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30.9.12

Îles Diaoyu-Senkaku : le conflit

En haut, en chinois : Diaoyu. 
En bas, en japonais : Senkaku.
En haut, en chinois : Diaoyu.
En bas, en japonais : Senkaku.
Le conflit territorial des îles Diaoyu-Senkaku, qui oppose la Chine et le Japon, se réveille. De part et d’autre, les sentiments nationalistes sont attisés par des forces internes qui jouent avec le feu.

Lire en integralité sur
http://www.courrierinternational.com/article/2012/09/26/iles-diaoyu-senkaku-le-conflit

Rire, bordel de Dieu!

 


Peins un Mahomet glorieux, tu meurs.
Dessine un Mahomet rigolo, tu meurs.
Gribouille un Mahomet ignoble, tu meurs.
Réalise un film de merde sur Mahomet, tu meurs.
Tu résistes à la terreur religieuse, tu meurs.
Tu lèches le cul aux intégristes, tu meurs.
Pends un obscurantiste pour un abruti, tu meurs.
Essaie de débattre avec un obscurantiste, tu meurs.
Il n’y a rien à négocier avec les fascistes.
La liberté de nous marrer sans aucune retenue, la loi nous la donnait déjà, la violence systématique des extrémistes nous la donne aussi.
Merci, bande de cons.
Charb

Photographies du Monde - Grèce

À Athènes le 26 septembre, les forces de police sont prises dans les flammes en marge d'une grande manifestation qui a rassemblé des centaines de grecs protestant contre les mesures d'austérité imposées par le gouvernement.
À Athènes le 26 septembre, les forces de police sont prises dans les flammes en marge d'une grande manifestation qui a rassemblé des centaines de grecs protestant contre les mesures d'austérité imposées par le gouvernement

Les Portugais reprennent la rue contre une rigueur toujours plus sévère

Des Portugais manifestent contre la crise à Lisbonne le 21 septembre 2012

Des milliers de Portugais étaient rassemblés ce samedi après-midi dans les rues de Lisbonne pour crier leur opposition à la politique de rigueur menée par le gouvernement de centre-droit, qui s'apprête à l'accentuer afin de tenir ses engagements internationaux. Vers 15H00 locales (14H00 GMT) plusieurs cortèges ont commencé à converger sur la Place du Commerce, en plein coeur de la capitale, pour manifester «contre le vol des salaires et des pensions de retraite» à l'appel de la CGTP, la principale confédération syndicale portugaise.
L'initiative de la centrale a reçu le soutien des mouvements d'indignés et d'un groupe de citoyens se disant apolitiques qui, s'appuyant sur les réseaux sociaux, a mobilisé le 15 septembre plusieurs centaines de milliers de personnes dans une trentaine de villes.
Témoignant d'une grogne sociale grandissante, ce rassemblement a été le plus important au Portugal depuis que le pays a obtenu, en mai 2011, une aide de 78 milliards d'euros de l'Union européenne et du Fonds monétaire international.
«Notre avenir est hypothéqué par les mesures de la troïka (UE-BCE-FMI, qui représente les créanciers du pays, ndlr). Le peuple portugais en a marre», s'indigne Francisco Lopes, un fonctionnaire de 56 ans venu avec son fils, Rui, qui participait samedi à sa première manifestation.
«Une spirale sans fin»
«Je suis très inquiet, nous sommes dans une spirale sans fin et je ne vois pas comment ma génération pourra avoir du travail, un logement, une famille», soupire le jeune homme de 27 ans.
Maria José Oliveira et son mari, deux ouvriers du textile au chômage, sont venus en autocar de Braga (nord-ouest) pour clamer leur «indignation». Le couple de cinquantenaires ne descendait plus dans la rue depuis la révolution qui a renversé la dictature d'Antonio Salazar, le 25 avril 1974.
«Tout va mal! Nos dirigeants doivent changer de mentalité et nous trouver du travail, leurs mesures sont injustes», lance-t-elle en arrivant sur la place située au bord du fleuve Tage.
Sous un soleil de plomb, tambours et coups de sifflets signalent l'arrivée de nouveaux manifestants, qui continuent d'affluer en scandant «A bas l'austérité!» et en brandissant pancartes et drapeaux des syndicats des administrations locales, des enseignants, et même des forces de l'ordre.
La récession économique et le chômage se sont aggravés
En échange de son sauvetage financier, Lisbonne s'est appliqué à mettre en oeuvre une sévère cure de rigueur mais la récession économique et le chômage se sont aggravés, et le gouvernement de centre-droit peine à assainir les comptes publics.
Le déficit budgétaire s'élevait fin juin à 6,8% du PIB, un chiffre encore loin de l'objectif de 5% pour l'ensemble de cette année, qui vient d'être revu à la hausse par ses bailleurs de fonds.
Un contrôle renforcé des dépenses et une augmentation des impôts sur le patrimoine et le capital sont à l'étude afin de corriger ce dérapage.
En 2013, le gouvernement devra ramener le déficit à 4,5% du PIB, contre un objectif de 3% auparavant, en faisant des économies supplémentaires de 4,9 milliards d'euros qui impliqueront une nouvelle hausse de l'impôt sur le revenu, a-t-il déjà prévenu.
Pas d'affrontements violents
Soumis à des plans d'austérité successifs depuis 2010, les Portugais ont connu plusieurs grèves et manifestations qui, mises à part quelques brèves échauffourées, n'ont pas donné lieu à des affrontements violents.
20MINUTES

