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29.4.12

Jean-Luc Mélenchon


On a beau être revenu de tout. On a beau ne plus croire à rien. On a beau savoir que derrière tout ça il n’y a que baratin et jolis mouvements de menton, on a beau, on a beau, merci à l’artiste qui sut faire renaître pour nous, fût-ce l’espace d’un instant, les grands frémissements populaires, les forêts de poings fermés dressés parmi l’océan des drapeaux rouges, les «Internationale» qui ne se bêlaient pas comme des cantiques… Merci, camarade Mélenchon. Tu nous as fait rêver, c’est toujours ça de pris. «Romantisme révolutionnaire». C’est ce qu’on te reproche. Et d’où voudrait-on qu’il vienne, le romantisme? De la soumission résignée à l’état de fait ? Du soutien passionné à l’un des gestionnaires pépères qui étalent leurs tronches sans conviction au coin des rues?

Bien sûr, on n’y croit pas vraiment, on vibre, on s’entreregarde, on se marre, elle est bien bonne… La Révolution, rien que ça! Avec la majuscule. La VIe République. Bien sûr, on votera utile, on garde les pieds sur terre. Ça n’empêche pas de se laisser fouetter le sang par ce dandy cravaté comme un Robespierre qui n’a pas la trouille, en pleine crise économique généralisée, d’appeler à foutre les patrons en l’air au nom d’un communisme ingénu fleurant le dix-neuvième siècle.
On se résignait à un Hollande-ou-Sarko sans surprise, à peine si l’on attendait de la petite Le Pen, successeur de son papa, qu’elle produise quelques intermèdes bruyants pour réveiller un peu ce combat de chiens fatigués autour d’un os aride. Tu nous a réveillés, camarade! La bonne blague serait que tu sois élu au premier tour! En tout cas, dès aujourd’hui tu existes, je me retiens d’y croire mais je ne peux empêcher cette jubilation rigolarde de m’illuminer l’intérieur.
Éveille les jeunes, rajeunis les vieux, secoue-nous le cul, rue, piaffe et gueule. Si ce n’est, comme l’insinuent ceux qui n’aiment pas cela, que l’image de toi que tu veux donner, vive l’image, elle me convient, elle vaut bien les mornes gueules des sauveurs diplômés de la patrie.

CAVANNA

Une initiative de relance de la croissance se précise en Europe


La Commission européenne prépare un plan d'investissement capable de mobiliser 200 milliards d'euros d'investissements publics et privés pour réactiver la croissance en Europe, selon le journal espagnol El Pais.

AFP
AFP
Le quotidien espagnol El Païs a évoqué dimanche une sorte de « Plan Marshall » à l'échelle européenne qui serait capable de mobiliser 200 milliards d'euros d'investissements publics et privés pour des projets d'infrastructure, les énergies renouvelables et les technologies de pointe.
A en croire l'article d'El Païs, cette initiative inclut plusieurs pistes déjà discutées depuis plusieurs mois par les Européens: de grands emprunts européens (sous forme d'euro-obligations), un rôle accru de la Banque européenne d'investissement (BEI) et l'intervention du Mécanisme européen de stabilité financière, une enveloppe gérée par la Commission européenne et gagée sur le budget de l'Union.
Toutefois, une responsable européen interrogé cette semaine par l'AFP a indiqué qu'il était encore « trop tôt » pour donner des estimations chiffrées.
Une chose est sûre : les lignes ont commencé à bouger, sous l'impulsion en particulier du favori des sondages à l'élection présidentielle française, François Hollande, qui a remis la croissance au centre des débats.
Lire plus "Les Echos"

Dominique de Villepin "effrayé" par la campagne de Sarkozy


L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin se déclare "effrayé" par la campagne du président-candidat Nicolas Sarkozy et ses "gages à l'extrémisme", dans une tribune publiée vendredi dans Lemonde.fr. Il juge que "la campagne du premier tour a été indigente. Celle du second devient indigne."

Petit Sarko commence à admettre la possibilité de sa défaite



Nicolas Sarkozy, que les sondages donnent battu face à François Hollande au second tour de l'élection présidentielle, a évoqué vendredi sa possible défaite en dressant un parallèle entre sa carrière et celle de l'athlète américain Bob Beamon, détenteur du record du monde de saut en longueur durant 23 ans.
"Je pense que les records sont faits pour être battus. Et donc, par conséquent, on ne peut pas être triste que quelqu'un d'autre prenne votre place parce que de toute manière, c'est la règle", a confié le président-candidat sortant à l'occasion d'une rencontre avec la rédaction du quotidien sportif L'Equipe. "C'est la règle pour le sport, c'est la règle pour la politique, c'est la règle pour la vie : à un moment donné, chacun doit considérer qu'il a eu la chance de faire ce qu'il a à faire", a-t-il poursuivi. "Alors, il faut gagner, Beamon avait gagné, Beamon a été remplacé. Je crois qu'il l'a accepté", a conclu Nicolas Sarkozy a-t-il déclaré au micro de RTL.

Et philosophe, avec ca, le "beamon" du saut en longueur "petit bassin"!
L'HUMANITE

Petit Sarko aurait été financé par Khaddafi


Selon des révélations du site d'information en ligne Médiapart.fr, qui publie un document attribué à un ex-dignitaire libyen affirmant que le régime de Mouammar Kadhafi avait accepté en 2006 de financer à hauteur de "50 millions d'euros" la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.
Ce document en arabe, traduit par le site d'information, porte la signature de Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignement extérieur de la Libye, aujourd'hui en exil, il est fait état d'un "accord de principe" pour "appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Nicolas Sarkozy, pour un montant d'une valeur de cinquante millions d'euros". Le 12 mars, le président-candidat avait qualifié de "grotesque" un éventuel financement de sa campagne présidentielle de 2007 par Mouammar Kadhafi.

Lire l'article sur http://www.humanite.fr/politique/une-note-confirmerait-le-financement-de-la-campagne-de-sarkozy-en-2007-par-kadhafi%E2%80%89-495551

28.4.12

François Hollande dénonce l'attitude «déplorable» de Petit Sarko




PRESIDENTIELLE - «Jamais un tel niveau n'avait été atteint», juge le candidat socialiste...

