Des femmes policiers indiennes en uniformes de cérémonie et au garde à vous devant Mehbooba Mufti, la ministre de l’Etat du Jammu et Cachemire dans la ville de Srinagar. 9 mai 2016, REUTERS / Danish Ismail
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Le vice-président de l'Assemblée Nationale auteur d'actes d'harcellement sexuel!
L'enquête est accablante : au micro de France Inter et sous la plume de Mediapart, quatre femmes témoignent ce lundi matin à visage découvert et dénoncent des faits relevant d'agressions sexuelles et de harcèlement sexuel de la part du député écologiste de Paris Denis Baupin. D'autres femmes, collaboratrices ou salariées, ont également appuyé ces accusations via des témoignages anonymes.
« Il m'a plaquée contre le mur en me tenant par la poitrine et a tenté de m'embrasser dans le couloir, durant une pause alors que j'animais une réunion », révèle notamment Sandrine Rousseau, porte-parole d'EELV et ancienne tête de liste aux élections régionales. « J'en ai parlé à deux membres de la direction du parti. L'un m'a dit : Ah, il a recommencé ! L'autre : Ce sont des choses qui arrivent très souvent », confie-t-elle encore aux auteurs de l'enquête.
Comme souvent dans ces cas-là, les réactions des internautes sont nombreuses et l'indignation est générale. Là où l'affaire prend une tournure toute particulière sur Twitter, c'est lorsque d'anciens tweets, gênants dans ce cas précis pour le député, viennent étayer les sarcasmes et amplifier la vindicte populaire.
Reconnu pour être un utilisateur de Twitter très actif, tweetant même parfois en présidant les séances au perchoir de l'Assemblée nationale, Denis Baupin compte aujourd'hui près de 70 000 messages sur son compte. Une activité parfois démesurée qui compte évidemment bon nombre de tweets en rapport avec l'activité parlementaire, par exemple sur l'adoption par l'Assemblée d'une loi sur le harcèlement sexuel…
Le Point - France
L'image du jour - 09-05-2016 - Marche pour le cannabis en Colombie
Une femme fume du cannabis durant une marche à Medellín en Colombie. Depuis le 22 décembre 2015, il est désormais légal de consommer de la marijuana à des fins thérapeutiques en Colombie. Photo: REUTERS/Fredy Builes, 7 mai 2016.
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Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, n’exclut pas de demander du renfort à la communauté internationale afin de lutter contre les incendies. Il a souligné toutefois que l’Alberta se tournait d’abord vers l’aide des provinces, notamment le Québec et l’Ontario.
Ralph Goodale, ministre fédéral de la Sécurité publique: “Nous devons rester très vigilants. L’incendie reste hors de contrôle et très dangereux. Mais on ne peut rien supposer sur son évolution, car il n’est pas encore sous contrôle, ce qui le rend encore très dangereux. (…) La forêt boréale est extrêmement sèche. Il y a un niveau d’humidité très faible et de forts vents qui changent de direction de façon imprévisible. Ce sont des conditions parfaites pour des feux de forêt. On doit composer avec la situation telle qu’elle est.”
La lutte pourrait prendre des mois
Le porte-parole des services contre les incendies en Alberta, Chad Morrison, s’attend à un très long combat : sans au minimum 10 centimètres de pluie, la lutte pourrait prendre des mois selon lui, en précisant qu’une telle échéance n‘était pas rare pour des incendies de cette ampleur.
La Défense nationale n’est pas le seul ministère mis à contribution. Ceux de la Sécurité publique, de la Santé et de l’Innovation ont également déployé leurs ressources.
Certaines tours de télécommunications ont été détruites.
Les sites pétroliers en danger
Les flammes se rapprochent maintenant dangereusement d’importantes exploitations pétrolières à 50 km de la ville, où la production a déjà été arrêtée.
La municipalité de Wood Buffalo a émis un bulletin d’alerte pour les zones aux abords des exploitations des compagnies Suncor et Syncrude. Des avions gros porteurs C130 de l’armée ont commencé à évacuer 4.800 employés.
