
Une petite fille pose sur un cheval au Bahrein pendant le mois saint de mouharram.

"On peut adhérer à la Ligue espagnole (Liga) ou peut-être à la Ligue française (L1)".
Les locataires de la Station spatiale internationale mènent depuis plusieurs années une série d'expériences afin de connaitre le comportement du feu dans des conditions de microgravité. Ils complètent ainsi de nombreuses autres études menées depuis les années 80 sur ce phénomène. Le résultat surprend toujours autant les scientifiques. "Les astronautes sont toujours très excités de faire ces expériences car les feux spatiaux sont étranges", assure l'ingénieur de la Nasa Dan Dietrich dans le Smithsonian Magazine.
De quoi faire trembler le monde des affaires face au spectre d'un Etat qui pourrait se retrouver de facto hors de l'UE et de la zone euro.
Le 5 octobre dernier s’est tenu à Lisbonne un « Congrès démocratique des alternatives » rejetant le mémorandum de la troïka. Environ 2 000 personnes étaient présentes dont l’ancien secrétaire général de la CGT portugaise Carvalho da Silva, des parlementaires du Parti Socialiste, le Bloco de Esquerda (parti de gauche alternative comptant 8 députés), des intellectuels, ou encore des responsables de mouvements sociaux très présents dans les réseaux sociaux.La gauche alternative, une frange du Parti socialiste, des syndicalistes et des intellectuels appellent à une véritable alternative à la politique d’austérité.
Francisco Louça, 56 ans, économiste, a dirigé de 1999 à novembre 2012 le Bloco de Esquerda, parti de la gauche alternative qui compte huit députés. Dans une interview publiée par Visão, il propose des solutions radicales pour sortir de la crise. D’abord, la renégociation de la dette : “En ramenant l’intérêt de la dette publique à 0,75 %, nous réduirons annuellement le déficit de 4,75 milliards d’euros.” Louça suggère d’appliquer aux intérêts de cette dette un impôt qui rapporterait environ 1,1 milliard d’euros. Ensuite, on pourrait tirer plus de 1 milliard d’euros de la fin des exemptions d’impôts dont bénéficient notamment l’Eglise et les banques “alors que de nombreux Portugais vont perdre un mois de salaire à cause de l’augmentation de la taxe foncière”. Et si les banques qui achetaient jusqu’ici de la dette portugaise n’en veulent plus, Louça voit deux alternatives. D’une part, un moratoire de la dette ; d’autre part, la création d’un impôt sur les capitaux qui ont fui le Portugal. 18 milliards l’an dernier, 20 milliards cette année. Tout doit être fait pour relancer la demande intérieure et annuler la dette. “Sinon, prédit Francisco Louça dans Público, nous aurons de nouveaux plans de sauvetage toujours plus destructeurs.” 