A huit jours du second tour de l'élection présidentielle, le ton monte encore d'un cran entre les deux candidats. François Hollande juge «déplorable» l'attitude du président-candidat Nicolas Sarkozy dans un entretien publié samedi dans Le Parisien.
Affolement

«Avant le premier tour, déjà, il y avait eu des polémiques, des attaques, du dénigrement», déclare le candidat socialiste. «Mais le résultat de dimanche dernier ajoute encore à l'affolement. Quel festival, quel bouquet ! Je serais ainsi le candidat des mosquées: Tariq Ramadan appellerait à voter pour moi; Takieddine serait un ami; j'aurais tout connu des comportements de Dominique Strauss-Kahn; je voudrais régulariser tous les sans-papiers», énumère-t-il.

«Heureusement que Ben Laden est mort ! Peut-être aurait-il aussi donné des consignes ?», ironise François Hollande.
«Jamais un tel niveau n'avait été atteint»
Interrogé sur le point de savoir si Nicolas Sarkozy «a franchi la ligne rouge», son adversaire répond: «Jamais un tel niveau n'avait été atteint. Quand j'entends ce député (UMP ndrl), Lionel Luca, comparer ma compagne a un chien...Moi-même, j'ai été comparé à une anguille. Décidément la zoologie fait partie du camp d'en face. C'est déplorable.»
Au passage celui qui est donné largement favori pour le second tour, estime que le score élevé du FN (près de 18%) au premier tour, est «largement la responsabilité du président sortant». Il rappelle qu'en 2007, à l'élection de Nicolas Sarkozy, le parti d'extrême droite était à 10%.
François Hollande précise qu'il envisage une part de proportionnelle de 15%. Interrogé sur la présence de députés Front national que permettrait ce mode de scrutin, il juge: «mieux vaut avoir des députés FN que des niveaux élevés de ce parti à la présidentielle».
Crainte d'une multiplication des licenciements
Le candidat socialiste exprime par ailleurs sa crainte de voir les licenciements se multiplier après le 6 mai. «Les syndicats le savent», dit-il. «Des décisions qui se préparaient ont été différées. Ce ne sera pas notre arrivée qui provoquera ces plans sociaux. Nous devons dire à ces entreprises que nous ne les accepterons pas sans réagir.»
«Toutes les conditions sont réunies pour l'emporter... mais rien n'est vraiment joué», conclut François Hollande. «Je me battrai jusqu'à dimanche soir pour que le résultat soit le meilleur possible».
Le Parisien publiera dimanche une interview de Nicolas Sarkozy à une semaine du second tour.
M.B. avec agence

27.4.12

Atterrissages en pleine tempête...ouf! (video)


Il n’y a pas qu’en Bretagne que le vent a soufflé fort mercredi. La tempête Petra, qui a fait de nombreux dégâts matériels et même plusieurs blessés en France a aussi touché la péninsule ibérique. Des rafales particulièrement violentes ont soufflé sur la Galice et le Pays basque espagnol, avec des conséquences angoissantes pour les voyageurs qui avaient décidé de prendre l’avion ce jour-là, comme le montre cette vidéo d’atterrissages acrobatiques du côté de Bilbao

Julien Ménielle      

Petit sarko siphonneur du FN!

26.4.12

Boeing aile volante


Alors que le constructeur américain a toutes les difficultés du monde pour sortir son Boeing 787, certains reparle de la construction d’un nouvel avion qui concurrencerait l’Airbus A380 : le Boeing 797.
Ce monstre des airs en forme d’aile volante, issu de la collaboration entre Boeing et la NASA, pourrait transporter 1000 passagers et viendrait remplacer la version rallongée du Boeing 747.
En adoptant la forme d’aile volante, les ingénieurs de Boeing pourraient créer un avion avec une portance accrue et d’un poids inférieur à celui de l’Airbus A380, ce qui permettrait d’accroître les performances tout en diminuant la consommation de carburant.
L’aile volante procurerait à l’appareil une plus grande rigidité, ce qui réduirait les turbulences et permettrait au futur Boeing 797 de transporter 1000 passagers à une vitesse de croisière de 1046 km/h sur une distance de 16 300 kilomètres.
Des chiffres qui laissent rêveur quand on pense que l’Airbus A380-800 peut offrir au maximum 853 sièges en classe unique (configuration que compte utiliser la compagnie Air Austral) à une vitesse de croisière de 912 km/h sur une distance de 15 200km.
Une maquette du Boeing 797 ou de cette aile volante avait même été créée par Boeing afin d’étudier son comportement en vol. Plus court que l’Airbus A380, l’envergure du Boeing 797 serait la même que son concurrent européen afin de pouvoir utiliser les mêmes aéroports.

25.4.12

François Bayrou accuse Nicolas Sarkozy d'être offensant et de valider les thèses du FN


François Bayrou au siège du MoDem à Paris, le 22 avril 2012
Le président du MoDem, François Bayrou, a accusé ce mercredi Nicolas Sarkozy de valider le discours du Front national et jugé «offensant» que le président candidat ait assimilé les électeurs qui ont voté pour sa candidature centriste à ceux de Marine Le Pen.
«Les propos de Nicolas Sarkozy tendant à confondre les électeurs qui ont voté pour moi et ceux de Marine le Pen sont absurdes et offensants», a déclaré à l'AFP François Bayrou. Nicolas Sarkozy a affirmé ce mercredi que «les préoccupations des électeurs de François Bayrou et ceux du Front national sont les mêmes, même si les chemins sont différents», dans une interview accordée aux quotidiens de l'Association des journaux de l'Est de la France.

«Une course ventre à terre derrière les thèses du FN est humiliante»

«Le courant politique que j'anime s'est toujours défini par des valeurs qui sont d'abord humanistes», a rappelé le président du MoDem.
«Aborder la question de l'immigration en validant la thèse du Front national et en prétendant que les déséquilibres des comptes sociaux étaient dus aux immigrés, c'est un reniement d'un demi-siècle de politique sociale en France. C'est un reniement du gaullisme aussi bien que des démocrates-chrétiens et humanistes», a dénoncé François Bayrou en prenant clairement ses distances avec le président-candidat.
«Cette course ventre à terre derrière les thèses du Front national est humiliante. Elle est de surcroît vouée à l'échec parce que la France est un pays construit autour de principes qui ne se laisseront pas entacher», a-t-il conclu.
Avec AFP      

23.4.12

Texte - "Seconde volée au Printemps"


DIX-SEPT MAI, DIX-SEPT ANS

Des millions, milliards d’années ne
Sauraient suffire pour dire cette
Seconde volée au Printemps.
Sanglots mesurent le temps.
Tu nous manques maman.

