme pour chacun de ses deux enfants. La loi permet la transmission de ce droit et la mairie de Loures [ville au nord de Lisbonne] où il travaille ne s’est pas opposée à ce qu’il bénéficie des deux heures par jour de dispense. “Ma femme avait une activité plus exigeante que la mienne. Quand j’ai compris que je pouvais avoir droit à ces heures, je n’ai pas hésité”, raconte-t-il. S’il reconnaît qu’il a eu “de la chance d’avoir un chef très ouvert”, Ricardo a noté des réactions différentes de la part de ses collègues. “J’ai été vu par les femmes comme un exemple. Mais du côté des hommes… J’entendais : ‘Alors, t’as beaucoup de lait aujourd’hui ou t’as presque rien ?’”

Dans le cas de João Miguel Tavares, cette pratique n’a rien de nouveau : sa femme, médecin, lui donne de bon gré le lait maternel pour le biberon afin qu’il puisse s’occuper de sa fille.
COURRIER INTERNATIONAL

Assassinat en Corse

Photo - On s'amuse chez les gorilles

Chez les gorilles, on sait s'amuser!

Photo - Intrigués, les pandas roux...

Aujourd'hui, les pandas roux ne posent que par trois.

Photo - tendresse

Un bébé orang outan de trois jours dans les bras douillets de sa maman. Image d'Epinal.
 
Un bébé orang outan de trois jours dans les bras douillets de sa maman.

Photo - Salut l'artiste!

Alors que le tigre blanc préfère l'attraper au vol. Deux techniques qui ont fait leurs preuves.


Photo - Jaguar sous-marin

Le jaguar aime manger sa viande sous l'eau.
 
Le jaguar aime manger sa viande sous l'eau.

Images du Monde - Italie

Des touristes sur la place Saint-Marc inondée à Venise.
 
Des touristes sur la place Saint-Marc inondée à Venise.

Un tsunami est-il possible à Genève? Oui...

Le lac de Genève le 26 avril 2012



Le lac de Genève le 26 avril 2012 Fabrice Coffrini afp.com

Privée de façade maritime mais possédant de nombreux lacs, la Suisse n'est pas à l'abri d'un tsunami, comme le prouve la vague catastrophique qui a balayé le lac Léman en l'an 563, documentée dans un article publié dimanche par la revue scientifique Nature Geoscience.

Une équipe de l'Université de Genève montre que des régions enclavées dans les terres, sans risque de séisme majeur, ne sont pas à l'abri des effets destructeurs des tsunamis.

Enquête scientifique au plus profond du lac

Ainsi en l'an 563, une vague géante a ravagé les rives du lac Léman, le plus grand lac naturel d'Europe de l'Ouest, situé entre la Suisse et la France. Un événement connu sous le nom de catastrophe du Tauredunum.
Deux récits historiques décrivent ce tsunami meurtrier, généré par un éboulement dans la montagne en Valais, à plus de 70 kilomètres de Genève, là où le Rhône entre dans le lac Léman. Il a inondé la rive, emportant villages, troupeaux et habitants, détruisant le pont de Genève et pénétrant dans la ville où plusieurs personnes furent tuées. Une équipe de l'Université de Genève spécialisée en limnogéologie (étude des sédiments lacustres), conduite par Katrina Kremer, a mené l'enquête au plus profond du lac.
Des sondages ont mis en évidence un dépôt de sédiments géant sous le lit du lac, qui pour les chercheurs s'est déposé d'un seul coup. Il s'étend sur plus de 10 kilomètres de long et 5 kilomètres de large, avec une épaisseur moyenne de 5 mètres et un volume minimal estimé à 250 millions de mètres cube, soit le contenu de quelque 100.000 piscines olympiques. Le dépôt est plus épais au sud-est, indiquant qu'ils ont pour origine la région du débouché du Rhône dans le lac. Les chercheurs ont par ailleurs analysé des échantillons biologiques, validant une datation du dépôt entre l'an 381 et l'an 612.

Une vague de 13 mètres à Lausanne

La séquence exacte des événements qui relient l'éboulement du mont Tauredunum et le tsunami du lac Léman reste incertaine, mais les chercheurs émettent l'hypothèse que l'impact de l'éboulement sur des sédiments meubles a destabilisé les terrains de la zone d'entrée du Rhône dans le lac, qui s'est effondrée, provoquant le tsunami à la surface du Léman.
Des simulations informatiques ont montré qu'à la suite d'un tel effondrement, une vague de 13 mètres est observée seulement 15 minutes après à Lausanne et une vague de 8 mètres à Genève 70 minutes après. Une reconstitution de la ville de Genève d'après sa configuration au VIe siècle révèle qu'une vague de 8 mètres serait bien passée au-dessus des murs de la cité, frappant le pont et les moulins, comme l'ont décrit les historiens contemporains de la catastrophe, Grégoire de Tours et Marius d'Avenches.