29.9.12

Tunisie: Une justice qui fait honte au pays !

Dessin de Sampaio, Portugal.
Dessin de Sampaio, Portugal.

Une femme violée par des policiers est... accusée par le tribunal d'atteinte à la pudeur. Cette procédure suscite une vague d'indignation dans le pays.
C'est un sentiment de révolte et de rage qui s'empare de nous quand on s'aperçoit que la justice tunisienne devient complice de criminels coupables de viol. Il est clair que cette basse manœuvre vise à mettre cette victime sous pression pour l'inciter à retirer sa plainte contre les flics suspectés d'avoir perpétré ce viol.
Au-delà du caractère indécent et injuste d'une telle convocation, il est utile de s'interroger sur les conséquences d'un tel événement.
Le dégoût suscité par autant de manque de respect à la victime d'un viol ne peut qu'approfondir la crise de confiance ressentie par le citoyen tunisien vis-à-vis d'institutions supposées protéger son intégrité morale et physique. Que dire quand ces institutions sont celles qui violent cette intégrité, au propre comme au figuré ?
La police a encore un très long chemin à faire pour gagner la confiance des Tunisiens. Encore faut-il qu'elle en ait la volonté. Tantôt instrument de répression et de torture, tantôt une réelle menace pour la paix sociale, la police tunisienne ne réussit qu'à rompre le contrat qu'elle a avec la société.
Cette affaire de viol est l'apogée de l'indécence et de la bassesse morale d'une police en crise. Pourrons-nous, un jour, avoir une police professionnelle, intransigeante et neutre de toute coloration politique ? Ce n'est pas en écoutant les déclarations de Khaled Tarrouche, chargé de la communication auprès du ministère de l'Intérieur, qui justifie maladroitement ce viol, que l'on pourrait répondre par l'affirmative.
La déception a été grande en découvrant que ladite justice a préféré convoquer la jeune fille pour atteinte aux bonnes mœurs. La justice tunisienne est tout bonnement complice de criminels coupables de viol. Au diable la présomption d'innocence, car ces policiers sont coupables de rompre la confiance placée en eux et avec eux les magistrats responsables d'une telle convocation.
Aujourd'hui, des pères demandent à leurs filles de ne pas s'arrêter en route si elles sont accostées par des flics. On regarde les policiers, non plus comme des citoyens à part entière mais comme une potentielle menace. La justice tunisienne est à mettre dans le même sac, plus aucune confiance n'est possible.
Une femme se fait violer en Tunisie par des policiers, et c'est elle qui comparait devant la justice. C'est une honte pour un pays qui a consacré les droits de la femme depuis plus de cinquante ans, c'est une honte supplémentaire que ce genre de chose arrive dans un pays postrévolutionnaire qui espère donner l'exemple.
Aujourd'hui, beaucoup de Tunisiens ont honte à cause de cette nouvelle.
COURRIER INTERNATIONAL 