Andorre, le 17 mai 2010

JMIRA et CMIRA

22.4.12

François Hollande passe en force devant Nicolas Sarkozy



Les deux hommes s'affronteront le 6 mai lors d'un second tour décisif, mais le socialiste semble pouvoir compter sur des reports de voix de la gauche radicale et des écologistes, alors que les réserves de voix du président sortant sont plus minces.
Selon des estimations sur bulletins de vote publiées par les chaînes de télévision, François Hollande a obtenu entre 28,4% et 29,3% des voix devant Nicolas Sarkozy (25,5% à 27%), qui perd son pari qui consistait à remporter le premier tour afin d'enclencher une nouvelle dynamique d'ici au second tour le 6 mai.
Un terrible désaveu
"C'est un terrible désaveu" pour le président sortant, a indiqué la chef du Parti socialiste, Martine Aubry.
La candidate de l'extrême droite Marine Le Pen se classe troisième, avec de 18,2% à 20%, selon ces estimations, suivie par le représentant de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (10,8 à 11,7) et le centriste François Bayrou (8,5% à 9,1%).
Jean-Luc Mélenchon recueille les fruits d'une campagne très réussie, même si son score peut être considéré comme décevant au regard des sondages d'avant l'élection. Il est très loin de la troisième place qu'il lorgnait.
Il a immédiatement appelé à faire battre le président sortant. "Notre peuple paraît bien déterminé à tourner la page des années Nicolas Sarkozy", a-t-il estimé.
De la figuration
Derrière les deux grands candidats et les trois outsiders, l'écologiste Eva Joly (2%) a appelé "à tout faire" pour sortir "du sarkozysme en se rassemblant derrière François Hollande".
Elle, les deux candidats trotskystes, Nathalie Arthaud (0,7%) et Philippe Poutou (1,2%), le souverainiste de droite Nicolas Dupont-Aignan (1,8%) et l'inclassable et folklorique Jacques Cheminade (0,2%) ont fait de la figuration.
Avec François Hollande, l'extrême droite est l'autre grande gagnante de ce premier tour.
Un très gros score pour Marine Le Pen
Marine Le Pen réalise un très gros score, le plus élevé jamais réalisé par sa famille politique dans une présidentielle, qui pourrait lui permettre de peser davantage sur le second tour et dans la politique ces prochaines années. Elle ne réalise cependant pas le pari de rééditer l'exploit de son père, Jean-Marie Le Pen, qui avait accédé au second tour en 2002.
Ce résultat est d'autant plus significatif que les Français ont voté plus nombreux qu'attendu au premier tour de ce scrutin dominé par la crise économique. Le taux de participation a atteint plus de 80%, selon les estimations des instituts de sondages, un taux assez élevé même s'il est en recul par rapport à 2007 (83,77%), un cru exceptionnel.
Ces chiffres dissipent l'inquiétude d'une grosse abstention à l'issue d'une campagne qui, selon différentes enquêtes, a peu passionné les Français qui n'y ont pas vu beaucoup de solutions à leurs difficultés.
Environ 44,5 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes pour sélectionner les deux finalistes parmi dix candidats en lice.
Rendez-vous dans deux semaines
Dans deux semaines, ils choisiront celui qui sera à la tête pendant 5 ans d'une des principales économies mondiales, puissance nucléaire et membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, avec un pouvoir personnel ayant peu d'équivalent dans le monde démocratique.
Donné depuis des mois largement vainqueur au second tour par les sondages, avec 55% des voix en moyenne, François Hollande, 57 ans, aborde en position de force le deuxième tour pour devenir le premier président de gauche depuis François Mitterrand (1981-1995).
Dépourvu d'expérience ministérielle, cet homme qui a fait de la sobriété une marque de fabrique, devrait pouvoir compter au second tour sur les voix des électeurs de Jean-Luc Mélenchon et de l'écologiste Eva Joly.
Quant au centriste François Bayrou, chantre du désendettement et de la réindustrialisation de la France, il doit se contenter d'un score inférieur à 10%, loin de ses 18,57% de 2007.
La crise en zone euro a pourtant plané sur la campagne, à travers l'explosion des déficits, du taux de chômage (plus de 10%), les thématiques du protectionnisme européen ou de la justice fiscale.
C'est dans ce contexte que François Hollande a tracé son sillon méthodiquement, sans soulever les foules mais en restant constant sur ses priorités, l'emploi des jeunes et la croissance.
L'ancien patron du Parti socialiste (1997-2008) a réussi à faire oublier son absence d'expérience gouvernementale et à transformer l'élection en un référendum contre le quinquennat de "l'hyperprésident".
Records d'impopularité
Nicolas Sarkozy, plombé par des records d'impopularité depuis de longs mois, a tenté tant bien que mal de se dégager de son bilan intérieur et de son image de "président des riches" en se livrant à plusieurs mea culpa.
Après avoir cru que les Français lui seraient reconnaissants de son action au niveau européen face à la crise de la dette, il avait changé de stratégie pour mener une campagne agressive, à droite toute, axée sur la sécurité et l'immigration.
Sa remontée dans les sondages au moment des tueries de Toulouse et Montauban (sud-ouest), qui ont "représidentialisé" son image, s'est cependant enrayée net lors des dernières semaines.
LA TRIBUNE DE GENEVE

Hollande devance Sarko de près de 3% - Lepen près des 20%

Hollande sarkozy le pen

Estimations
Participation :   80.30%
Hollande28.80%
Sarkozy26.10%
Le Pen18.50%
Mélenchon11.70%
Bayrou  8.80%
Joly  2.30%
Dupont-Aignan  1.80%
Poutou  1.20%
Arthaud  0.60%
Cheminade  0.20%

Hollande devance Sarko; Lepen crée la surprise


François Hollande et Nicolas Sarkozy s'affronteront au second tour de l'élection présidentielle, avec un net avantage en faveur du candidat PS.

Le premier tour de l'élection présidentielle consacre ce dimanche un affrontement droite-gauche classique. Un scrutin marqué par le score élevé de , proche de 20%. et s'affronteront en au second tour de l'élection présidentielle dans deux semaines, avec un net avantage en faveur du candidat PS. Le niveau de participation, estimé entre 80 et 81%, est élevé, bien qu'inférieur à 2007.


Pour sa première candidature, François Hollande (PS) arrive donc en tête avec un score compris entre 28 et 30%, selon les estimations CSA, Ipsos et Harris Interactive obtenus dimanche*. Il obtient ainsi près de 4 points de plus que Ségolène Royal au premier tour de 2007 (25,87%).