Vers un nouveau tsunami?

Selon les chercheurs, cet événement pourrait très bien se reproduire. Aujourd'hui, les rives du lac Léman sont peuplées par plus d'un million de personnes, dont 200.000 à Genève. Les chercheurs soulignent que la ville est particulièrement vulnérable, à la fois par sa faible altitude par rapport au niveau du lac et sa localisation à l'extrêmité du lac en forme d'entonnoir, une configuration qui amplifie fortement l'amplitude des ondes.
«Dans notre étude, nous n'avons pas quantifié le risque associé à un tsunami sur le lac Léman. Mais nous voulons montrer que les vagues d'un tsunami peuvent potentiellement toucher les villes autour de ce lac, aussi bien que d'autres grands lacs dans le monde», a expliqué Katrina Kremer à l'AFP. Bien que connu par les géologues, le risque est «sous-estimé», a-t-elle ajouté, «la plupart des gens ignorant tout simplement que des tsunamis peuvent se produire dans des lacs».
Avec AFP

Intempéries: «En Isère, on n'avait pas vu autant de neige à cette période depuis trente ans»

De la neige sur la parc Mistral à Grenoble (Isère), le 28 octobre 2012.
De la neige sur la parc Mistral à Grenoble (Isère), le 28 octobre 2012. JEAN-PIERRE CLATOT / AFP

Plusieurs personnes disparues, des dégâts matériels et des milliers de foyers privés d’électricité: le vent et la neige se sont combinés dans l’Est de la France ce week-end de façon exceptionnelle. Joint par 20 Minutes, Pascal Scaviner, responsable du service prévisions à Météo Consult, explique ces intempéries et annonce le temps à venir…

Des vents à 150 km/h ont été signalés ce week-end par endroits. Est-ce exceptionnel?

Les vitesses les plus élevées que l’on a mentionnées concernent les reliefs, notamment sur les hauteurs de l’Ardèche où des vents à plus de 180 km/h ont pu localement être mesurés. Dans les plaines, les vents ont soufflé à une vitesse pouvant aller jusqu’à 120 ou 130 km/h. Ce n’est pas exceptionnel, dans les plaines du Rhône on a l’habitude de vents à 100 ou 110 km/h. Mais au-dessus de 100, une différence de 10 km/h peut paraître anodine sur le papier mais peut avoir des conséquences importantes, notamment sur les dégâts causés par le vent.

Il a beaucoup neigé dans l’Est de la France, est-ce particulièrement précoce?

C’est une neige précoce, notamment dans certaines zones en Isère où on n’avait pas vu autant de précipitations neigeuses à cette période depuis quinze ans. Et sur les reliefs environnants, notamment sur le massif de la Chartreuse, où on a atteint par endroits les 60 centimètres de neige, on n’avait pas vu ça depuis trente ans. C’est très localisé, mais c’est exceptionnel.

A quoi est dû le temps du week-end dernier?

On avait une descente d’air polaire venant tout droit du nord, une masse d’air froid mais plutôt sèche. Et en même temps, de fortes pluies se sont abattues sur le Sud-Est, causées par une masse d’air plus humide venant de l’Europe centrale. Dans une zone charnière, une étroite bande allant de la Suisse au Massif central, les deux phénomènes se sont rencontrés, faisant très localement chuter les températures à -20°C. Vers Grenoble, on a perdu 12°C en 24 heures de samedi à dimanche et les chutes de neige ont été soutenues et continues.

A quoi peut-on s’attendre pour cette semaine?

Le temps est redevenu calme, il n’y a plus de vigilance particulière sur le territoire en tout cas jusqu’au milieu de semaine. On connaîtra une période dégradée ensuite, avec à partir de mercredi un temps pluvieux, voire orageux, des Alpes du Sud jusqu’à la Corse. Ensuite le reste de la France connaîtra un régime de temps perturbé, avec des vents forts et des précipitations. De lundi à mercredi, le temps sera calme avec des températures en-dessous des normales de saison. En fin de semaine l’air va se radoucir mais le temps va se dégrader.