23.9.12

Des milliers de Portugais manifestent contre la rigueur

Les manifestants, en colère, défilent avec le portrait du Premier ministre.

«Le gouvernement n'est ni aveugle, ni sourd et je ne resterai pas muet», a déclaré Pedro Passos Coelho au cours d'un débat au Parlement.
«Je ne confonds pas la détermination et l'intransigeance», a-t-il ajouté soulignant qu'il était disposé à «discuter du problème» des nouvelles mesures de rigueur.
Pedro Passos Coelho, a provoqué la colère de ses compatriotes en prévoyant pour l'année prochaine une hausse des cotisations sociales des salariés, qui passeront de 11% à 18%, tandis que les cotisations patronales reculeront de 23,75% à 18%.
Le Portugal, qui a obtenu en mai 2011 une aide de 78 milliards d'euros de l'Union européenne et du Fonds monétaire international, a vu son économie enregistrer un recul de plus de 3% au deuxième semestre tandis que le chômage frappe plus de 15% de la population active.
Vague de critiques
Le Premier ministre a rappelé qu'il avait déjà rencontré récemment les partenaires sociaux et devait entendre leurs propositions au cours d'une nouvelle réunion, lundi prochain.
«Nous n'accepterons aucune modification des barèmes des cotisations sociales, qui entraînerait une baisse de salaires même d'un centime», a déclaré après une rencontre avec le Premier ministre, Armenio Carlos, le secrétaire général de la CGTP, le principal syndicat portugais.
La CGTP a prévu un grand rassemblement à Lisbonne le 29 septembre. Les nouvelles mesures de rigueur ont provoqué une vague de critiques et la colère des Portugais dont plusieurs centaines de milliers ont défilé samedi dernier à Lisbonne et dans une trentaine de villes du pays.
Les déclarations du Premier ministre ont précédé une réunion du Conseil d'Etat, un organe consultatif, convoqué par le président Anibal Cavaco Silva, inquiet lui aussi de l'ampleur de la contestation.
«Voleurs, voleurs...»
La réunion devait être suivie soit d'une déclaration du président, soit d'un communiqué, a indiqué la présidence.
Alors que le Conseil était réuni, des milliers de personnes se sont rassemblées devant la présidence pour protester contre le renforcement de la rigueur. «Voleurs, voleurs...», «le peuple est fatigué d'être volé et humilié», ont scandé les manifestants qui répondaient à l'appel sur les réseaux sociaux d'un mouvement apolitique, déjà à l'origine des manifestations de samedi dernier.
Plus de 15'000 personnes avaient annoncé sur Facebook leur intention de manifester à Lisbonne pour démontrer leur «extraordinaire volonté de changement» tandis que des rassemblements ont eu lieu dans une quinzaine de villes.
LA TRIBUNE DE GENEVE

