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5.5.14

Un puissant séisme secoue le nord de la Thaïlande

Le tremblement de terre a eu lieu un peu après 13 heures et son épicentre se trouvait à 27 kilomètres
de la ville de Chiang Rai (5 mai 2014). Image: Keystone
 
 
Le tremblement de terre a eu lieu un peu après 13 heures et son épicentre se trouvait à 27 kilomètres de la ville de Chiang Rai, dans une région montagneuse prisée des touristes étrangers, à la frontière avec le Laos et la Birmanie. Le séisme était relativement peu profond, à 7,4 kilomètres, mais il n'y avait à ce stade aucune information concernant des victimes ou des dommages.
La secousse a été ressentie jusqu'à Bangkok, 800 kilomètres plus au sud, où des immeubles ont tremblé pendant plusieurs secondes, selon un journaliste. Il a également été ressenti à Rangoun, ancienne capitale de la Birmanie, selon une journaliste.
Les séismes importants sont relativement rares en Thaïlande, mais le nord du pays est régulièrement touché par des secousses de faible magnitude. En 2011, un séisme de magnitude de 6,8 avait eu lieu dans l'Etat Shan, en Birmanie, près de la frontière avec la Thaïlande et le Laos, faisant plus de 70 morts.
(afp/Newsnet)
La Tribune de Genève - Suisse

Première guerre mondiale - Quand les femmes envoyaient les hommes au combat

Août 2014, des soldats allemand partent à la guerre. - Photo :  Bundesarchiv Bild 183-25684-0004 / CC-BY-SA
Août 2014, des soldats allemand partent à la guerre. 
Photo : Bundesarchiv Bild 183-25684-0004 / CC-BY-SA
Allemagne, été 2014 : des visages enthousiastes, des ribambelles d'hommes et de femmes chantant dans les rues, impatients d'aller au front pour combattre… "Cette image que nous connaissons tous, est-elle vraiment typique de la société en 1914 ?" s'interroge Die Welt.

"Parlons sentiments", propose le quotidien berlinois dans son dossier spécial sur le centenaire de la Grande Guerre. Au-delà de la dure réalité, des dates et des grands noms des années 1914-1918, il existe cet aspect, trop souvent négligé dans le débat sur la Première Guerre mondiale : "L'honneur, la honte, la fierté". Bref, les émotions, note le journal.

Rendant compte d'un débat d'historiens à Berlin, l'image que Die Welt en fait est nuancée : "La population n'était pas unifiée dans son enthousiasme pour la guerre. Le phénomène était en grande partie bourgeois et ancré dans les grandes villes." Car si dans les villes l'ambiance était souvent à la recherche de l'honneur de la défense de la patrie dans un combat homme contre homme, la perspective d'une guerre était tout autre à la campagne. "En voyant tous les hommes partir, les paysans en Bavière se sont avant tout inquiétés pour leurs récoltes", explique l'historienne Ute Frévert.

L'historienne souligne aussi le rôle des femmes – mères, copines et épouses – et la pression sociale qu'elles ont exercée sur les hommes pour que ceux-ci s'engagent. Par exemple, "Lily Braun, mère d'un jeune de 17 ans qui s'est engagé comment volontaire en 1914. Quand il a compris lors de sa formation que le service militaire ne correspondait aucunement à ses idées romantiques, il a subi la pression de sa mère. Lily Braun s'est, elle, identifiée à la guerre et lui a rappelé la honte qu'elle éprouverait si son fils ne restait pas dans la caserne."

Loin d'être un phénomène purement allemand, Die Welt rappelle aussi la mésaventure des hommes britanniques qui ne s'étaient pas signalés à l'armée et se voyaient offrir une plume blanche, symbole de la honte, de la part de militantes femmes.

Cependant, ces émotions étaient toujours ambiguës, rappelle le journal : "Tandis que les femmes envoyaient leurs fils, frères, époux et pères à la guerre, elles vivaient dans une peur constante concernant leur sort."
Courrier international

L'image du jour 05-05-2014

La détresse des enfants syriens
Les yeux embués de larmes, ces deux enfants sont des survivants d’un raid aérien des forces armées syriennes, qui a fait au moins 33 morts dans le nord-est d’Alep. Le marché du quartier de Helk, tenu par des rebelles, était la cible de cette attaque selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).
REUTERS/Jalal Al-Mamo

3.5.14

Rugby - L'Aviron Bayonnais sera parmi l'élite

David Roumieu, ballon sous le bras, Jean-Jo Marmouyet (à gauche) et Mathieu Bélie (à droite) ont l'habitude des matches de fin de saison au couteau. (Photo Alain Gadoffre/L'Équipe)


 
L'Aviron Bayonnais assure sa permanence en
Top 14
 
Grâce à sa victoire sur Castres et malgré les souhaits, "analyses": ("à force de jouer avec le feu, Bayonne va descendre, c'est sûr") et commentaires analphabètes et jugements extrêmement partiaux de "Petit Moscato" (comme l'a à juste titre souligné le Président Merin), Bayonne reste en Top 14. Dommage pour Perpignan et pour "Moscatel"... Nous sommes heureux pour Bayonne!

Images - Animaux - Jeune gorille: "Je m'éclate, moi!"

Un jeune gorille joue dans le parc national des volcans des Virunga au Rwanda.
 
Un jeune gorille joue dans le parc national des volcans des Virunga au Rwanda.