Recueillant entre 24 et 26%, soit environ 5 points de moins qu'en 2007 (31,18%), Nicolas Sarkozy (UMP) est le premier président sortant de l'histoire de la Ve République à ne pas virer en tête au soir du premier tour.

Marine Le Pen, candidate du FN, qui rêvait d'améliorer le score de son père, Jean-Marie Le Pen, en 2002 (16,86%), est en passe de réussir son pari avec un score compris entre 17% et 20%. Elle gagne près de 7 points par rapport au score du candidat du Front national il y a cinq ans.

Révélation de cette campagne 2012, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche obtient finalement un score inférieur aux enquêtes d'opinion avec 10 à 13%. Conjugué au score du candidat PS, celui de l'ancien sénateur socialiste fait à lui seul monter le total de la gauche à environ 41%. En 2007, le total gauche n'avait atteint que 36%.

Troisième homme en 2007, François Bayrou (MoDem), âgé de 60 ans, voit sans doute laisser passer sa dernière chance d'être élu président. Avec un score entre 8 et 10%, il perd plus de 8 points par rapport à son score d'il y a cinq ans (18,57%).
Il se réserve le choix de soutenir un des deux finalistes mais pourrait au final ne pas donner de consigne de vote et se consacrer dans les mois qui viennent à la recomposition du centre.

Selon Harris Interactive/Viadeo pour M6, Eva Joly (EELV) obtiendrait 2,3%, Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 1,5%, Philippe Poutou (NPA) 1,4%, Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) 0,5% et Jacques Cheminade (Solidarité et Progrès) 0,3%.


* Les estimations des instituts sont réalisées à partir du dépouillement des 100 premiers bulletins dans des bureaux de vote test où le scrutin s'est clos à 18 heures.

Présidentielle - Résultats



Pour connaître tous les résultats "avant tout le monde", allez sur:


La présidentielle en direct




Dans quelques minutes d'autres résultats...

Projection de résultats


17h10 : Selon Twizz Radio, qui apprend de bonne source les premiers sondages sortis des urnes, François Hollande récolterait 27%. Il serait suivi par Sarkozy (25%), Le Pen (15%), Mélenchon (13%) et Bayrou (10,5%). Ces chiffres sont à prendre avec prudence, car il s'agit d'un projection à partir d'un sondage et non d'une estimation à partir de résultats réels. Les bureaux de vote ne fermeront leurs portes qu'à 18 ou 20h.

Ciao pantin...Dans quelques minutes, les résultats définitifs



Presidentielle - Resultat définitif pour les Antilles et la Guyane



Résultats définitifs pour les Antilles et la Guyane Vu les résultats dans les Antilles, on se dirige vers une victoire importante de François Hollande. Martinique: 51% Hollande (48% pour Royal en 2007), Sarkozy 26 % (33% en 2007), Le Pen 4,76 % (contre 2,11% en 2007 pour Jean-Marie Le Pen). Guadeloupe: 57% Hollande (38% pour Royal en 2007), Sarkozy 23% (42% en 2007), Le Pen 5 % (contre pour 3 % pour Jean-Marie Le Pen en 2007). Guyane: 42 % pour Hollande (32% pour Royal), Sarozy 27 % (41 % en 2007).

France: Les premiers résultats - Hollande en tête dans les départements d'outre-mer




Les premiers résultats tombent
LaLibre.be se met aux couleurs de la France ce dimanche. Tous les journalistes du site et du quotidien "La Libre" qui couvrent ces élections sont sur le terrain pour vous fournir les informations les plus récentes et précises afin de vous permettre de suivre cette première grande journée électorale en direct commenté.
16h : Résultats définitifs pour les Antilles et la Guyane Vu les résultats dans les Antilles, on se dirige vers une victoire importante de François Hollande. Martinique: 51% Hollande (48% pour Royal en 2007), Sarkozy 26 % (33% en 2007), Le Pen 4,76 % (contre 2,11% en 2007 pour Jean-Marie Le Pen). Guadeloupe: 57% Hollande (38% pour Royal en 2007), Sarkozy 23% (42% en 2007), Le Pen 5 % (contre pour 3 % pour Jean-Marie Le Pen en 2007). Guyane: 42 % pour Hollande (32% pour Royal), Sarozy 27 % (41 % en 2007).
LA LIBRE BELGIQUE

Sarkozy, c'est fini...