Texte: Fondamentalement



Aujourd’hui, encore une fois, j’ai dû prendre des substances pour supporter la vie… Mal choisie la période de vacances…
 
Rio c’est beau sans fièvre et sueurs froides accompagnées d’incompréhensibles angoisses et envies vertigineuses de défier la gravité.
 
Sensation jamais éprouvée ; crainte et envie ; crainte du vide et envie d’espace! Est-ce un signe?
 
Tout est complexe et le dilemme vous poursuit dans toutes vos pensées. La question est cornélienne: vivre en souffrance pour ceux qu’on aime, où arrêter tout et, par egoïsme,  trouver la paix ?
 
Être suppose d’exister dans la plénitude du bon fonctionnement de ses aptitudes intellectuelles. Sinon, disparaître. Être ou ne pas être… N’est-ce pas Shakespeare ?
 
Rio de Janeiro, 29 de outubro de 2012
 
JoanMira                         

Au fait, qui est à la fête ?

Le monde musulman a célébré l'Aïd-el-Kébir, ou fêté le sacrifice, le 26 octobre. Au cours de cette dernière, la plus importante du monde musulman, les familles égorgent un mouton en souvenir du sacrifice fait par Abraham.
Pour l'occasion, la Syrie a respecté une trêve. Selon Lakhdar Brahimi, médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe, Bachar El-Assad aurait accepté un cessez-le-feu.
Dessin de Haddad paru dans Al-HayatLe monde musulman célébrera l'Aïd-el-Kébir, ou fête du sacrifice, le 26 octobre. Au cours de cette dernière, la plus importante du monde musulman, les familles égorgent un mouton en souvenir du sacrifice fait par Abraham.Pour l'occasion, la Syrie pourrait respecter une trêve. Selon Lakhdar Brahimi, médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe, Bachar El-Assad aurait accepté un cessez-le-feu. L'état-major de l'armée régulière devait se prononcer ce 25 octobre. Quant aux insurgés, ils semblent très divisés sur la question.

Le cartoon - Obama

En 2008, la somme d'espoirs placée en Obama était faramineuse. Le président ne pouvait que décevoir. C'est ce qu'il a fait.


Sur les panneaux et pancartes : (sans) Espoir. Votez Obama, l'autre est encore pire. Oui nous pouvons (mais nous ne l'avons pas fait). Le changement (en un homme politique ordinaire)
Obama : "2008 me manque…"

Ouragan Sandy: Les États-Unis en état d'alerte... 375.000 personnes évacuées à New-York...

 Les gratte-ciel de New York vus depuis Staten Island, le 28 octobre 2012 avant l'arrivée de l'ouragan Sandy


Les premiers effets de l'ouragan Sandy se sont fait sentir dimanche le long de la côte est américaine, provoquant des annulations de milliers de vols et l'évacuation de centaines de milliers de personnes à New York et dans certaines zones côtières.

Le président américain
Barack Obama a appelé ses compatriotes à prendre «très au sérieux» le danger potentiel que représente l'arrivée prochaine de l'ouragan Sandy sur la côte est des Etats-Unis, et de suivre les conseils de précaution délivrés par les autorités.

La tempête «n'a pas encore atteint la côte. On ne sait donc pas où elle va frapper, où il y aura l'impact le plus important et c'est pourquoi il est si important d'être prêt à réagir massivement et rapidement», a-t-il déclaré à des journalistes lors d'une visite au siège de l'Agence fédérale chargées des situations de crise (FEMA).

«Frankenstorm»

A neuf jours de la présidentielle, la tempête chamboule également le programme des deux candidats, contraints d'annuler des réunions publiques dans les Etats susceptibles d'être touchés.

Le président Barack Obama a annulé ses déplacements lundi et mardi afin de rester à la
Maison Blanche et surveiller l'évolution de la situation. Les opérations de vote par anticipation risquent également d'être très perturbées, menaçant le taux de participation, s'est inquiété dimanche le stratège démocrate David Axelrod.

«Superstorm», «Monsterstorm» ou encore «Frankenstorm», en référence à la fête d'Halloween: les médias américains rivalisaient de superlatifs pour souligner la taille et la dangerosité potentielle de la tempête, qui doit se renforcer en rencontrant un front froid du Canada, selon les prévisions des services météorologiques.

Évacuation de 375.000 habitants

Ceux-ci s'attendent à ce que l'ouragan touche les terres, sans doute mardi matin, entre le Massachusetts et la Virginie. Sans attendre, les autorités multiplient les mesures de précaution. A New York, ville la plus peuplée du pays, le maire Michael Bloomberg a ordonné l'évacuation de 375.000 habitants de zones risquant d'être inondées.