“Joey Starr sous l’emprise de l’alcool” - Video

À coup sûr, c’est une séquence qu’on reverra dans les bêtisiers de fin d’année. Depuis jeudi soir, l’interview de Joey Starr et Gad Elmaleh pour le film Les seigneurs dans le JT de RTL crée le buzz sur le Net. Et pas uniquement en Belgique. Même en France la séquence se retrouve sur tous les sites. Il faut dire qu’entre le rappeur et le présentateur du JT, c’était chaud !
Pourtant, le journaliste de RTL est rodé, après avoir déjà eu des interviews délicates avec Guillaume Depardieu ou Dieudonné. Mais celle-ci restera dans les annales. “D’emblée, il gesticulait, il était très nerveux” , explique le présentateur du 19 h à La Dernière Heure. “ Il n’était pas dans un état normal. Il avait bu, il était sous l’influence de l’alcool. On l’avait vu se promener dans RTL avec une bouteille de rhum à la main.”
Pendant la diffusion d’une séquence sur Les seigneurs , le rappeur continue son show, cherche visiblement aussi des noises à Gad Elmaleh. Comme il ne se tait pas et que l’antenne va reprendre, Michel De Maegd lui dit “chut” , ce qui ne lui plaît évidemment pas. La tension est alors à son comble entre le journaliste et l’énergumène qu’il a en plateau. Gad doit retenir Joey Starr pour qu’il ne parte pas, ce qu’il fera malgré tout en fin d’interview, en lançant “Je ne vous remercie pas de m’avoir dit chut.” Pendant ce temps, Michel De Maegd garde son sang-froid, reste souriant et lui répond “Mais moi je vous remercie, car je suis grand seigneur ! ”
Michel De Maegd ira retrouver ensuite le lascar pour lui serrer la main en le regardant droit dans les yeux. “Et là, bizarrement, il était beaucoup plus calme !” De son côté, Gad Elmaleh, dont l’ex-leader de NTM a léché l’oreille, était dépité. “ Il a mis plusieurs minutes à s’en remettre. Il était vraiment navré. C’était d’ailleurs très tendu entre lui et Joey Starr, qui n’a pas arrêté de le chercher.” Visiblement, les deux acteurs sont loin d’être des amis et Gad avait même refusé au départ de faire l’interview avec Joey Starr.
Le rappeur a aussi dérapé en coulisses. Selon la DH, en salle de maquillage, il s’est mis torse nu et a commencé à manger… une boîte en carton ! Voyant un pain surprise, il a plongé sa tête dedans pour dévorer les sandwiches à pleines dents ! “Les coulisses doivent rester les coulisses ” , répond Michel De Maegd lorsque nous lui posons la question. “Mais je peux vous confirmer qu’il a eu un comportement outrancier à l’égard des équipes .” Le journaliste ne cherche cependant pas à accabler davantage Joey Starr. “C’est un écorché vif, ses excès cachent des fragilités.” En tout cas, depuis jeudi soir, il reçoit des e-mails de félicitations pour avoir tenu tête au roi de la provoc. “J’ai même reçu des e-mails de France où on me dit que les animateurs français, qui se couchent généralement devant lui, devraient en prendre de la graine !”
LA LIBRE BELGIQUE

Les plus beaux châteaux du monde - Château de Versailles

Château de Versailles


Château de Versailles, France
Démesure, faste, opulence… Des mots qui décrivent parfaitement cette incarnation de l’art classique français, classée sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Ancien pavillon de chasse de Louis XIII, le bâtiment est transformé en palais, sous le règne de Louis XIV, qui y fait entre autres aménager la galerie des Glaces. Le château de Versailles est également connu pour ses jardins, dont l’aménagement a exigé une quarantaine d’années de travail et l’effort de milliers d’hommes. C’est dans ces jardins que se trouvent le palais du Grand Trianon et le Domaine de Marie-Antoinette, qui abrite le Petit Trianon.

Paris d'hier et d'aujourd'hui en immages - Les arènes de Lutèce

<strong>LES ARÈNES DE LUTÈCE</strong><br/><br/> Situées à l'extérieur de la ville romaine, les arènes de Lutèce (Ier siècle) pouvaient accueillir 17.000 spectateurs, alors que la population de la cité n'excédait pas 10.000 âmes. Cet amphithéâtre attirait un large public, venant souvent de loin, friand de combats entre gladiateurs ou avec des fauves ramenés d'Afrique, d'exécutions de prisonniers ou de représentations théâtrales. La piste centrale elliptique présente un axe de 52,50 m. La scène de théâtre, dressée sur le podium, mesure 41,20 m de longueur. Elles sont restées en activité jusqu'à la première destruction de Lutèce à la fin du IIIe siècle. En 1869, Théodore Vacquer les redécouvre à la faveur du percement de la rueMonge et elles bénéficient d'une restauration en 1917-1918.