Images - Dauphin: "Suis-moi si tu peux..."

Un dauphin saute devant la coque d'un paquebot de 73.000 tonnes.


Un dauphin saute devant la coque d'un paquebot de 73.000 tonnes.
 

Images du Monde - Caméléon en pleine chasse

Un caméléon en pleine chasse.


Un caméléon en pleine chasse.
Scott Cromwell

26.4.14

L'image du jour 26-04-2014

 Fête des travailleurs : le "jeu des cinq animaux" en Chine
Fête des travailleurs : le
À Bozhou, dans la province chinoise de l’Anhui, ces Chinois pratiquaient le Wuqinxi, le “jeu des cinq animaux”, un exercice de Qi Gong en vue de la commémoration de la journée internationale des travailleurs, le 1er mai. REUTERS/China Daily

23.4.14

Classiques de la chanson française - Georges Brassens - "Quand on est con" - Video - Musique - Live

"Quand on est con"

Photo - Place Mitchell - Bordeaux

Place Mitchell - Bordeaux

23-04-2014
JoanMira

L'image du jour 23-04-2014

Un mascaret du fleuve Qiantang

Un mascaret du fleuve Qiantang
Des visiteurs venus admirer un mascaret du fleuve Qiantang ont pris leurs jambes à leur cou face à la menace d’une très haute vague à Hangzhou, capitale de la province de Zhejiang.

22.4.14

Les maîtres de la peinture - Salvador Dali - "El genio llega a Madrid"

Mientras otros artistas prefirieron trasladarse a Nueva York, Dalí buscó la popularidad y los ingresos económicos en Hollywood. Del inicio de esa etapa es 'La tentación de san Antonio' (1946), óleo con un estilo más teatral, perteneciente al Musées royaux des Beaux-Arts de Bruselas.

Les maîtres de la photo - Henri Cartier-Bresson - "Rue Mouffetard, Paris, 1954"


Rue Mouffetard, Paris, 1954
Rue Mouffetard, Paris, 1954

Election en Algérie - Butalités policières

DILEM DU 22 AVRIL 2014Des agents qui surgissent dans le champ de la caméra, juste pour le plaisir d’assener coups de poing et coups de pied à la tête et dans le dos de personnes déjà arrêtées et empoignées. L’un d’eux s’acharne à coups de botte sur un jeune homme inerte, avant que d’autres ne viennent le traîner sans même jeter un regard sur “leur prise” pour s’assurer de son état…
Certains accourent uniquement pour cogner, pour ensuite se déporter vers une autre proie qui passe, colletée par des collègues, et qu’ils frappent encore. Parfois, ils sont si nombreux à se partager la même victime que le dernier venu peine à trouver un espace par lequel faire passer son poing ou sa matraque.
Et l’on peut voir tout cela le temps d’un film de deux minutes ! Ce n’est donc, là, qu’une infime séquence de la journée de répression contre les manifestants commémorant le trente-quatrième anniversaire du Printemps amazigh à Tizi Ouzou. On peut imaginer ce que les jeunes subissent une fois à l’intérieur des locaux.
Les images de cette vidéo révèlent une hargne répressive qui en dit long sur l’état d’esprit du service d’ordre dépêché pour “encadrer” la marche. Cet état d’esprit n’a pas, tout de même, spontanément submergé tous ces agents, ce 20 avril ! L’on n’en voit aucun, dans ce film, qui tente de s’interposer pour freiner l’excès de brutalité de ses collègues, comme cela arrive quand des fonctionnaires cèdent à l’énervement.
La célébration du “printemps 1980” constituant, depuis vingt-cinq ans, une tradition et un acquis tacite, l’initiative de son empêchement équivaut à un acte de provocation envers la masse de populations attachées à la revendication que cette date symbolise. L’on retrouve, dans la gestion politique de l’événement comme dans sa gestion sécuritaire, l’esprit d’une campagne électorale tout entière, animée, sur toute sa durée, d’une volonté d’étouffement de toute expression divergente — y compris par la répression violente — et d’une inclination au rabaissement méprisant de l’adversaire. En engageant toutes les institutions dans sa “guerre” électorale totale, le pouvoir a fait de l’adversaire politique du régime un ennemi public. Il ne faut, donc, point s’étonner du fait que défense de l’Etat et défense d’un clan politique, défense de l’ordre public et répression d’une opinion… se confondent. Les menaces du type “On s’expliquera après le 17 avril”, émises en pleine campagne par les promoteurs du quatrième mandat, commencent à prendre tout leur sens.
Il se peut même que la volonté d’en découdre, retenue jusqu’au jour du scrutin, pour en réduire les effets médiatiques, ne fait que se libérer, maintenant que le pouvoir croit avoir retrouvé le huis clos si confortable, quand il s’agit pour un régime autoritaire de sévir contre son peuple.
Quand un régime est élu à 81%, il faut que “l’ordre”, c’est-à-dire le silence, règne, pour que la vie publique traduise l’assentiment général exprimé par le plébiscite. Au demeurant, le pouvoir n’a pas fait un secret de ses velléités d’étouffer la parole. Le mouvement Barakat, la chaîne de télévision Atlas TV ou le quotidien Djazaïr News l’ont déjà éprouvé.
Nous, comme le monde qui nous regardait, avons trouvé cette élection surréaliste jusqu’au cocasse. Il semble que l’on va moins rire, désormais.
Mustapha Hammouche
Liberté - Algérie