Le réseau de transports publics, y compris le métro, sera fermé à partir de 19h (1h à Paris). «Suspendre le réseau de transport le plus important d'Amérique du Nord représente un effort monumental» mais qui doit être effectué suffisamment en amont de l'arrivée de l'ouragan, a expliqué le patron de la MTA, Joseph Lhota. Outre le métro, le plus fréquenté du pays, la ville aux huit millions d'habitants a également décrété la fermeture des parcs, des aires de jeux et des plages dimanche après-midi.

Plus de 3.000 vols annulé

Parcs, aires de jeu et plages seront également interdits au public. Plus de 3.000 vols intérieurs et internationaux ont par ailleurs été annulés pour dimanche et lundi, principalement dans les aéroports new-yorkais, de Washington, et de Philadelphie, selon le site spécialisé flightaware.com.

Dimanche, à 20h, heure de Paris, l'ouragan se trouvait à 930 kilomètres au sud de New York et progressait vers le nord-est à la vitesse de 22 km/h, selon le Centre américain de surveillance des ouragans (NHC), basé à Miami. «Il devrait obliquer vers le nord puis le nord-ouest ce soir ou tôt lundi», selon le NHC.

Les vents soufflaient à 120 km/h mais devraient se renforcer à mesure que l'ouragan progresse vers des eaux plus froides. Ces vents soufflent jusqu'à plus de 800 kilomètres de l'oeil du cyclone selon le NHC. Une pression atmosphérique de 951 hectopascals -quasi-jamais observée sous ces latitudes quand la pression normale est de 1.015 hectopascals- a par ailleurs été relevée.

Un spécialiste de la météo du Washington Post avouait sur le site Internet du journal n'avoir «jamais vu» de pareils prévisions: «On entre là dans un terrain inconnu». Sur les côtes de Caroline du Nord, dimanche, les télévisions montraient des images des îles rases qui s'étirent le long de la côte balayées par les vents, avec de la pluie et une mer démontée.

Déjà au moins 66 morts

Dans le New Jersey et le Delaware, l'évacuation des zones côtières a été ordonnée face au risque d'inondations, accru par les forts coefficients de marées. Le gouverneur du New Jersey, Chris Christie a aussi décrété la fermeture des casinos d'Atlantic City, le «Las Vegas de la côte est».

Dans la plupart des Etats de la côte, les gouverneurs ont décrété l'état d'urgence afin de pouvoir rapidement mobiliser des moyens. A Washington, des sacs de sable ont été disposés autour de certaines bouches de métro tandis que les radios, mettant en garde contre les coupures d'électricité à prévoir, diffusaient des messages expliquant les précautions à prendre.
L'ouragan Sandy a déjà laissé au moins 66 morts après son passage dans les Caraïbes.

dimanche 28 octobre 2012

Texte: Toulouse, To Win (avec Video de Gold)


 
Ma très belle ville rose

Ton souvenir m’illumine

Saint-Sernin , Capitole

Calvet, Midi et Minimes...

 

Loin de toi, je rêve à

Te transporter près de moi ;

Je t’appartiens, je t’aime à

En mourir de détresse.

 

Un jour, si ce n’est trop tard,

Je reviendrai aux Minimes,

Je flânerai au hasard parmi

Tes vieilles rues sublimes !

 

To win… Toulouse !

 

Un jour, je te gagnerai !

 

Rio de Janeiro, 27 octobre 2012
JoanMira

samedi 27 octobre 2012

La stupidité a un nom: préfecture!