Mercredi soir, Daniel Cohn-Bendit était sur la scène du Cirque d’hiver, à Paris, pour l’ultime meeting d’Eva Joly, la candidate écologiste française à la présidentielle. Admiratif de la pugnacité de l’ex-juge, le leader des Verts au parlement européen y a néanmoins déploré ses erreurs de parcours, et insisté sur la nécessité de peser dans la future majorité qui sera réunie, selon lui, autour de François Hollande, dont il prédit la victoire.
Eva Joly a-t-elle, comme beaucoup l’affirment, raté sa campagne ?
J’ai toujours dit que cette élection ne nous convenait pas. La présidentielle, c’est le rendez-vous irrationnel des électeurs avec une personnalité. Or Les Verts n’ont pas cette culture. Eva Joly encore moins. Résultat : elle a tardé à trouver ses marques, et nous sommes passés à côté de l’enjeu européen. En mettant à chaque fois l’accent sur une « république exemplaire », et sur la moralisation de la vie politique Eva, malgré son courage, s’est peu à peu enfermée dans une campagne franco-française.
Vous avez affirmé que Nicolas Sarkozy ne sera pas réélu. Vous persistez ?
J’en suis convaincu. La machine Sarkozy ne fonctionne plus. Ce type a de l’énergie à revendre. Il a aussi raison de dire qu’il n’est pas responsable de la crise. Mais il se retrouve aujourd’hui inéluctablement happé par son propre engrenage. Nicolas Sarkozy a fait croire en 2007 qu’il pouvait tout résoudre et les Français ont, en majorité, cru à son histoire. Or il n’a pas pu tout régler. Et il ne pourrait pas le faire s’il était réélu. Les Français ne veulent plus d’un « Monsieur 100.000 Volts » à la tête du pays. C’est acquis. Surtout quand, en face, Hollande promet, lui, d’être un président normal.
La France en crise peut-elle être dirigée par un président « normal » ?
La grande force de François Hollande est de promettre du calme aux Français mais aussi, par ricochet, aux partenaires de la France. On verra. C’est peut-être ça la solution. Regardons aussi le calendrier. Hollande est malin. Il va aller voir, sitôt élu, Angela Merkel pour lui dire qu’il ne ratifiera pas, tel quel, le récent « pacte fiscal ». Et que va lui répondre la chancelière ? Elle aussi a bientôt des élections. Elle aussi voit que l’austérité à tous crins, ça ne fonctionne pas. Je crois à une alliance objective Hollande-Merkel. Idem sur les questions internationales : le candidat du PS promet de ramener les troupes françaises d’Afghanistan avant la fin 2012. S’il revient du sommet de l’Otan, à la mi-mai, en décalant de quelques mois le calendrier, personne n’y trouvera à redire. Il aura toutefois imprimé sa marque.
Quelles sont les autres leçons de cette élection que vous estimez bouclée ?
Oui, je crois vraiment que c’est plié. Le refus de Sarkozy est comme jadis celui de Giscard : irrationnel. Tous ceux qui reprochent à François Hollande d’être trop mou mésestiment par ailleurs sa prouesse électorale : cet homme est en train de réussir, dans une France à droite, à se créer un espace majoritaire. C’est la bonne nouvelle. Je m’inquiète à l’inverse du score élevé de Marine Le Pen, qui finira sûrement au-dessus de Jean-Luc Mélenchon. Je me souviens très bien de 2002. L’impuissance avait gagné le camp Jospin dans les derniers jours. C’est ce qui est en train de se passer pour Nicolas Sarkozy. Son équipe n’y peut rien. Cela ne marche plus. D’où le retour vers l’extrême droite d’un bon nombre d’électeurs décomplexés. Puisque la défaite paraît consommée, à quoi bon voter utile ? Et l’élection française débouchera sur deux pôles extrémistes forts : l’un à gauche, l’autre à droite. Une polarisation nourrie par une quête désespérée d’identité. C’est ce qui me préoccupe le plus : cet électorat déboussolé.
Comment l’expliquez-vous ?
Par notre échec collectif. Nous avons échoué à faire comprendre aux Français que les solutions à la crise ne peuvent être qu’européennes. C’est là où la stratégie de Jean Luc Mélenchon me fait peur. Lui joue le pourrissement, la chute de la social-démocratie. Mais pour faire quoi ? C’est très dangereux. Un grand nombre de Français, aujourd’hui, n’ont pas de représentation du monde. Nous n’avons pas su raconter une histoire européenne dans cette campagne. Pourquoi ? Sans doute parce que la crise a rendu les choses trop complexes, trop illisibles. Vue sous cet angle, cette élection m’angoisse énormément.

21.4.12

Bayonne descend Lyon


Lyon en Pro D2 - Rugby - Top 14

Au terme d'un incroyable suspense, Bayonne s'impose sur le fil à Lyon (20-19) et envoie le club rhodanien en Pro D2. Enorme déception pour le Lou qui menait de douze points à la pause. C'était sans compter sur le réveil des Basques qui reviennent à égalité de points avec Brive pour le maintien.
Pour chacune des deux formations du jour, c'était le match qu'il ne fallait pas manquer. A fortiori pour des Bayonnais aux abois qui ont désespérément besoin de points pour espérer se maintenir en Top 14 l'année prochaine. Pour Lyon, qui avait effectué dix changements sur la feuille de match, une victoire était vitale afin de garder un espoir infime pour se maintenir parmi l'élite.
C'est un match en deux temps auquel nous avons assisté, avec des Bayonnais très tranchants sur le début de rencontre et qui voulaient marquer l'adversaire physiquement. Un engagement qui s'est trouvé récompensé peu de temps après le coup d'envoi, Huget qui s'en allait pointer en terre promise (3e). Un essai en contre superbe de 70 mètres initié par Guillaume Bernad, qui trouvait Gerber plein champ et qui se terminait par un judicieux coup de pied à suivre de Mazars dans l'en-but pour l'ailier international. Mais ce fut bien tout pour le jeu bayonnais en cette première période. Car il faut bien dire que ce sont les Lyonnais qui se sont illustrés par un essai du jeune et prometteur Suchier tout d'abord (14e), consécutivement à un petit coup de pied dans la boite de Mickaël Forest. Le mauvais rebond mettait Cédric Heymans dans le vent, permettant à l'arrière lyonnais d'aplatir. Et ensuite par leur botteur Lee Thomas, qui profitait des très nombreuses fautes bayonnaises pour faire grimper le compteur des hommes de Raphaël Saint-André (18e, 26e, 30e et 40e). Un score de 19-7 acquis à la pause, qui n'augurait rien de bon pour les Basques qui s'enferraient dans un jeu trop restrictif et trop prévisible pour mettre à mal l'excellente défense du LOU. La rechute sur blessure de leur capitaine Marc Baget (23e) n'arrangeant pas les choses.
Boyet donne un avantage décisif
Mais au retour des vestiaires, le vent avait tourné. Ce sont les Bayonnais qui prenaient enfin le jeu à leur compte, se sortant enfin de la pression que l'on ressent quand on joue pour ne pas perdre. Un état d'esprit retrouvé qui fut récompensé dès la 47e minute, grâce à un essai de l'excellent O'Connor. Un essai qui doit encore beaucoup à Lional Mazars, dont le coup d'oeil pour repérer l'absence de second rideau rhodanien lui permit de délivrer une nouvelle passe au pied pour son ailier, qui s'en allait marquer après une course le long de la touche. Les avants jouaient enfin groupés en accumulant les mauls perforants pour mettre la défense lyonnaise à la faute. Potgieter et Boyet se chargeant de convertir les occasions en points afin de permettre aux Basques d'espérer (44e, 71e). A l'entrée des dix dernières minutes, ce sont finalement les Bayonnais qui prenaient le contrôle du match, pour ne plus le lâcher. Une mi-temps pour cheque équipe pour un destin différent: tandis que le LOU est lui officiellement en Pro D2, Bayonne a gagné le droit de rêver à un maintien en Top 14 qu'il faudra aller chercher avec le même mental que ce samedi.