Un coup dur pour les compagnies pétrolières dont la production va tomber de près de moitié, avec des évaluations de 1 à 1,5 million de barils par jour, et par conséquence pour la région frappée de plein fouet par la chute des cours du brut depuis deux ans.
Des quartiers ravagés
Dans la ville de Fort McMurray plusieurs quartiers ont été entièrement ravagés. Près de 500 pompiers sont toujours mobilisés, pour protéger le centre-ville et certaines infrastructures vitales.
5 jours après l‘évacuation totale, la police a retrouvé sur place quelques dizaines d’habitants, après un long travail de porte-à-porte, alors que l’air est presque irrespirable.
EuroNews
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L'image du jour - 07-05-2016 - Chili : une manifestation d'étudiants tourne mal à Santiago
Un manifestant étudiant s’en prend à un véhicule de police avec une planche de skateboard. La marche visait à demander des changements dans le système éducatif.
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L'image du jour - 05-05-2016 - La magie du Villarrica
Photo nocturne du Villarrica, l’un des volcans les plus actifs du Chili, entré en éruption le 3 mars dernier.
REUTERS/Cristobal Saavedra
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Images du Monde - Bébés hiboux en Indonésie
Deux adorables bébés hiboux de l'espèce Petit-duc de Java se blottissent sous une feuille pour échapper à la pluie, dans un petit parc de Jakarta, en Indonésie. Partagée sur Instagram le 14 mars 2016, la scène, immortalisée par le photographe Tanto Yensen, a fait fondre les internautes.
L'image du jour - 04-05-2016 - Migrants : l'attente interminable
Un enfant assis devant le bâtiment de l’ancien aéroport international d’Hellinikon, près d’Athènes, qui accueille temporairement des réfugiés et des migrants, pour la plupart des Afghans.
3.5.16
Renaud - "Ta batterie" - Video - Musique - Diapos
"Ta batterie"
L'image du jour - 03-05-2016 - Allemagne : manifestation contre le parti populiste AFD
Des centaines d’opposants à l’AFD se sont rassemblés à Stuttgart où le parti populiste allemand tient son congrès annuel. Sur le panneau brandi par cette manifestante, on peut lire : “Contre le racisme de l’AFD et la misogynie”.
2.5.16
L'image du jour - 02-05-2016 - 1er mai à Moscou
Une femme sympathisante du Parti communiste scande des slogans pendant un rassemblement du 1er mai à Moscou, avec un portrait du co-auteur du “Manifeste du Parti communiste”, Karl Marx, en arrière-fond. REUTERS/Sergei Karpukhin
1.5.16
Texto - Violência reprimida
Confesso que nunca adepto
de incompreensão fui. Sou normalmente um ser calmo e, concerteza,
anti-violento. Porém, às vezes, chegam-me à mente tão violentas ideias que,
rapidamente fecho os olhos tratando de desviar o meu cérebro para sentimentos
mais risonhos.
Este é o meu jeito
de viver. Não faço mal a ninguém e pretendo tão somente que me deixem viver em
paz os últimos anos de vida! Mas é facto que, por vezes, me apetece ir
torturando lentamente até à morte certas criaturas maléficas, fora da familia.
Poderia, vida
inteira, continuar suprimindo idiotas; mas reconheço que tão ardil tarefa
duraria, decerto e no mínimo, um milhão de anos-luz à escala humana; por isso
me quero definitivamente remeter à minha pobre condição, poupando com amor,
todos os que me ofenderam..
Mas não esqueçam
nunca que sempre ajudei, apoiei, dei meu contributo à família; cometi faltas,
sem dúvida, mas nunca foram intencionais; un erro infeliz nessa merda do
facebook não pode servir de pretexto para que me condenem; quem não gostar não
leia; quem não perceber Português que aprenda; Tentei sempre dar o meu
contributo possível a todos e nunca esquecerei, o bem ou mal, tudo o que foi
dito e feito.