 Il y a trois ans, Najia épouse Hicham Mouahid Idrissi: elle est en situation régulière, pas son mari, bien qu'il vive en France depuis dix ans. La petite Nour vient rapidement compléter la famille.
Najia travaille depuis bientôt cinq ans comme assistante pédagogique au collège Henri-Wallon d’Aubervilliers (93) et souhaite devenir enseignante. Ses études en cours en deuxième année de master d’histoire devraient lui ouvrir des possibilités. Mais elle doit passer les concours de la fonction publique et, donc, être naturalisée. Et les maigres revenus que lui octroie la République ne lui offrent pas la possibilité de devenir française : car, chose étrange, la sélection des futurs Français se fait aussi par les revenus ! Hicham, quant à lui, n’a pas le droit de travailler. Il s’occupe de la fillette. Le 24 septembre, le préfet de l’Essonne délivre à Hicham une autorisation provisoire de séjour. Quatre jours plus tard, le 28 septembre, contre toute logique, il reçoit une obligation de quitter le territoire français (OQTF), datée du 18 septembre!
Cette imbécillité administrative, dont on veut penser qu’il ne s’agit que d’une imbécillité, non seulement fait totalement fi de la situation d’Hicham— celui-ci, en France depuis dix ans, est mariée à une résidente et père d’une enfant née sur le sol français qui deviendra française dès ses treize ans –, mais jette la famille dans la plus extrême détresse: si le stupide illogisme préfectoral se poursuit, Najia perdra son compagnon et le père de son enfant! Et il lui deviendra impossible de continuer à assurer ses fonctions puisque Hicham ne sera plus là pour s’occuper de Nour.
La famille, qui a fait appel de l’OQTF, vit dans l’angoisse de son démantèlement.
CHARLIE HEBDO

L'image du jour 27-10-2012

Un homme prie durant l'Eid al-Adha à New Delhi

Un homme prie durant l'Eid al-Adha à New Delhi
Un homme prie près des ruines de la mosquée Feroz Shah Kotla à New Delhi en Inde à l’occasion de l’Eid al-Adha. REUTERS/Mansi Thapliyal

Images du Monde - Inde

Le 25 octobre à Bombay, en Inde, des femmes se protègent le visage alors qu'un agent municipale procède à la fumigation d'une zone résidentielle pour prévenir la propagation de la dengue, un virus transmis par les moustiques et qui cause des fièvres parfois mortelles.
 
Le 25 octobre à Bombay, en Inde, des femmes se protègent le visage alors qu'un agent municipale procède à la fumigation d'une zone résidentielle pour prévenir la propagation de la dengue, un virus transmis par les moustiques et qui cause des fièvres parfois mortelles.

Images du Monde - Haiti

Un petit garçon enfile des bottes trop grandes alors que l'ouragan Sandy déverse des pluies diluviennes sur Port-au-Prince, en Haiti, le 25 octobre.
 
Un petit garçon enfile des bottes trop grandes alors que l'ouragan Sandy déverse des pluies diluviennes sur Port-au-Prince, en Haiti, le 25 octobre

Images du Monde - Syrie

Un membre de l'Armée syrienne libre parle à une femme  dans la ville d'Haram durant une patrouille pour rechercher des soldats pro-gouvernement.
 
Un membre de l'Armée syrienne libre parle à une femme dans la ville d'Haram durant une patrouille pour rechercher des soldats pro-gouvernement

Images du Monde - USA

L'ouragan Sandy pointe bout de son nez en Floride. Il devrait atteindre New York en début de semaine.


L'ouragan Sandy pointe bout de son nez en Floride. Il devrait atteindre New York en début de semaine.

vendredi 26 octobre 2012

Bise noire et froid polaire à Genève pour ce week-end

Photo d'illustration

Vous en avez marre du stratus? Vous aurez bientôt la bise et l’air polaire! Sans oublier la pluie et la neige pour les plus chanceux. MétéoSuisse annonce une «offensive hivernale» pour ce week-end avec une chute des températures de 10 à 15 degrés. «C’est une véritable cassure qui accompagne l’horaire d’hiver», relève Lionel Fontannaz, météorologue.
A Genève, les températures ne dépasseront pas les 3 degrés dès samedi après-midi. Et une bise tempétueuse accentuera la sensation de froid à partir de la fin de journée. «Les rafales pourront avoisiner les 100 km/h sur l’ouest lémanique dans la nuit de samedi à dimanche et dimanche matin», prévient le météorologue. Des dégâts sont-ils à craindre? «Les arbres ont encore beaucoup de feuilles, un peu de casse n’est pas à exclure.»
Mais comment expliquer un tel phénomène? «Deux perturbations vont se rencontrer au-dessus de notre région, explique Lionel Fontannaz. La première arrive déjà aujourd’hui depuis la Méditerranée avec de l’air doux, la deuxième rejoindra la Suisse depuis le nord dans la journée de samedi. Cette dernière prendra le dessus avec une poussée importante d’air polaire. La limite pluie neige passera en quelques heures de 2000 mètres à la plaine.» A chaque région, ses aléas. Les Alémaniques auront la neige, les Romands, la bise et la pluie. Quant aux bilingues, ils auront un peu de tout. «Le nord du Plateau — de Bienne à Bâle environ — sera le secteur le plus rapidement et le plus profondément touché par les perturbations», confirme le météorologue.
Situation exceptionnelle? «Une chute brutale des températures ou une forte bise ne sont pas très surprenantes à cette période de l’année, à l’inverse de la neige en plaine qui est un phénomène plutôt rare, indique MétéoSuisse. Mais le plus inhabituel est surtout la réunion des trois facteurs avec une telle intensité au mois d’octobre.» Il faut, en effet, remonter à 1966 pour trouver un épisode similaire en Suisse. «Et encore, la neige n’avait semble-t-il pas été aussi étendue en plaine que celle prévue pour ce week-end», confie Lionel Fontannaz.
LA TRIBUNE DE GENEVE