Les élus suisses jugent catastrophique l'état de la France



«La situation est catastrophique. La France a perdu 600'000 emplois en 10 ans dans l'industrie et l'ampleur de sa dette est très préoccupante». L'ancien maire socialiste de Genève, Manuel Tornare, n'y va pas avec le dos de la cuiller quand il s'agit de décrire la situation économique de la France deux jours avant le premier tour l'élection présidentielle française.
Faut-il y voir un coup de pouce entre camarades socialistes pour savonner la planche du président sortant UMP? Pas vraiment. La droite, qui est majoritaire depuis toujours en Suisse, juge aussi sévèrement le bilan de Nicolas Sarkozy.
«Tout le monde en a ras-le-bol»
«La situation en France est vraiment catastrophique», estime le conseiller national démocrate-chrétien Luc Barthassat, qui se situe au centre droit. «Je pense même qu'elle est malsaine. Les petits patrons sont surtaxés. Les employés touchent 1300 euros par mois et tournent avec le minimum. Ils ne sortent plus, ne vont plus au resto. Et tout le monde en a ras-le-bol ».
Hansjörg Walter, le président du Conseil national et donc premier personnage de l'Etat suisse, appartient à la droite nationaliste UDC. Il a de la sympathie pour Sarkozy mais pas pour son bilan. «Il n'a pas atteint ses objectifs électoraux. La France doit être réformée. Il faut introduire un vrai frein à l'endettement et assainir les assurances sociales».
Les «fautes graves» de Sarkozy
Hans Fehr, conseiller national UDC, premier parti de Suisse, enfonce le clou. «Sarkozy a promis beaucoup de choses. Mais il a échoué sur le chômage et l'immigration. Beaucoup de Français sont désillusionnés». Werner Lüginbühl, sénateur du parti bourgeois démocratique, pointe aussi «des fautes graves». Il cite la fête au Fouquet's, les vacances aux frais de Bolloré et la volonté de placer son fils à la tête de l'EPAD. «Même dans les cercles bourgeois, il y a une antipathie envers lui ».
Le conseiller national socialiste Jean-Christophe Schwaab dénonce d'ailleurs l'accroissement des inégalités en France, «la distribution des prébendes aux grandes entreprises comme Dassaut, Bouygues ou Bolloré» et le favoritisme qui récompense les proches. Il n'en fait pas cependant un travers spécifique à l'UMP. «Avec DSK, les socialistes auraient été exposés aux mêmes risques».
Les politiciens suisses estiment aussi que la personnalité «bling bling» de Sarkozy nuit gravement à sa réélection. «Il est toujours dans la com', l'esbrouffe, c'est insupportable», relève le conseiller national socialiste Roger Nordmann. «C'est tout le contraire d'une Angela Merkel». Luc Barthassat enchaîne: «Il n'a pas l'image de quelqu'un proche des gens. Il vit dans un autre monde, côté Saint Trop'.»
TRIBUNE DE GENEVE

PORTUGAL, les députés cèdent à "l'ultralibéralisme européen"


Le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho (à droite) et le ministre des Affaires parlementaires Miguel Relvas lors d'une séance parlementaire consacrée au traité budgétaire, le 13 avril à Lisbonne. AFP PHOTO/ FRANCISCO LEONG

Le gouvernement [de droite] a voulu que le Portugal ratifie au plus vite le traité budgétaire [204 députés sur 240 ont voté pour, dont ceux du Parti socialiste]. Pourquoi une telle précipitation ? Les échos des difficultés rencontrées lors du processus d'approbation dans d'autres pays pouvaient nourrir l'opposition, chez nous, à ce traité. C'est un signe des temps que nous vivons actuellement en Europe : la démocratie fait peur aux politiques qui sont là pour liquider le modèle social européen et imposer une économie d'appauvrissement. Ils savent que le peuple n'accepterait jamais ce choix, d'où l'invention de mille et une raisons pour ne pas le consulter. Le prétexte ? La crise, comme d'habitude. Et le chantage est toujours le même : pour y faire face, la seule réponse possible est la restriction des droits et la réduction de l'Etat au minimum. C'est ça ou rien.

Le traité budgétaire est une privation de démocratie

L'état d'exception est devenu la règle. Et dans un état d'exception, la possibilité de choisir n‘existe pas. En clair, il n'y a pas de démocratie. Le traité budgétaire représente un pas des plus dangereux dans cette direction. Sous le prétexte de créer une "union budgétaire" pour mettre fin à la crise des dettes souveraines, on consacre en réalité l'intangibilité d'un programme et le caractère illégal des solutions alternatives à celui-ci. L'imposition de l'inscription constitutionnelle ou paraconstitutionnelle de l'interdiction de déficits structurels supérieurs à 0,5 % du PIB, l'obligation de la mise en œuvre d'un plan de réformes structurelles dès qu'ils deviennent excessifs et l'octroi à la Cour de justice de l'Union européenne de pouvoirs lui permettant de contrôler le respect de ces injonctions - voilà la synthèse d'un programme d'interdiction de tout ce qui n'est pas en adéquation avec l'ultralibéralisme économique.

Quelle place pour l'Etat ?

Avec un tel traité, l'Etat ne pourra plus faire face à une récession, répondre à l'augmentation des demandes d'allocation-chômage [qui touche 15 % de la population contre 12,4 % en 2011 à la même époque] ou renforcer les politiques de lutte contre la pauvreté. Par conséquent, l'Etat minimal - dans lequel l'assistanat remplace les services publics universels entre-temps privatisés - devient la règle sans aucune exception.

Nous aurons droit à nouveau dans les semaines et les mois à venir au discours de l'"européisme convaincu". Ses porte-parole l'utilisent invariablement comme argument massue contre toute tentative de critique de la direction prise par l'intégration européenne. Les européistes convaincus sont des gens qui se considèrent comme plus légitimes pour avoir été, dès le début, partisans de l'Europe. Pour eux, les critiques sont toujours, en dernier ressort, l'expression d'une volonté mal déguisée d'abandonner l'Europe, voire de la tuer. Derrière cette conviction étalée, on occulte leur soutien au triste héritage de Maastricht, qui a vu l'Europe capituler devant les adversaires de la cohésion économique, sociale et territoriale, et faire le choix de la réduction des salaires et de l'augmentation des inégalités comme moyen prétendument unique d'affronter les crises. Aujourd'hui, il existe une question qui réellement divise, c'est celle du rôle de l'Etat dans la lutte contre les inégalités. C'est cela que le traité tranche. Cette fois-ci, le discours vide de l'"européisme convaincu" ne peut plus servir d'alibi. Comme Manuel Alegre [candidat socialiste à la présidentielle de 2011] et Mário Soares [ancien président de la République] l'ont dit, c'est au nom de l'Europe que ce traité doit être rejeté par les autres pays. Une Europe de la démocratie, de la justice sociale. Une Europe décente.
COURRIER INTERNATIONAL

L'image du jour 21-04-2012

Bahreïn : Grand prix ou grogne populaire?