Que dadores de
lições - fora dos meus filhos Véro, Dan, Sophie et Mary, - façam um trabalho exaustivo de introspecção e
venham depois confrontar ideias. Verão que depois de simples reflexão, ficarão
felizes de pertencerem à familia Mira !
Facebook c’est terminé. Quand vous
voudrez me parler, mon téléphone c’est le 07.83.44.18.45
01 de Maio de 2016
JoanMira
Cette page
est disponible en version française intégrale
Renaud - "Les mots" - Video - Musique
"Les mots"
Texte - Souvenirs de jeunesse
Comme la vie passe vite au gré de tant d’imbéciles rencontrés au passage.
De mes souvenirs d’école il ne me reste qu'un seul marquant, parmi tant d’autres. Je ne sais dans quel Pays, école, époque, il y avait un élève délicat, intelligent, calme que tous appelaient la "fillette"… Je ne me souviens plus de son nom ; seul j’ai présent son souvenir de garçon délicat qui n’aimait pas trop se joindre aux jeux de brutes auxquels nous nous livrions quand nous en avions le temps, c’est-à-dire, constamment !
Je transportais ma petite sœur, Christine, à l’école des filles et, entre son domaine et le parvis de Saint-Vincent, j’entrais dans le beau et brutal royaume…
Les profs, Pène, Passicousset, Lataste, Guichemère distribuaient autant le savoir que les coups; ils étaient bons, "enseignaient" bien, parfois à grands coups de baffes arrivées le plus souvent en temps opportun.
Et, grandeur de la méthode, donnait, dans la plupart des cas, des résultats au-delà de toute espérance !
A la "récré" toute la frustration d’une vie familiale moins réussie se réglait et jouait là ! Entre deux cours à Saint-Vincent c’était "Yo pour le Roi", une espèce de jeu de pelote stupidement adapté aux règles de "costauds"... Valait mieux être viril car il ne s’agissait pas simplement, au milieu de la confusion, de "chopper" la balle : encore fallait-il ne pas se la faire prendre par l’andouille immensément costaud et la probable "tabassée" qui pouvait s’en suivre..
Ce jeu, au demeurant intéressant, finissait invariablement par une bagarre générale interrompue par la sonnerie indiquant la fin de la " récréation"…
Comme je comprends, aujourd’hui, que la "fillette" ne voulût point se joindre à ce jeu "à la con"; si j’avais pu saisir à l’époque son idée, peut-être que je n’y aurais jamais participé…
La "fillette", (j’en ai marre je l’appellerai Jean désormais) subissait tous les sévices de cette virilité campagnarde, sans dire mot… je le comprenais mais ne m’empêchais pas de me placer du côté des " hommes"; J’ai un grand regret rétrospectif : ne pas m’être opposé à la bande de brutes dont je faisais partie…
Parfois, le mercredi surtout, nous nous aérions allant jouer au " ruby " du côté du Gond… Avec mes frêles 65 kilos, je ne faisais pas trop le poids ni le fier ; mais je jouais, quand-même, profitant de ma vitesse pour éviter l’affrontement; souvent cela marchait.
Mais un jour, en pleine vitesse, sur un terrain very boueux, après quelques feintes de passe, regardant à gauche et à droite, me suis-je venu empaler sur un « mamouth » qui, (d’après Jean qui assistait au spectacle), traînait à cet endroit, immobile depuis pas mal de temps, dans l’espoir d’attraper la brêle qui se présenterait ! Et le le coup de corne fut si rude que j’ai dû reculer de beaucoup de mètres… Lui s'est cassé un bras...
Mais, dans l’enthousiasme de la narration, j’ai complètement oublié le pourquoi de ce post…
Si je ne suis pas éternel, du moins j’ai quelque peu vécu.
Ma vie (mes vies) a été passionnante. Je souhaite la même à tous ceux qui me survivront !
Un jour vous lirez ces quelques mots – le plus tard possible – et vous penserez, des étoiles dans les yeux : c’était vraiment un sacré man !
Bordeaux, le 30 avril 2016.
JoanMira
30.4.16
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