Un requin se retrouve... sur un parcours de golf!


Les golfeurs du parcours de San Juan Hills Golf Club ont été surpris jeudi en voyant un requin léopard atterrir près du départ du trou numéro 12, mais beaux joueurs, ils ont permis à ce petit prédateur d'environ 60 cm de regagner l'océan. La direction du golf, situé à huit kilomètres de la côte à San Juan Capistrano, au sud de Los Angeles, pense que le requin a été attrapé par un rapace qui a ensuite laissé échapper sa proie au-dessus du golf.
"Un de nos surveillants faisait sa ronde quand il a remarqué quelque chose qui s'agitait dans l'herbe près du départ du trou numéro 12", a raconté à l'AFP la directrice des opérations du club, Melissa McCormack. "Il s'est approché et a vu un petit requin d'environ 60 cm de long. Il l'a rapidement mis sur sa voiturette et l'a ramené au club house", a-t-elle ajouté.
Mme McCormack a pris la bête en photo et a expliqué avoir constaté des blessures sur le dos du requin, ressemblant à des marques de morsures. Elle estime par conséquent que le poisson a été attrapé par un rapace, fréquent dans la région, qui l'a laissé tomber au-dessus du parcours.
Les membres du golf ont rapidement décidé de ramener le requin dans l'océan. "On l'a placé dans un récipient d'eau et on savait qu'il fallait le ramener à l'océan aussitôt. Un de nos membres l'a ramené sur la plage de Dana Point où il a été relâché", a repris Mme McCormack.
"Après l'avoir remis à l'eau il a quand même fallu attendre quelques instants avant qu'il ne se mette à nager", a-t-elle encore dit.

Ces étudiantes qui commercialisent leur corps


Cette problématique s'inscrit dans une banalisation de plus en plus fréquente du sexe.
Cette semaine, une Brésilienne de 20 ans a vendu sa virginité aux enchères. 600.000 euros, c'est le montant que Catarina Migliorini a récolté pour payer ses études de médecine. En Belgique, de telles situations sont-elles fréquentes?
Les membres du centre de planning familial "Aimer à l'ULB" expliquent qu'ils n'ont jamais été informés de pareil cas au sein de l'université bruxelloise, tout en précisant que les jeunes ne les consultent pas pour ce type de comportements.
Néanmoins, certains étudiants se servent de leur corps pour payer leur cursus universitaire. "Nous avons connaissance de cas de call girls", explique Cécile Laurent, psychologue à "Aimer à l'ULB". "Quand les parents ne veulent pas aider, les étudiants se retrouvent sans argent. En plus du minerval, ils doivent payer le kot, la nourriture, les livres. Chacun son truc pour récolter des sous."
Pour Florent Loos, sexologue au planning familial de Louvain-la-Neuve, "il est délicat de parler de 'prostitution' au sens où on l'entend généralement. Par contre, d'autres pratiques, moins explicites, sont plus fréquentes, comme ces étudiantes qui, si elles couchent, iront au restaurant et recevront un petit supplément à la fin du mois".
La prostitution destinée à payer les études s'avère donc plutôt rare. Néanmoins, la pratique est bien plus régulière dans certains pays, comme la Grande-Bretagne. Florent Loos souligne qu'"au Canada, et à Montréal plus précisément, où les études sont plus chères, la commercialisation du corps semble fréquente. Même des pratiques comme le strip-tease sont assez habituelles."
Quoi qu'il en soit, cette problématique s'inscrit dans une banalisation de plus en plus fréquente du sexe. Comme l'indique Cécile Laurent, "notre société baigne dans la pornographie, qui change les normes. On voit l'évolution dans notre centre de planning. Aujourd'hui, pour rentrer dans la norme, certaines personnes se sentent obligées d'exercer certaines pratiques".
LA LIBRE BELGIQUE