Bahreïn : Grand prix ou grogne populaire?
Troisième séance d’essais du Grand Prix de Bahreïn sur le grand le circuit de Sakhir, à Manama. Les manifestants ont promis trois jours de rage à travers le Bahreïn alors que le monde de la Formule 1 descend sur l‘état du Golfe ce week-end.

L'image du jour 20-04-2012

Une pause en costume de panda à Pékin

Une pause en costume de panda à Pékin
Déguisés en panda, des étudiants de l‘école de sport de Shichahai dans la

19.4.12

Le panneau stop, une illusion d'optique?


Le panneau stop, une illusion d'optique?

Pour faire sauter un PV, un scientifique américain a écrit une lettre de quatre pages démontrant, grâce aux lois de la physique, que la contravention dressée par le policier était la conséquence d'une illusion d'optique. 
Chacun sa technique pour faire, ou en tout cas essayer de faire, sauter les PV. Il y a ceux qui pleurent, ceux qui accusent la terre entière, ceux qui misent tout sur leurs atouts pour séduire M. l'agent. Et ceux qui comptent sur les lois de la physique. C'est ainsi qu'un physicien américain de l'université de San Diego, verbalisé pour avoir grillé un stop, a réussi à faire sauter une amende de 400 dollars (304 euros), raconte ce jeudi Le Monde.  
Devant le tribunal, Dmitri Krioukov a démontré aux juges - schémas et équations à l'appui - que le policier ne pouvait pas formellement prouver que sa voiture n'avait pas marqué l'arrêt au stop. Selon lui, "si une voiture s'arrête à un stop, un observateur, par exemple un officier de police, situé à une certaine distance à la perpendiculaire de la trajectoire du véhicule, aura l'illusion que la voiture ne s'arrête pas si les trois conditions suivantes sont réunies: 1- L'observateur mesure non pas la vitesse linéaire mais la vitesse angulaire du véhicule; 2- La voiture décélère, puis accélère relativement rapidement; 3- Un objet extérieur, par exemple un autre véhicule, obstrue brièvement la vision de l'observateur, à l'instant où les deux voitures sont situées près du panneau stop."  
Il explique, dans une lettre de quatre pages intitulée The Proof of innocence, qu'à la vue du stop, il a ralenti puis a ré-accéléré très rapidement. Le policier qui était placé à une trentaine de mètres n'a pas pu voir qu'il avait freiné si une voiture lui a traversé son champ de vision, ne serait-ce que quelque secondes. S'il concède à la justice que les interrogations quant à son bon respect du code de la route étaient justifiées, il conclut sa démonstration par une conclusion sans appel: "la perception de 0. [ndlr: l'agent de police] de la réalité ne reflète pas parfaitement la réalité". 

L'image du jour 19-04-2012

L'apiculteur et ses 33 kilos d'abeilles

L'apiculteur et ses 33 kilos d'abeilles
L’apiculteur She Ping a battu un record du monde en couvrant son corps de 33,1 kilogrammes d’abeilles dans la ville de Chongqing. REUTERS/China Daily

L'image du jour 18-04-2012

Un militant d'Occupy Wall Street arrêté à New York

Un militant d'Occupy Wall Street arrêté à New York
Un militant du mouvement “Occupons Wall Street” a été interpellé à New York. Cet indigné manifestait contre l’Ultralibéralisme devant le Federal Hall (plus ancien immeuble de Wall Street). REUTERS/Andrew Burton

18.4.12

Texte - "Rêver, cela fait du bien"


REVER, CELA FAIT DU BIEN !

J’errais guilleret comme tous les jours
Dans cet univers apaisé et enfin atteint
Je saluais, ca et là de vieux et doux amis
Du ciel ; mort enfin, j’étais épanoui.

Copines les planètes, comètes et étoiles
Le printemps était radieux au-dessus des nuages
Dans un coin d’azur electrique et magnétisé,
La terre, calme et belle ronronnait au soleil.

Et là, au détour d’une comète, j’ai eu une
Sensation très forte, de celles qui surprennent,
Effraient et apaisent à la fois ; sorte d’étrange
Sentiment de connaître un lieu singulièrement

Familier sans jamais s’y être rendu ;
Et, tout-à-coup, sans savoir pourquoi, ais-je
Eté rendu au passé et transporté, ou téléporté,
Dans la très belle et regrettée année 1968.

Rentrant d’une fête, à pied comme il se doit dans ces
Temps-là, engagé que j’étais dans les derniers hectomètres
De « Bel-Air »,dans un sentier en terre battue, bordé
D’acacias en voûte, dans la vraie obscurité d’une nuit

Sans lune, j’ai eu la prémonition de ne pas être seul,
Même si mes pas sur quelques gravillons improbables
Ne me permettaient, tout-à-fait, d’entendre le chant des
Grillons et quelques cris de chouettes lointaines. Mais,

Soudain, je m’arrête, comme tout bruit familier ;
L’Espace devient profond, insondable et l’arrêt du
Bruit de mes pas me fait frissonner ; ce chemin, tant de fois
Parcouru… Sensation inquiétante jamais auparavant éprouvée .

Perception palpable, le cœur s’accélère, la respiration devient
Haletante, vous étrangle, petit à petit, l’inquiétude gagne terrain,
Plus rien n’est maitrisable. et le sentiment de frayeur vous
Envahit sans avertissement préalable…

Retenant ma respiration, tendant mes muscles, dans un dernier
Sursaut, regardant en arrière…effectivement la « Chose » est là ;
A  quelques pas d’homme, d’une couleur rougeoyante
Mais non pas éclatante, une sphère immobile en silence…



Tout d’un coup, elle tressaillit et disparait  à une vitesse vertigineuse, 
Dans le ciel noir. Je n’ai pu établir ni sa taille ni sa vitesse mais je sais
Qu’elle filait drôlement vite et en silence et que les derniers mètres
Franchis jusqu’à « Bel-Air » resteront à jamais gravés dans ma mémoire.

Aujourd’hui encore, la question reste sans réponse ; était-ce un
Phénomène météorologique sensitif, mystique, philosophique…
D’aucuns apporteront des réponses selon leur croyance. Moi,
Je préfère ma thèse onirique : rêver cela fait du bien !

Rio de Janeiro, 17 de abril de 2012.
JMIRA  

17.4.12

Présidentielle: petit-sarko en chute libre!


Nicolas Sarkozy le 14 avril 2012, à Perpignan (Pyrénées orientales).