LES ARÈNES DE LUTÈCE Situées à l'extérieur de la ville romaine, les arènes de Lutèce (Ier siècle) pouvaient accueillir 17.000 spectateurs, alors que la population de la cité n'excédait pas 10.000 âmes. Cet amphithéâtre attirait un large public, venant souvent de loin, friand de combats entre gladiateurs ou avec des fauves ramenés d'Afrique, d'exécutions de prisonniers ou de représentations théâtrales. La piste centrale elliptique présente un axe de 52,50 m. La scène de théâtre, dressée sur le podium, mesure 41,20 m de longueur. Elles sont restées en activité jusqu'à la première destruction de Lutèce à la fin du IIIe siècle. En 1869, Théodore Vacquer les redécouvre à la faveur du percement de la rueMonge et elles bénéficient d'une restauration en 1917-1918. Crédits photo : Dassault Systèmes
<strong>LES ARÈNES DE LUTÈCE</strong><br/>On remarque leur inscription dans le Paris d'aujourd'hui. Entourées d'immeubles, elles offrent un excellent terrain de jeux pour les footballeurs en herbe et les amateurs de pétanque. Classées monument historique, elles se visitent tous les jours.
LES ARÈNES DE LUTÈCE
On remarque leur inscription dans le Paris d'aujourd'hui. Entourées d'immeubles, elles offrent un excellent terrain de jeux pour les footballeurs en herbe et les amateurs de pétanque. Classées monument historique, elles se visitent tous les jours. Crédits photo : Dassault Systèmes
<strong>LES ARÈNES DE LUTÈCE</strong><br/><br/>Incrustées dansle paysage actuel, elles révèlent leur taille, au-delà des limites de leurs vestiges

LES ARÈNES DE LUTÈCE
Incrustées dans le paysage actuel, elles révèlent leur taille, au-delà des limites de leurs vestiges Crédits photo : Dassault Systèmes

Petit Sarko a une idée de génie: lancer une "grande fondation" philanthropique...

Le minus voudrait se revoir en haut de l'affiche avec sa "Fondation Sarkozy". Du moins, si on en croit l'essayiste Guy Sorman, qui l'a affirmé ce vendredi sur Europe 1.
Le foireux voudrait, selon l'essayiste, lancer "dans les semaines qui viennent" une "initiative d'un genre tout à fait nouveau en France", une fondation "sur le modèle de ce qui existe aux Etats-Unis, que dirigent Bill Clinton ou Jimmy Carter".
Pour prendre sa décision, Petit Sarko aurait justement "consulté" ces derniers, d'après Guy Sorman, qui est un proche de l'ex-président français. Europe 1 assure que le projet doit être officiellement lancé à New York lors d'une conférence devant "des acteurs économiques du monde entier".

"Un homme d'action" capable de "lever des fonds"

Ce type de structure "manquait à notre pays", ajoute-t-il au micro de la radio. "Son rôle sera d'intervenir dans les grandes affaires internationales pour faire progresser la démocratie, pour faire progresser les droits de l'homme", a-t-il détaillé.
Mais dans quels domaines? "Ce sont des questions qui lui tiennent à coeur [...] pour intervenir dans des conflits insolubles, tels que la Syrie", croit savoir Guy Sorman, qui assure qu'une telle fondation se doit d'avoir "un homme d'action à sa tête", avec "une capacité à lever des fonds".
L'équipe de cette organisation comprendrait "une jeune femme remarquable", Consuelo Remmert, la demi-soeur... de Carla Bruni-Sarkozy. Ben voyons... 
Avec