COURSE 2012 - Le président-candidat a récemment décidé de changer de stratégie en lorgnant vers le centre et laissant de côté l’extrême droite...
L’élection est-elle encore gagnable pour Nicolas Sarkozy? A lire la dernière étude CSA pour 20 Minutes, BFMTV et RMC, la réponse est non. En moins d’une semaine, le président de la République a perdu deux points, à 24% (estimation la plus basse depuis son entrée en campagne, le 15 février), pendant que François Hollande en gagne deux. Le différentiel au premier tour devient un gouffre au second où le socialiste battrait le candidat UMP avec un écart de 16 points (58%-42 %).

>>
Comparez les programmes des candidats
Comment expliquer cette chute libre à quelques jours seulement du premier tour, moment où tout devait redevenir possible, selon les stratèges de la majorité? Depuis une semaine, le président semble avoir changé de stratégie en faisant des appels du pied à François Bayrou, candidat du MoDem, évoquant, notamment dans 20 Minutes, la «proximité» de certaines de leurs propositions et son attachement à l’«ouverture». Des déclarations qui ont semé le trouble dans le camp de Sarkozy où certains considèrent qu’il fallait continuer à séduire l’électorat de Marine Le Pen, la plus forte réserve de voix, selon eux. Et effectivement, dans la même période, la candidate du FN a repris du poil de la bête (+ 2 points). Les prochains jours risquent d’être tendus dans la cellule stratégique de l’UMP.
Le scénario rêvé du PS
Au contraire, côté PS, tous les clignotants sont au vert: Hollande est en hausse, Mélenchon en baisse et les reports de voix au second tour semblent toujours aussi bons. «Le cauchemar pour nous serait d’avoir un Hollande affaibli par Mélenchon, un Sarkozy en hausse en grignotant sur toutes les droites car au soir du premier tour, l’effet psychologique serait catastrophique», imaginait, mardi, un dirigeant socialiste. Pour le moment, il peut dormir tranquille, ce scénario catastrophe pour le PS ne semble pas d’actualité. De moins en moins discrètement, de nombreux socialistes commencent d’ailleurs à considérer cette élection comme «imperdable».

L'image du jour 17-04-2012

Commémorations à Virginia Tech cinq ans après le massacre

Commémorations à Virginia Tech cinq ans après le massacre
Cinq ans après qu’un étudiant déséquillibré a abattu 32 personnes à l’université de Virginia Tech à Blacksburg (Virginie), des membres de la communauté étudiante se sont rassemblés en mémoire des victimes, mortes ou blessées. REUTERS/Chris Keane

16.4.12

L'affaire de cannibalisme qui horrifie le Brésil


Jorge da Silveira et Isabel Pires (POLICIA / AFP)

Le Brésil a vécu un week-end marqué par les révélations sur les horreurs commises par trois cannibales, arrêtés jeudi dernier et accusés d’avoir tué et mangé trois femmes ainsi que d’avoir utilisé les "restes" dans des beignets vendus dans leur quartier.
Le trio, Jorge da Silveira, 51 ans, Isabel Pires, 51 ans, et Bruna da Silva, 25 ans, assassinaient les femmes, les dépeçaient puis mangeaient leur chair dans un "rituel de purification".
"Je n'ai tué personne. J'ai fait trois missions avec la permission de Dieu et elles (les trois victimes) sont toutes avec Dieu purifiées", a déclaré Jorge da Silveira dans une interview à une TV locale, rejetant le terme "d'assassinats".

Des beignets salés

Selon la police, des morceaux de chair des victimes ont été utilisés aussi dans la fabrication de beignets salés qui étaient vendus dans les rues de Garanhuns, une ville à 230 km de Recife, la capitale du Pernambouc, rapporte la presse samedi.
Da Silveira a expliqué avoir agi "sous le commandement" non pas de démons mais de "deux anges, un Blanc et un Noir", dont il a des visions depuis l'enfance.
Il a nié "être fou" même si "à l'adolescence, les psychiatres m'ont obligé à prendre des médicaments", a-t-il dit.
Il ne se "rappelle plus" de la façon dont il tuait ses victimes dans la "Chambre du Mal" mais a dit qu'il ne "se servait pas du sang" et mettait "la chair dans de l'eau pour la purifier avant de la manger".
Les victimes étaient choisies en fonction des numéros de leur carte d'identité "qui donnaient quelque part le numéro maudit 666" (du diable), selon lui.
Avant de mourir, "elles pleuraient et je leur disais que leurs péchés étaient pardonnés", a-t-il dit sans afficher le moindre regret.
Il a dit que c'était Isabel Pires, 51 ans, qui attirait les victimes en leur proposant un bon salaire mais cette dernière a nié rejetant la culpabilité sur Bruna da Silva, 25 ans, la maîtresse de Da Silveira.
Des détails des faits et gestes du trio, avec des dessins, ont été trouvés dans un livre de 50 pages écrit par da Silveira, diplômé en éducation et ceinture noire de karaté.
Deux corps ont été retrouvés jeudi dans le jardin de leur maison et pourraient être ceux de deux femmes disparues récemment : Alexandra Falcao, 20 ans, et Gisele da Silva, 30 ans. Elles auraient été vues près de la maison des suspects avant de disparaître, selon la police. Mais selon CNN, citant des sources policières, le nombre de victimes du trio pourrait dépasser la dizaine.
NOUVEL OBS

Sarkozy cache sa montre suisse à ses militants (video)

Alors qu'il saluait la foule sur la place de la Concorde dimanche, le président candidat a pris soin d'enlever sa montre à 65'000 francs (suisses...) avant de la ranger dans sa veste.

Avant son discours dimanche, Nicolas Sarkozy a serré les mains de ses militants sur la place de la Concorde. Peut-être par peur d'un pick-pocket, le président s'est arrêté pour enlever sa montre de l'horloger suisse Patek Philippe, d'une valeur de 65'000 francs, d'après le Nouvel Observateur. Une montre en or blanc qui lui a été offerte par son épouse Carla Bruni en janvier 2008. Mais Nicolas Sarkozy a pris des risques en la plaçant dans sa veste.
LA TRIBUNE DE GENEVE


La contre-offensive des fan(d)as de "'ti-sarko" ne s'est pas fait attendre. Ils ont publié ce vidéo-montage pour faire croire qu'en fait le candidat-président aurait été victime d'un pseudo pick-pocket. C'est gros, non? Désespoir, quand tu nous tiens!!! 
JMIRA

Le dessin du jour 16-04-2012




HERRMAN
LA TRIBUNE DE GENEVE

Montréal. Actes de sabotage dans le métro

metro montreal